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	<title>Wiccapedia - Contributions [fr]</title>
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	<updated>2026-05-19T14:55:20Z</updated>
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		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=La_Berg%C3%A8re_et_le_Ramoneur&amp;diff=12214</id>
		<title>La Bergère et le Ramoneur</title>
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		<updated>2019-02-01T15:40:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « LA BERGÈRE ET LE RAMONEUR. Hans Christian Andersen (1845) Avez-vous jamais vu une de ces armoires antiques, toutes noires de vieillesse, à enroulements et à feuillage ?... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;LA BERGÈRE ET LE RAMONEUR.&lt;br /&gt;
Hans Christian Andersen (1845)&lt;br /&gt;
Avez-vous jamais vu une de ces armoires antiques, toutes noires de vieillesse, à enroulements et à feuillage ?&lt;br /&gt;
C’était précisément une de ces armoires qui se trouvait dans la chambre : elle venait de la trisaïeule, et de haut&lt;br /&gt;
en bas elle était ornée de roses et de tulipes sculptées. Mais ce qu’il y avait de plus bizarre, c’étaient les&lt;br /&gt;
enroulements, d’où sortaient de petites têtes de cerf avec leurs grandes cornes. Au milieu de l’armoire on&lt;br /&gt;
voyait sculpté un homme d’une singulière apparence : il ricanait toujours, car on ne pouvait pas dire qu’il riait.&lt;br /&gt;
Il avait des jambes de bouc, de petites cornes à la tête et une longue barbe. Les enfants l’appelaient le Grandgénéral-commandant-en-chef-Jambe-de-Bouc,&lt;br /&gt;
nom qui peut paraître long et difficile, mais titre dont peu de&lt;br /&gt;
personnes ont été honorées jusqu’à présent. Enfin, il était là, les yeux toujours fixés sur la console placée sous&lt;br /&gt;
la grande glace, où se tenait debout une gracieuse petite bergère de porcelaine. Elle portait des souliers dorés,&lt;br /&gt;
une robe parée d’une rose toute fraîche, un chapeau d’or et une houlette : elle était charmante. Tout à côté&lt;br /&gt;
d’elle se trouvait un petit ramoneur noir comme du charbon, mais pourtant de porcelaine aussi. Il était aussi&lt;br /&gt;
gentil, aussi propre que vous et moi ; car il n’était en réalité que le portrait d’un ramoneur. Le fabricant de&lt;br /&gt;
porcelaine aurait tout aussi bien pu faire de lui un prince ; ce qui lui aurait été vraiment bien égal.&lt;br /&gt;
Il tenait gracieusement son échelle sous son bras, et sa figure était rouge et blanche comme celle d’une petite&lt;br /&gt;
fille ; ce qui ne laissait pas d’être un défaut qu’on aurait pu éviter en y mettant un peu de noir. Il touchait&lt;br /&gt;
presque la bergère : on les avait placés où ils étaient, et, là où on les avait posés, ils s’étaient fiancés. Aussi&lt;br /&gt;
l’un convenait très-bien à l’autre : c’étaient des jeunes gens faits de la même porcelaine et tous deux&lt;br /&gt;
également faibles et fragiles.&lt;br /&gt;
Non loin d’eux se trouvait une autre figure trois fois plus grande : c’était un vieux Chinois qui savait hocher la&lt;br /&gt;
tête. Lui aussi était en porcelaine ; il prétendait être le grand-père de la petite bergère, mais il n’avait jamais pu&lt;br /&gt;
le prouver. Il soutenait qu’il avait tout pouvoir sur elle, et c’est pourquoi il avait répondu par un aimable&lt;br /&gt;
hochement de tête au Grand-général-commandant-en-chef-Jambe-de-Bouc, qui avait demandé la main de la&lt;br /&gt;
petite bergère.&lt;br /&gt;
« Quel mari tu auras là ! dit le vieux Chinois, quel mari ! Je crois quasi qu’il est d’acajou. Il fera de toi&lt;br /&gt;
madame la Grande-générale-commandante-en-chef-Jambe-de-Bouc ; il a toute son armoire remplie&lt;br /&gt;
d’argenterie, sans compter ce qu’il a caché dans les tiroirs secrets.&lt;br /&gt;
— Je n’entrerai jamais dans cette sombre armoire, dit la petite bergère ; j’ai entendu dire qu’il y a dedans onze&lt;br /&gt;
femmes de porcelaine.&lt;br /&gt;
— Eh bien ! Tu seras la douzième, dit le Chinois. Cette nuit, dès que la vieille armoire craquera, on fera la&lt;br /&gt;
noce, aussi vrai que je suis un Chinois. »&lt;br /&gt;
Et là-dessus il hocha la tête et s’endormit.&lt;br /&gt;
Mais la petite bergère pleurait en regardant son bien-aimé le ramoneur.&lt;br /&gt;
« Je t’en prie, dit-elle, aide-moi à m’échapper dans le monde, nous ne pouvons plus rester ici.&lt;br /&gt;
— Je veux tout ce que tu veux, dit le petit ramoneur. Sauvons-nous tout de suite ; je pense bien que je saurai te&lt;br /&gt;
nourrir avec mon état.&lt;br /&gt;
1&lt;br /&gt;
— Pourvu que nous descendions heureusement de la console, dit-elle. Je ne serai jamais tranquille tant que&lt;br /&gt;
nous ne serons pas hors d’ici. »&lt;br /&gt;
Et il la rassura, et il lui montra comment elle devait poser son petit pied sur les rebords sculptés et sur le&lt;br /&gt;
feuillage doré. Il l’aida aussi avec son échelle, et bientôt ils atteignirent le plancher. Mais en se retournant vers&lt;br /&gt;
la vieille armoire, ils virent que tout y était en révolution. Tous les cerfs sculptés allongeaient la tête,&lt;br /&gt;
dressaient leurs bois et tournaient le cou. Le Grand-général-commandant-en-chef-Jambe-de-Bouc fit un saut et&lt;br /&gt;
cria au vieux Chinois : « Les voilà qui se sauvent ! Ils se sauvent ! »&lt;br /&gt;
Alors ils eurent peur et se réfugièrent dans le tiroir du marchepied de la fenêtre[1]&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
Là se trouvaient trois ou quatre jeux de cartes dépareillés et incomplets, puis un petit théâtre qui avait été&lt;br /&gt;
construit tant bien que mal. On y jouait précisément une comédie, et toutes les dames, qu’elles appartiennent à&lt;br /&gt;
la famille des carreaux ou des piques, des cœurs ou des trèfles, étaient assises aux premiers rangs et&lt;br /&gt;
s’éventaient avec leurs tulipes ; et derrière elles se tenaient tous les valets, qui avaient à la fois une tête en l’air&lt;br /&gt;
et l’autre en bas, comme sur les cartes à jouer. Il s’agissait dans la pièce de deux jeunes gens qui s’aimaient,&lt;br /&gt;
mais qui ne pouvaient arriver à se marier. La bergère pleura beaucoup, car elle croyait que c’était sa propre&lt;br /&gt;
histoire.&lt;br /&gt;
« Ça me fait trop de mal, dit-elle, il faut que je quitte le tiroir. »&lt;br /&gt;
Mais lorsqu’ils mirent de nouveau le pied sur le plancher et qu’ils jetèrent les yeux sur la console, ils&lt;br /&gt;
aperçurent le vieux Chinois qui s’était réveillé et qui se démenait violemment.&lt;br /&gt;
« Voilà le vieux Chinois qui accourt ! s’écria la petite bergère, et elle tomba sur ses genoux de porcelaine, tout&lt;br /&gt;
à fait désolée.&lt;br /&gt;
— J’ai une idée, dit le ramoneur. Nous allons nous cacher au fond de la grande cruche qui est là dans le coin.&lt;br /&gt;
Nous y coucherons sur des roses et sur des lavandes, et s’il vient, nous lui jetterons de l’eau aux yeux.&lt;br /&gt;
— Non, ce serait inutile, lui répondit-elle. Je sais que le vieux Chinois et la Cruche ont été fiancés, et il reste&lt;br /&gt;
toujours un fond d’amitié après de pareilles relations, même longtemps après. Non, il ne nous reste pas d’autre&lt;br /&gt;
ressource que de nous échapper dans le monde.&lt;br /&gt;
— Et en as-tu réellement le courage ? dit le ramoneur. As-tu songé comme le monde est grand, et que nous ne&lt;br /&gt;
pourrons plus jamais revenir ici ?&lt;br /&gt;
— J’ai pensé à tout, » répliqua-t-elle.&lt;br /&gt;
Et le ramoneur la regarda fixement, et dit ensuite : « Le meilleur chemin pour moi est par la cheminée. As-tu&lt;br /&gt;
réellement le courage de te glisser avec moi dans le poêle et de grimper le long des tuyaux ? C’est par là&lt;br /&gt;
seulement que nous arriverons dans la cheminée, et là je saurai bien me retourner. Il faudra monter aussi haut&lt;br /&gt;
que possible, et tout à fait au haut nous parviendrons à un trou par lequel nous entrerons dans le monde. »&lt;br /&gt;
Il la conduisit à la porte du poêle : « Dieu ! Qu’il y fait noir ! », s’écria-t-elle.&lt;br /&gt;
Cependant elle l’y suivit, et de là dans les tuyaux, où il faisait une nuit noire comme la suie.&lt;br /&gt;
« Nous voilà maintenant dans la cheminée, dit-il. Regarde, regarde là-haut la magnifique étoile qui brille. »&lt;br /&gt;
Il y avait en effet au ciel une étoile qui semblait par son éclat leur montrer le chemin : ils grimpaient, ils&lt;br /&gt;
grimpaient toujours. C’était une route affreuse, si haute, si haute ! Mais il la soulevait, il la soutenait, et lui&lt;br /&gt;
montrait les meilleurs endroits où mettre ses petits pieds de porcelaine.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent ainsi jusqu’au rebord de la cheminée où ils s’assirent pour se reposer, tant ils étaient fatigués : et&lt;br /&gt;
ils avaient bien de quoi l’être !&lt;br /&gt;
2&lt;br /&gt;
Le ciel avec toutes ses étoiles s’étendait au-dessus d’eux, et les toits de la ville s’inclinaient bien au-dessous.&lt;br /&gt;
Ils promenèrent leur regard très-loin tout autour d’eux, bien loin dans le monde. La petite bergère ne se l’était&lt;br /&gt;
jamais figuré si vaste : elle appuyait sa petite tête sur le ramoneur et pleurait si fort que ses larmes tachèrent sa&lt;br /&gt;
ceinture.&lt;br /&gt;
« C’est trop, dit-elle ; c’est plus que je n’en puis supporter. Le monde est trop immense : oh ! que ne suis-je&lt;br /&gt;
encore sur la console près de la glace ! Je ne serai pas heureuse avant d’y être retournée. Je t’ai suivi dans le&lt;br /&gt;
monde ; maintenant ramène-moi là-bas, si tu m’aimes véritablement. »&lt;br /&gt;
Et le ramoneur lui parla raison ; il lui rappela le vieux Chinois, et le Grand-général-commandant-en-chefJambe-de-Bouc.&lt;br /&gt;
Mais elle sanglotait si fort, et elle embrassa si bien son petit ramoneur, qu’il ne put faire&lt;br /&gt;
autrement que de lui céder, quoique ce fût insensé.&lt;br /&gt;
Ils se mirent à descendre avec beaucoup de peine par la cheminée, se glissèrent dans les tuyaux, et arrivèrent&lt;br /&gt;
au poêle. Ce n’était pas certes un voyage d’agrément, et ils s’arrêtèrent à la porte du poêle sombre pour&lt;br /&gt;
écouter et apprendre ce qui se passait dans la chambre.&lt;br /&gt;
Tout y était bien tranquille : ils mirent la tête dehors pour voir. Hélas ! Le vieux Chinois gisait au milieu du&lt;br /&gt;
plancher. Il était tombé en bas de la console en voulant les poursuivre, et il s’était brisé en trois morceaux.&lt;br /&gt;
Tout le dos s’était détaché du reste du corps, et la tête avait roulé dans un coin. Le Grand-généralcommandant-en-chef-Jambe-de-Bouc&lt;br /&gt;
conservait toujours la même position et réfléchissait.&lt;br /&gt;
« C’est terrible, dit la petite bergère, le vieux grand-père s’est brisé, et c’est nous qui en sommes la cause !&lt;br /&gt;
Oh ! je ne survivrai jamais à ce malheur ! »&lt;br /&gt;
Et elle tordait ses petites mains.&lt;br /&gt;
« On pourra encore le recoller, dit le ramoneur ; oui, on pourra le recoller. Allons, ne te désole pas ; si on lui&lt;br /&gt;
recolle le dos et qu’on lui mette une bonne attache à la nuque, il deviendra aussi solide que s’il était tout neuf,&lt;br /&gt;
et pourra encore nous dire une foule de choses désagréables.&lt;br /&gt;
— Tu crois ? », dit-elle.&lt;br /&gt;
Et ils remontèrent sur la console où ils avaient été placés de tout temps.&lt;br /&gt;
« Voilà où nous en sommes arrivés, dit le ramoneur ; nous aurions pu nous épargner toute cette peine.&lt;br /&gt;
— Oh ! Si seulement notre vieux grand-père était recollé ! dit la bergère. Est-ce que ça coûte bien cher ? »&lt;br /&gt;
Et le grand-père fut recollé. On lui mit aussi une bonne attache dans le cou, et il devint comme neuf.&lt;br /&gt;
Seulement il ne pouvait plus hocher la tête.&lt;br /&gt;
« Vous faites bien le fier, depuis que vous avez été cassé, lui dit le Grand-général-commandant-en-chefJambe-de-Bouc.&lt;br /&gt;
Il me semble que vous n’avez aucune raison de vous tenir si roide ; enfin, voulez-vous me&lt;br /&gt;
donner la main, oui ou non ? »&lt;br /&gt;
Le ramoneur et la petite bergère jetèrent sur le vieux Chinois un regard attendrissant : ils redoutaient qu’il ne&lt;br /&gt;
se mît à hocher la tête ; mais il ne le pouvait pas, et il aurait eu honte de raconter qu’il avait une attache dans le&lt;br /&gt;
cou.&lt;br /&gt;
Grâce à cette infirmité, les deux jeunes gens de porcelaine restèrent ensemble ; ils bénirent l’attache du grandpère,&lt;br /&gt;
et ils s’aimèrent jusqu’au jour fatal où ils furent eux-mêmes brisés.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=La_Belle_au_Bois_Dormant&amp;diff=12213</id>
		<title>La Belle au Bois Dormant</title>
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		<updated>2019-02-01T15:38:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Les trois bonnes Fées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les trois bonnes Fées ==&lt;br /&gt;
En français, elles ont été renommées &amp;quot;Flore, Pâquerette et Pimprenelle&amp;quot;, mais leurs noms, dans la version originale anglaise, sont Flora, Fauna, et Merryweather (Flore, Faune et &amp;quot;Joyeux temps qu&#039;il fait&amp;quot;, &amp;quot;Météo ensoleillée&amp;quot;, &amp;quot;Beau temps&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;&#039;La Belle au bois dormant&#039;&#039;&#039; (L&#039;une des versions du conte)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois un roi et une reine. Chaque jour ils se lamentaient : « Ah ! si seulement nous avions un enfant. » Mais d&#039;enfant, point. Un jour que la reine était au bain, une grenouille bondit hors de l&#039;eau et lui dit : « Ton vœu sera exaucé. Avant qu&#039;une année soit passée, tu mettras au monde une fillette. » Ce que la grenouille avait prédit arriva. La reine donna le jour à une fille. Elle était si belle que le roi ne se tenait plus de joie. Il organisa une grande fête. Il ne se contenta pas d&#039;y inviter ses parents, ses amis et connaissances, mais il invita aussi des fées afin qu&#039;elles fussent favorables à l&#039;enfant. Il y en avait treize dans son royaume. Mais, comme il ne possédait que douze assiettes d&#039;or pour leur servir un repas, l&#039;une d&#039;elles ne fut pas invitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fête fut magnifique. Alors qu&#039;elle touchait à sa fin, les fées offrirent à l&#039;enfant de fabuleux cadeaux : l&#039;une la vertu, l&#039;autre la beauté, la troisième la richesse et ainsi de suite, tout ce qui est désirable au monde. Comme onze des fées venaient d&#039;agir ainsi, la treizième survint tout à coup. Elle voulait se venger de n&#039;avoir pas été invitée. Sans saluer quiconque, elle s&#039;écria d&#039;une forte voix : « La fille du roi, dans sa quinzième année, se piquera à un fuseau et tombera raide morte. » Puis elle quitta la salle. Tout le monde fut fort effrayé. La douzième des fées, celle qui n&#039;avait pas encore formé son vœu, s&#039;avança alors. Et comme elle ne pouvait pas annuler le mauvais sort, mais seulement le rendre moins dangereux, elle dit : « Ce ne sera pas une mort véritable, seulement un sommeil de cent années dans lequel sera plongée la fille du roi. » Le roi, qui aurait bien voulu préserver son enfant adorée du malheur, ordonna que tous les fuseaux fussent brûlés dans le royaume. Cependant, tous les dons que lui avaient donnés les fées s&#039;épanouissaient chez la jeune fille. Elle était si belle, si vertueuse, si gentille et si raisonnable que tous ceux qui la voyaient l&#039;aimaient.&lt;br /&gt;
Il advint que le jour de sa quinzième année, le roi et la reine quittèrent leur demeure. La jeune fille resta seule au château. Elle s&#039;y promena partout, visitant les salles et les chambres à sa fantaisie. Finalement, elle entra dans une vieille tour. Elle escalada l&#039;étroit escalier en colimaçon et parvint à une petite porte. Dans la serrure, il y avait une clé rouillée. Elle la tourna. La porte s&#039;ouvrit brusquement. Une vieille femme filant son lin avec application était assise dans une petite chambre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Bonjour, grand-mère, dit la jeune fille. Que fais-tu là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je file, dit la vieille en branlant la tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu&#039;est-ce donc que cette chose que tu fais bondir si joyeusement ? » demanda la jeune fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;empara du fuseau et voulut filer à son tour. À peine l&#039;eut-elle touché que le mauvais sort s&#039;accomplit : elle se piqua au doigt. À l&#039;instant même, elle s&#039;affaissa sur un lit qui se trouvait là et tomba dans un profond sommeil. Et ce sommeil se répandit sur l&#039;ensemble du château. Le roi et la reine, qui venaient tout juste de revenir et pénétraient dans la grande salle du palais, s&#039;endormirent. Et avec eux, toute la cour. Les chevaux s&#039;endormirent dans leurs écuries, les chiens dans la cour, les pigeons sur le toit, les mouches contre les murs. Même le feu qui brûlait dans l&#039;âtre s&#039;endormit et le rôti s&#039;arrêta de rôtir. Le cuisinier, qui était en train de tirer les cheveux du marmiton parce qu&#039;il avait raté un plat, le lâcha et s&#039;endormit. Et le vent cessa de souffler. Nulle feuille ne bougea plus sur les arbres devant le château. Tout autour du palais, une haie d&#039;épines se mit à pousser, qui chaque jour devint plus haute et plus touffue. Bientôt, elle cerna complètement le château, jusqu&#039;à ce qu&#039;on n&#039;en vît plus rien, même pas le drapeau sur le toit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le pays, la légende de la Belle au bois dormant — c&#039;est ainsi que fut nommée la fille du roi — se répandait. De temps en temps, des fils de roi s&#039;approchaient du château et tentaient d&#039;y pénétrer à travers l&#039;épaisse muraille d&#039;épines. Mais ils n&#039;y parvenaient pas. Les épines se tenaient entre elles, comme par des mains. Les jeunes princes y restaient accrochés, sans pouvoir se détacher et mouraient là, d&#039;une mort cruelle.&lt;br /&gt;
Au bout de longues, longues années, le fils d&#039;un roi passa par le pays. Un vieillard lui raconta l&#039;histoire de la haie d&#039;épines. Derrière elle, il devait y avoir un château dans lequel dormait, depuis cent ans, la merveilleuse fille d&#039;un roi, appelée la Belle au bois dormant. Avec elle dormaient le roi, la reine et toute la cour. Le vieil homme avait aussi appris de son grand-père que de nombreux princes étaient déjà venus et avaient tenté de forcer la haie d&#039;épines ; mais ils y étaient restés accrochés et y étaient morts d&#039;une triste mort. Le jeune homme dit alors : « Je n&#039;ai peur de rien, je vais y aller. Je veux voir la Belle au bois dormant. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bon vieillard voulut l&#039;en empêcher, mais il eut beau faire, le prince ne l&#039;écouta pas. Or, les cent années étaient justement écoulées et le jour était venu où la Belle au bois dormant devait se réveiller. Lorsque le fils du roi s&#039;approcha de la haie d&#039;épines, il vit de magnifiques fleurs qui s&#039;écartaient d&#039;elles-mêmes sur son passage et lui laissaient le chemin. Derrière lui, elles reformaient une haie. Dans le château, il vit les chevaux et les chiens de chasse tachetés qui dormaient. Sur le toit, les pigeons se tenaient la tête sous l&#039;aile. Et lorsqu&#039;il pénétra dans le palais, il vit les mouches qui dormaient contre les murs. Le cuisinier, dans la cuisine, avait encore la main levée comme s&#039;il voulait attraper le marmiton et la bonne était assise devant une poule noire qu&#039;elle allait plumer. En haut, sur les marches du trône, le roi et la reine étaient endormis. Le prince poursuivit son chemin et le silence était si profond qu&#039;il entendait son propre souffle. Enfin, il arriva à la tour et poussa la porte de la petite chambre où dormait la Belle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle était là, si jolie qu&#039;il ne put en détourner le regard. Il se pencha sur elle et lui donna un baiser. Alors, la Belle au bois dormant s&#039;éveilla, ouvrit les yeux et le regarda en souriant. Ils sortirent tous deux et le roi s&#039;éveilla à son tour, et la reine, et toute la cour. Et tout le monde se regardait avec de grands yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les écuries, les chevaux se dressaient sur leurs pattes et s&#039;ébrouaient ; les chiens de chasse bondirent en remuant la queue. Sur le toit, les pigeons sortirent la tête de sous leur aile, regardèrent autour d&#039;eux et s&#039;envolèrent vers la campagne. Les mouches, sur les murs, reprirent leur mouvement ; dans la cuisine, le feu s&#039;alluma, flamba et cuisit le repas. Le rôti se remit à rissoler ; le cuisinier donna une gifle au marmiton, si fort que celui-ci en cria, et la bonne acheva de plumer la poule.&lt;br /&gt;
Le mariage du prince et de la Belle au bois dormant fut célébré avec un faste exceptionnel. Et ils vécurent heureux jusqu&#039;à leur mort.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<title>La Belle au Bois Dormant</title>
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		<updated>2019-02-01T15:37:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Les trois bonnes Fées */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les trois bonnes Fées ==&lt;br /&gt;
En français, elles ont été renommées &amp;quot;Flore, Pâquerette et Pimprenelle&amp;quot;, mais leurs noms, dans la version originale anglaise, sont Flora, Fauna, et Merryweather (Flore, Faune et &amp;quot;Joyeux temps qu&#039;il fait&amp;quot;, &amp;quot;Météo ensoleillée&amp;quot;, &amp;quot;Beau temps&amp;quot;)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Belle au bois dormant&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois un roi et une reine. Chaque jour ils se lamentaient : « Ah ! si seulement nous avions un enfant. » Mais d&#039;enfant, point. Un jour que la reine était au bain, une grenouille bondit hors de l&#039;eau et lui dit : « Ton vœu sera exaucé. Avant qu&#039;une année soit passée, tu mettras au monde une fillette. » Ce que la grenouille avait prédit arriva. La reine donna le jour à une fille. Elle était si belle que le roi ne se tenait plus de joie. Il organisa une grande fête. Il ne se contenta pas d&#039;y inviter ses parents, ses amis et connaissances, mais il invita aussi des fées afin qu&#039;elles fussent favorables à l&#039;enfant. Il y en avait treize dans son royaume. Mais, comme il ne possédait que douze assiettes d&#039;or pour leur servir un repas, l&#039;une d&#039;elles ne fut pas invitée.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La fête fut magnifique. Alors qu&#039;elle touchait à sa fin, les fées offrirent à l&#039;enfant de fabuleux cadeaux : l&#039;une la vertu, l&#039;autre la beauté, la troisième la richesse et ainsi de suite, tout ce qui est désirable au monde. Comme onze des fées venaient d&#039;agir ainsi, la treizième survint tout à coup. Elle voulait se venger de n&#039;avoir pas été invitée. Sans saluer quiconque, elle s&#039;écria d&#039;une forte voix : « La fille du roi, dans sa quinzième année, se piquera à un fuseau et tombera raide morte. » Puis elle quitta la salle. Tout le monde fut fort effrayé. La douzième des fées, celle qui n&#039;avait pas encore formé son vœu, s&#039;avança alors. Et comme elle ne pouvait pas annuler le mauvais sort, mais seulement le rendre moins dangereux, elle dit : « Ce ne sera pas une mort véritable, seulement un sommeil de cent années dans lequel sera plongée la fille du roi. » Le roi, qui aurait bien voulu préserver son enfant adorée du malheur, ordonna que tous les fuseaux fussent brûlés dans le royaume. Cependant, tous les dons que lui avaient donnés les fées s&#039;épanouissaient chez la jeune fille. Elle était si belle, si vertueuse, si gentille et si raisonnable que tous ceux qui la voyaient l&#039;aimaient.&lt;br /&gt;
Il advint que le jour de sa quinzième année, le roi et la reine quittèrent leur demeure. La jeune fille resta seule au château. Elle s&#039;y promena partout, visitant les salles et les chambres à sa fantaisie. Finalement, elle entra dans une vieille tour. Elle escalada l&#039;étroit escalier en colimaçon et parvint à une petite porte. Dans la serrure, il y avait une clé rouillée. Elle la tourna. La porte s&#039;ouvrit brusquement. Une vieille femme filant son lin avec application était assise dans une petite chambre.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Bonjour, grand-mère, dit la jeune fille. Que fais-tu là ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Je file, dit la vieille en branlant la tête.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
— Qu&#039;est-ce donc que cette chose que tu fais bondir si joyeusement ? » demanda la jeune fille.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle s&#039;empara du fuseau et voulut filer à son tour. À peine l&#039;eut-elle touché que le mauvais sort s&#039;accomplit : elle se piqua au doigt. À l&#039;instant même, elle s&#039;affaissa sur un lit qui se trouvait là et tomba dans un profond sommeil. Et ce sommeil se répandit sur l&#039;ensemble du château. Le roi et la reine, qui venaient tout juste de revenir et pénétraient dans la grande salle du palais, s&#039;endormirent. Et avec eux, toute la cour. Les chevaux s&#039;endormirent dans leurs écuries, les chiens dans la cour, les pigeons sur le toit, les mouches contre les murs. Même le feu qui brûlait dans l&#039;âtre s&#039;endormit et le rôti s&#039;arrêta de rôtir. Le cuisinier, qui était en train de tirer les cheveux du marmiton parce qu&#039;il avait raté un plat, le lâcha et s&#039;endormit. Et le vent cessa de souffler. Nulle feuille ne bougea plus sur les arbres devant le château. Tout autour du palais, une haie d&#039;épines se mit à pousser, qui chaque jour devint plus haute et plus touffue. Bientôt, elle cerna complètement le château, jusqu&#039;à ce qu&#039;on n&#039;en vît plus rien, même pas le drapeau sur le toit.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le pays, la légende de la Belle au bois dormant — c&#039;est ainsi que fut nommée la fille du roi — se répandait. De temps en temps, des fils de roi s&#039;approchaient du château et tentaient d&#039;y pénétrer à travers l&#039;épaisse muraille d&#039;épines. Mais ils n&#039;y parvenaient pas. Les épines se tenaient entre elles, comme par des mains. Les jeunes princes y restaient accrochés, sans pouvoir se détacher et mouraient là, d&#039;une mort cruelle.&lt;br /&gt;
Au bout de longues, longues années, le fils d&#039;un roi passa par le pays. Un vieillard lui raconta l&#039;histoire de la haie d&#039;épines. Derrière elle, il devait y avoir un château dans lequel dormait, depuis cent ans, la merveilleuse fille d&#039;un roi, appelée la Belle au bois dormant. Avec elle dormaient le roi, la reine et toute la cour. Le vieil homme avait aussi appris de son grand-père que de nombreux princes étaient déjà venus et avaient tenté de forcer la haie d&#039;épines ; mais ils y étaient restés accrochés et y étaient morts d&#039;une triste mort. Le jeune homme dit alors : « Je n&#039;ai peur de rien, je vais y aller. Je veux voir la Belle au bois dormant. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le bon vieillard voulut l&#039;en empêcher, mais il eut beau faire, le prince ne l&#039;écouta pas. Or, les cent années étaient justement écoulées et le jour était venu où la Belle au bois dormant devait se réveiller. Lorsque le fils du roi s&#039;approcha de la haie d&#039;épines, il vit de magnifiques fleurs qui s&#039;écartaient d&#039;elles-mêmes sur son passage et lui laissaient le chemin. Derrière lui, elles reformaient une haie. Dans le château, il vit les chevaux et les chiens de chasse tachetés qui dormaient. Sur le toit, les pigeons se tenaient la tête sous l&#039;aile. Et lorsqu&#039;il pénétra dans le palais, il vit les mouches qui dormaient contre les murs. Le cuisinier, dans la cuisine, avait encore la main levée comme s&#039;il voulait attraper le marmiton et la bonne était assise devant une poule noire qu&#039;elle allait plumer. En haut, sur les marches du trône, le roi et la reine étaient endormis. Le prince poursuivit son chemin et le silence était si profond qu&#039;il entendait son propre souffle. Enfin, il arriva à la tour et poussa la porte de la petite chambre où dormait la Belle.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle était là, si jolie qu&#039;il ne put en détourner le regard. Il se pencha sur elle et lui donna un baiser. Alors, la Belle au bois dormant s&#039;éveilla, ouvrit les yeux et le regarda en souriant. Ils sortirent tous deux et le roi s&#039;éveilla à son tour, et la reine, et toute la cour. Et tout le monde se regardait avec de grands yeux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les écuries, les chevaux se dressaient sur leurs pattes et s&#039;ébrouaient ; les chiens de chasse bondirent en remuant la queue. Sur le toit, les pigeons sortirent la tête de sous leur aile, regardèrent autour d&#039;eux et s&#039;envolèrent vers la campagne. Les mouches, sur les murs, reprirent leur mouvement ; dans la cuisine, le feu s&#039;alluma, flamba et cuisit le repas. Le rôti se remit à rissoler ; le cuisinier donna une gifle au marmiton, si fort que celui-ci en cria, et la bonne acheva de plumer la poule.&lt;br /&gt;
Le mariage du prince et de la Belle au bois dormant fut célébré avec un faste exceptionnel. Et ils vécurent heureux jusqu&#039;à leur mort.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Nasreddin_Hodja&amp;diff=11662</id>
		<title>Nasreddin Hodja</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Nasreddin_Hodja&amp;diff=11662"/>
		<updated>2016-02-20T18:13:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Nasreddine Hodja est un personnage très connu dans tout le monde oriental. On l&#039;appelle Nasreddine, Nasr Eddin, Nasrudin en Turquie, Jeha, Joha, Jha, Djha, Djeha au Maghreb, Goha en Égypte, Cha en Chine, Appendi ou Effendi en Asi centrale, ... Il est également très proche du Hershele Ostropoller juif. Dans tous les cas, il s&#039;agit à peu près du même personnage auquel on prête les mêmes aventures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nasreddine est un personnage probablement fictif qui aurait vécu, selon les histoires, entre le VIIIème et le XVème siècle. On le surnomme le « fou sage » car les histoires où il apparaît montrent un personnage oscillant entre la bêtise et la sagesse, n&#039;hésitant pas à jouer avec les limites de la logique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que personnage folklorique, son statut est difficile à définir précisément. Il est parfois présenté comme un paysan pauvre, parfois comme un religieux, parfois comme un conseiller du tyran Timour Lang. Ses histoires, souvent très courtes, sont plutôt drôles au premier abord. Elles ont cependant souvent un sens plus profond, au-delà de l&#039;absurdité apparente du sens premier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Les Histoires de Nasreddin Hodja&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Gratitudes&lt;br /&gt;
 Nasreddin Hodja décide d’offrir à Tamerlan (chef des Huns) quelques figues de son jardin pour se concilier ses bonnes grâces. Le Hodja ignore à quel point le Tartare a ces fruits en horreur.&lt;br /&gt;
A peine Nasreddin les lui a-t-il donné que Tamerlan en prend une bien mûre et la lui lance au visage.&lt;br /&gt;
– Allah est grand ! s’exclame Nasreddin sans broncher, quoiqu’il soit tout couvert du jus et de la chaire éclatée.&lt;br /&gt;
Agacé Tamerlan en prend une autre et recommence.&lt;br /&gt;
– Grâces te soient rendues, Allah !&lt;br /&gt;
Et Nasreddin a l’air aussi content que si on lui annonçait une livraison de halva (gourmandise à base de sésame).&lt;br /&gt;
– Arrête, fils de chacal ! cria Tamerlan exaspéré. As-tu fini de rendre aussi stupidement grâce au ciel ? Tu ne vois pas dans quel état j’ai mis ta tête et ton turban ?&lt;br /&gt;
– Je comprends ta surprise, ô mon maître, mais quand je pense que j’ai failli t’apporter des melons !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La djellaba&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour la femme de Nasreddine entend un grand bruit dans l&#039;escalier. Elle demande à son mari :&lt;br /&gt;
« C&#039;était quoi ce bruit ?&lt;br /&gt;
— Rien, c&#039;est ma djellaba qui vient de tomber dans l&#039;escalier !&lt;br /&gt;
— Une djellaba qui fait tant de bruit ? Comment ça se fait ?&lt;br /&gt;
— C&#039;est que j&#039;étais encore dedans... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le clou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En manque d&#039;argent, Nasreddine décide de vendre sa maison. Il trouve un acheteur et lui demande s&#039;il peut garder un clou qui est fixé au mur et auquel il dit être attaché. L&#039;acheteur accepte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain, Nasreddine revient dans son ancienne maison et dit « Je dois accrocher ce vêtement à mon clou. » Le nouveau propriétaire accepte, surpris mais amusé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le surlendemain, Nasreddine revient et accroche à son clou une carcasse de mouton. Cette fois, le propriétaire proteste. Mais Nasreddine lui répond « c&#039;est mon clou, j&#039;y accroche ce que je veux ! » La carcasse reste là plusieurs jours. Ne supportant plus la puanteur, le propriétaire de la maison dit à Nasreddine :&lt;br /&gt;
« Je n&#039;en peux plus, il faut trouver une solution.&lt;br /&gt;
— Eh bien, si tu veux, je peux te racheter la maison, mais je ne peux pas y mettre trop d&#039;argent. »&lt;br /&gt;
À bout de patience, le vendeur accepte et Nasreddine récupère sa maison pour la moitié du prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui veut aller au Paradis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour que Nasreddine est à la mosquée, l&#039;imam à la fin de son sermon demande : « Et maintenant, que ceux qui veulent aller en enfer se lèvent ! » Personne ne se lève. L&#039;imam est satisfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis il demande : « Que ceux qui veulent aller au Paradis se lèvent ! » Tout le monde se lève, sauf Nasreddine.&lt;br /&gt;
« Eh bien ! Nasreddine, demande l&#039;imam, tu ne veux pas aller au Paradis avec les autres ?&lt;br /&gt;
— Non, allez-y sans moi, je préfère rester ici ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manteau de Nasreddine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir que Nasreddine revenait d&#039;une journée de travail dans les champs avec des vêtements sales, il entend chanter : il y avait une fête dans les environs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, la tradition veut que, quand il y a une fête, tout le monde peut y participer. Nasreddine pousse donc la porte de la maison et sent l&#039;odeur du couscous de la cuisine. Mais ses vêtements sont tellement sales qu&#039;on le chasse de la maison. Furieux, il court chez lui, décide de mettre son plus beau manteau et revient à la fête. Cette fois il est accueilli chaleureusement. Nasreddine se dirige alors vers le buffet, prend du couscous, de la sauce, du vin, et commene à les étaler sur son manteau, en disant : « Mange, mon manteau! Bois, mon manteau! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres lui demandent : « Mais... Qu&#039;est-ce que tu fais Nasreddine ? Tu es devenu fou ? » Nasreddine se contente de répondre : « Pas du tout. Moi je ne suis pas invité. C&#039;est mon manteau qui est invité. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le partage équitable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre enfants viennent trouver Nasreddine et lui demandent : « Nous n&#039;arrivons pas à partager des noix équitablement entre nous. Tu pourrais nous aider ?&lt;br /&gt;
— Voulez-vous le partage de Dieu ou celui des hommes ? Leur demande Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Le partage de Dieu », répondent-ils sans hésiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nasreddine ouvre alors le sac et donne deux poignées de noix à l&#039;un des garçons, une poignée à un autre, deux noix au troisième et une seule noix au quatrième.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Qu&#039;est-ce que c&#039;est que cette distribution ? s&#039;écrient les enfants.&lt;br /&gt;
— C&#039;est la manière divine. Il donne beaucoup à certains, peu à quelques-uns, rien à d&#039;autres. Si vous aviez choisi la manière des hommes, j&#039;aurais fait un partage équitable. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;oiseau de Nasreddine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour qu&#039;il est au marché, Nasreddine voit un marchand vendre un coq pour 5 akçe et un perroquet pour 50 akçe. Il demande alors au vendeur : « Pourquoi celui-ci est-il si cher ? » Le vendeur lui répond : « Ah, mais c&#039;est un perroquet. Il parle. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain, Nasreddine retourne au marché avec un dindon et commence à crier : « Cet oiseau est à vendre ! 200 akçe seulement ! » Les passants sont effarés :&lt;br /&gt;
« 200 akçe ! Mais c&#039;est hors de prix !&lt;br /&gt;
— Comment ça hors de prix ? Mais lui, là-bas, vend le sien 50 akçe !&lt;br /&gt;
— Oui, mais le sien, c&#039;est un perroquet, il parle !&lt;br /&gt;
— Eh bien, le mien, il pense ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille de Nasreddine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;époque où Nasreddine était enfant, un passant lui a un jour demandé :&lt;br /&gt;
« Comment t-appelles-tu ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Et ton grand frère, comment s&#039;appelle-t-il ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Et ton père, il s&#039;appelle comment ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Et ton oncle ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Mais, dans ta famille, vous vous appelez tous Nasreddine ?&lt;br /&gt;
— Non : mon cousin Farid, il s&#039;appelle Mohammed. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dattes véreuses&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir, alors qu&#039;il commence à faire nuit et qu&#039;il rentre chez lui, Nasreddine décide de manger quelques dattes qu&#039;il a achetées au marché. Il en mange une, deux, trois, une dizaine, elles sont délicieuses. Une fois arrivé chez lui, il allume une bougie et décide de continuer à manger. Il ouvre alors une datte, mais il y a un ver dedans : il la jette. Il en ouvre une deuxième, elle est véreuse aussi : il la jette. Il en ouvre une troisième, une quatrième, elles sont véreuses : il les jette. Alors, il éteint la lumière, reprend une nouvelle datte et recommence à manger dans le noir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Articles liés : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.fabiendelorme.fr/textes/nasreddine.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t135-nasreddin-hodja-merci&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Nasreddin_Hodja&amp;diff=11661</id>
		<title>Nasreddin Hodja</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Nasreddin_Hodja&amp;diff=11661"/>
		<updated>2016-02-20T18:12:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « Nasreddine Hodja est un personnage très connu dans tout le monde oriental. On l&amp;#039;appelle Nasreddine, Nasr Eddin, Nasrudin en Turquie, Jeha, Joha, Jha, Djha, Djeha au Maghr... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Nasreddine Hodja est un personnage très connu dans tout le monde oriental. On l&#039;appelle Nasreddine, Nasr Eddin, Nasrudin en Turquie, Jeha, Joha, Jha, Djha, Djeha au Maghreb, Goha en Égypte, Cha en Chine, Appendi ou Effendi en Asi centrale, ... Il est également très proche du Hershele Ostropoller juif. Dans tous les cas, il s&#039;agit à peu près du même personnage auquel on prête les mêmes aventures.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nasreddine est un personnage probablement fictif qui aurait vécu, selon les histoires, entre le VIIIème et le XVème siècle. On le surnomme le « fou sage » car les histoires où il apparaît montrent un personnage oscillant entre la bêtise et la sagesse, n&#039;hésitant pas à jouer avec les limites de la logique.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En tant que personnage folklorique, son statut est difficile à définir précisément. Il est parfois présenté comme un paysan pauvre, parfois comme un religieux, parfois comme un conseiller du tyran Timour Lang. Ses histoires, souvent très courtes, sont plutôt drôles au premier abord. Elles ont cependant souvent un sens plus profond, au-delà de l&#039;absurdité apparente du sens premier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;Les Histoires de Nasreddin Hodja&#039;&#039;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* Grtitudes&lt;br /&gt;
 Nasreddin Hodja décide d’offrir à Tamerlan (chef des Huns) quelques figues de son jardin pour se concilier ses bonnes grâces. Le Hodja ignore à quel point le Tartare a ces fruits en horreur.&lt;br /&gt;
A peine Nasreddin les lui a-t-il donné que Tamerlan en prend une bien mûre et la lui lance au visage.&lt;br /&gt;
– Allah est grand ! s’exclame Nasreddin sans broncher, quoiqu’il soit tout couvert du jus et de la chaire éclatée.&lt;br /&gt;
Agacé Tamerlan en prend une autre et recommence.&lt;br /&gt;
– Grâces te soient rendues, Allah !&lt;br /&gt;
Et Nasreddin a l’air aussi content que si on lui annonçait une livraison de halva (gourmandise à base de sésame).&lt;br /&gt;
– Arrête, fils de chacal ! cria Tamerlan exaspéré. As-tu fini de rendre aussi stupidement grâce au ciel ? Tu ne vois pas dans quel état j’ai mis ta tête et ton turban ?&lt;br /&gt;
– Je comprends ta surprise, ô mon maître, mais quand je pense que j’ai failli t’apporter des melons !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
* La djellaba&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour la femme de Nasreddine entend un grand bruit dans l&#039;escalier. Elle demande à son mari :&lt;br /&gt;
« C&#039;était quoi ce bruit ?&lt;br /&gt;
— Rien, c&#039;est ma djellaba qui vient de tomber dans l&#039;escalier !&lt;br /&gt;
— Une djellaba qui fait tant de bruit ? Comment ça se fait ?&lt;br /&gt;
— C&#039;est que j&#039;étais encore dedans... »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le clou&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En manque d&#039;argent, Nasreddine décide de vendre sa maison. Il trouve un acheteur et lui demande s&#039;il peut garder un clou qui est fixé au mur et auquel il dit être attaché. L&#039;acheteur accepte.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain, Nasreddine revient dans son ancienne maison et dit « Je dois accrocher ce vêtement à mon clou. » Le nouveau propriétaire accepte, surpris mais amusé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le surlendemain, Nasreddine revient et accroche à son clou une carcasse de mouton. Cette fois, le propriétaire proteste. Mais Nasreddine lui répond « c&#039;est mon clou, j&#039;y accroche ce que je veux ! » La carcasse reste là plusieurs jours. Ne supportant plus la puanteur, le propriétaire de la maison dit à Nasreddine :&lt;br /&gt;
« Je n&#039;en peux plus, il faut trouver une solution.&lt;br /&gt;
— Eh bien, si tu veux, je peux te racheter la maison, mais je ne peux pas y mettre trop d&#039;argent. »&lt;br /&gt;
À bout de patience, le vendeur accepte et Nasreddine récupère sa maison pour la moitié du prix.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Qui veut aller au Paradis ?&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour que Nasreddine est à la mosquée, l&#039;imam à la fin de son sermon demande : « Et maintenant, que ceux qui veulent aller en enfer se lèvent ! » Personne ne se lève. L&#039;imam est satisfait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis il demande : « Que ceux qui veulent aller au Paradis se lèvent ! » Tout le monde se lève, sauf Nasreddine.&lt;br /&gt;
« Eh bien ! Nasreddine, demande l&#039;imam, tu ne veux pas aller au Paradis avec les autres ?&lt;br /&gt;
— Non, allez-y sans moi, je préfère rester ici ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le manteau de Nasreddine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir que Nasreddine revenait d&#039;une journée de travail dans les champs avec des vêtements sales, il entend chanter : il y avait une fête dans les environs.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Or, la tradition veut que, quand il y a une fête, tout le monde peut y participer. Nasreddine pousse donc la porte de la maison et sent l&#039;odeur du couscous de la cuisine. Mais ses vêtements sont tellement sales qu&#039;on le chasse de la maison. Furieux, il court chez lui, décide de mettre son plus beau manteau et revient à la fête. Cette fois il est accueilli chaleureusement. Nasreddine se dirige alors vers le buffet, prend du couscous, de la sauce, du vin, et commene à les étaler sur son manteau, en disant : « Mange, mon manteau! Bois, mon manteau! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les autres lui demandent : « Mais... Qu&#039;est-ce que tu fais Nasreddine ? Tu es devenu fou ? » Nasreddine se contente de répondre : « Pas du tout. Moi je ne suis pas invité. C&#039;est mon manteau qui est invité. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le partage équitable&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quatre enfants viennent trouver Nasreddine et lui demandent : « Nous n&#039;arrivons pas à partager des noix équitablement entre nous. Tu pourrais nous aider ?&lt;br /&gt;
— Voulez-vous le partage de Dieu ou celui des hommes ? Leur demande Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Le partage de Dieu », répondent-ils sans hésiter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nasreddine ouvre alors le sac et donne deux poignées de noix à l&#039;un des garçons, une poignée à un autre, deux noix au troisième et une seule noix au quatrième.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
« Qu&#039;est-ce que c&#039;est que cette distribution ? s&#039;écrient les enfants.&lt;br /&gt;
— C&#039;est la manière divine. Il donne beaucoup à certains, peu à quelques-uns, rien à d&#039;autres. Si vous aviez choisi la manière des hommes, j&#039;aurais fait un partage équitable. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;oiseau de Nasreddine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour qu&#039;il est au marché, Nasreddine voit un marchand vendre un coq pour 5 akçe et un perroquet pour 50 akçe. Il demande alors au vendeur : « Pourquoi celui-ci est-il si cher ? » Le vendeur lui répond : « Ah, mais c&#039;est un perroquet. Il parle. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le lendemain, Nasreddine retourne au marché avec un dindon et commence à crier : « Cet oiseau est à vendre ! 200 akçe seulement ! » Les passants sont effarés :&lt;br /&gt;
« 200 akçe ! Mais c&#039;est hors de prix !&lt;br /&gt;
— Comment ça hors de prix ? Mais lui, là-bas, vend le sien 50 akçe !&lt;br /&gt;
— Oui, mais le sien, c&#039;est un perroquet, il parle !&lt;br /&gt;
— Eh bien, le mien, il pense ! »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La famille de Nasreddine&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À l&#039;époque où Nasreddine était enfant, un passant lui a un jour demandé :&lt;br /&gt;
« Comment t-appelles-tu ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Et ton grand frère, comment s&#039;appelle-t-il ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Et ton père, il s&#039;appelle comment ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Et ton oncle ?&lt;br /&gt;
— Nasreddine.&lt;br /&gt;
— Mais, dans ta famille, vous vous appelez tous Nasreddine ?&lt;br /&gt;
— Non : mon cousin Farid, il s&#039;appelle Mohammed. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les dattes véreuses&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un soir, alors qu&#039;il commence à faire nuit et qu&#039;il rentre chez lui, Nasreddine décide de manger quelques dattes qu&#039;il a achetées au marché. Il en mange une, deux, trois, une dizaine, elles sont délicieuses. Une fois arrivé chez lui, il allume une bougie et décide de continuer à manger. Il ouvre alors une datte, mais il y a un ver dedans : il la jette. Il en ouvre une deuxième, elle est véreuse aussi : il la jette. Il en ouvre une troisième, une quatrième, elles sont véreuses : il les jette. Alors, il éteint la lumière, reprend une nouvelle datte et recommence à manger dans le noir.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Articles liés : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.fabiendelorme.fr/textes/nasreddine.html&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t135-nasreddin-hodja-merci&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Portail:Contes_et_L%C3%A9gendes&amp;diff=11659</id>
		<title>Portail:Contes et Légendes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Portail:Contes_et_L%C3%A9gendes&amp;diff=11659"/>
		<updated>2016-02-20T18:07:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* N */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;__NOTOC__== A ==&lt;br /&gt;
[[L&#039;Abécédaire]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;accident]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Amours d&#039;un faux-col]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Ange]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Anne Lisbeth]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Anon]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;apprenti meunier et la petite chatte]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[À l&#039;extrémité de la mer]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Arrière-grand-père]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Au jour suprême]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== B ==&lt;br /&gt;
[[La Baguette du noisetier]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Barbe Bleue]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Belle au Bois Dormant]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Bergère et le Ramoneur]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bijou d&#039;or]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Blanche-Neige]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Blancheneige et Rougerose]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Blé noir]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Bonheur peut se trouver dans une baguette]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Bonne humeur]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Bonnet de nuit du commis au poivre]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Briquet]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Burle]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Butte aux elfes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== C ==&lt;br /&gt;
[[Cendrillon (Grimm)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Cendrillon (Perrault)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ce que disait toute la famille]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ce que fait le père est toujours bien fait]] (ou Ce que fait le patron est toujours bien fait, ou Ce que fait le vieux est toujours bien fait) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ce que racontait la vieille Jeanne]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ce qui est arrivé au chardon]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ce qu&#039;on peut inventer]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[C&#039;est tout à fait sûr]] (ou C&#039;est la vérité, C&#039;est certainement vrai) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Chaque chose à sa place]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Charmant!]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Chat botté]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Chemin épineux de l&#039;honneur]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Chez les canards]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Cigognes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Cinq d&#039;une cosse de pois]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Clef du portail]] (ou La Clef de la porte) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Cloche]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Comète]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Compagnon de voyage]] (ou Le camarade de voyage) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Coq de poulailler et le coq de girouette]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Coureurs]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Crapaud (Conte d&#039;Andersen)|Le Crapaud]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Un Crève-Coeur]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Cygnes sauvages]], Andersen&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== D ==&lt;br /&gt;
[[Dans des milliers d&#039;années]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Dans la chambre d&#039;enfants]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Danse, danse, ma poupée !]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Dauphin intrépide]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Demandez à la bonne femme d&#039;Amager]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Dernier rêve du vieux chêne]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Dernière perle]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les deux compagnons en tournée]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Deux Demoiselles]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Deux Frères]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Dieu nourrit les malheureux]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les douze chasseurs]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Douze en voiture de poste]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les ducats tombés du ciel]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[D&#039;une fenêtre à Vartou]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Dryade]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== E ==&lt;br /&gt;
[[L&#039;éclopé]] (ou L&#039;Invalide) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Elfe des roses]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Elle n&#039;était bonne à rien]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Enfant de la bonne vierge]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Enfant mourant]] (ou L&#039;Enfant dans la tombe) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Epi]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Escargot et le rosier]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Évêque de Börglum et son cousin]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== F ==&lt;br /&gt;
[[La Famille de Grethe la basse-courrière]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Familles de voisins]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Faute d&#039;un clou (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Fée du sureau]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Fées]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le festin céleste]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Une Feuille tombée du ciel]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Feux follets sont dans la ville]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le fiancé voleur]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Fiancés]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le fidèle Jean]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Fille du Roi de la Vase]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Fils du concierge]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Fleurs de la petite Ida]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frère la joie]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Frérot et Soeurette]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Fuseau la navette et l&#039;aiguille]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== G ==&lt;br /&gt;
[[Les Galoches du bonheur]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Garçon porcher]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Gardeuse d&#039;oies]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Gaspilleuse]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Géant de la forêt de Brocéliande confronté au pouvoir des Fées]] (Bretagne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le gobelet de Marie]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Goulot de la bouteille]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Goutte d&#039;eau]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Grand Claus et Petit Claus]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Grand-mère]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Grand serpent de mer]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Grosse aiguille]] (ou L&#039;Aiguille à repriser) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Grotte des korrigans]] (Bretagne)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== H ==&lt;br /&gt;
[[Hans le balourd]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Hansel et Gretel]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Habits neufs de l&#039;empereur]] (ou Les Habits neufs du Grand-Duc, Le Costume neuf de l&#039;empereur) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Heureuse Famille]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Homme à la peau d&#039;ours]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Une Histoire]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Histoire de l&#039;année]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Une histoire de dunes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Histoire d&#039;une mère]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Histoires ensoleillées]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Homme de neige]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== I ==&lt;br /&gt;
[[Ib et la petite Christine]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Il y a une différence]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image de Castelvold]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== J ==&lt;br /&gt;
[[Le Jardin du paradis]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Jardinier et ses patrons]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean de fer]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean le chanceux]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jean mon hérisson]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le jeune géant]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Jorinde et Joringel]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Jour du déménagement]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Jours de la semaine]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Juive]] (Andersen)&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== K ==&lt;br /&gt;
[[Kulhwch et Olwen]] (Mythologie galloise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== L ==&lt;br /&gt;
[[Laquelle fut la plus heureuse ?]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le Lièvre et le hérisson (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Lin]] (ou Le Chanvre) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Livre d&#039;images de parrain]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Livre muet]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Loques]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Loup et les sept chevreaux (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Lumières]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== M ==&lt;br /&gt;
[[Les Mabinogion]] (Mythologie galloise)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Malle volante]] (ou Le Coffre volant ) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Méchant garçon]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Méchant prince]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Merlin, Merlot]] (Anonyme, médiéval)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Monsieur Pointu]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Montreur de marionnettes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Un Morceau de collier de perle]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Moulin à vent]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Muse du nouveau siècle]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Musiciens de Brême]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== N ==&lt;br /&gt;
[[Les nains magiques]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[ Nasreddin Hodja ]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Nid de cygnes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Nixe chez l&#039;épicier]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Nixe et la patronne]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== O ==&lt;br /&gt;
[[Ogier le Danois]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Oiseau Phénix]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Oiseau du chant populaire]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Ole, veilleur de la tour]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Ombre]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Orage change les enseignes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Oeillet]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Ondine de l&#039;étang]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Ouistiti]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[L&#039;Ours et le roitelet]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== P ==&lt;br /&gt;
[[Le Pacte d&#039;amitié]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Papillon]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Papotages d&#039;enfants]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Pâquerette]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La pauvre vieille mère]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Pauvreté et modestie]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Peau d&#039;Ane]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Pêcheur et sa femme]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Peiter, Peter, et Peer]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Perce-neige]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Petit Chaperon rouge (Perrault)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Petit Chaperon rouge (Grimm)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Petit Frère et Petite Soeur]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Petit Poucet]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Petit Poucet]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Petit Tuk]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Petite Fille aux allumettes]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Petite fille qui marcha sur le pain]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Petite Sirène]] (ou La Petite ondine) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Petits verts]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Pièce d&#039;argent]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Pierre philosophale]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Plume et l&#039;encrier]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Plus Belle Rose du Monde]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Plus Incroyable]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Pou et le Professeur]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Poucette]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Présents des gnomes]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Princesse au petit pois]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La princesse de pierre]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Psyché]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Q ==&lt;br /&gt;
[[Quelque chose]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== R ==&lt;br /&gt;
[[Raiponce]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La reine des abeilles]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Reine des neiges]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Riquet à la houppe]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Une rose de la tombe d&#039;Homère]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Rossignol et l&#039;Empereur de Chine]] (ou Le Rossignol ou Le Rossignol de l&#039;Empereur de Chine) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Rumpelstiltskin]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== S ==&lt;br /&gt;
[[Le Sanglier de bronze]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Sapin]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Sauteurs]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Scarabée stercoraire]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Une Semaine du petit elfe Ferme-l&#039;Œil]] (ou Ole Ferme-l&#039;Œil) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Sept souabes]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Six compagnons qui viennent à bout de tout]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Souhaits ridicules]] (Perrault)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Souliers rouges]] (ou Les Chaussures rouges) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sous le saule]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Soupe à la brochette]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Stoïque Soldat de plomb]] (ou L&#039;Intrépide Soldat de plomb ou L&#039;Inébranlable soldat de plomb) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Sycke le Petit Mage]] (ou Sycke) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== T ==&lt;br /&gt;
[[La Table l&#039;âne et le bâton merveilleux]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Taire n&#039;est pas oublier]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Talents d&#039;étoile]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Tante]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Tante Mal-de-dents]] (ou Tante Rage-de-dents) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Théière]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Tom Pouce]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Tombe]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Tirelire]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Trois cheveux d&#039;or du diable]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Trois fileuses]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Trois frères]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Trois héritiers chanceux]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les trois plumes]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les trois rameaux verts]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Trou de la cloche]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== U ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== V ==&lt;br /&gt;
[[Vaenö et Glaenö]] (en langue danoise : Vænø og Glænø) (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les vagabonds]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le vaillant petit tailleur]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Vent raconte l&#039;histoire de Valdemar Daae et de ses filles]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Vieille cloche de l&#039;église]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Vieille Maison]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Vieille pierre tombale]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[La Vierge des glaces]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le vieux grand père et le petit fils]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Vieux Réverbère]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le Vilain Petit Canard]] (Andersen)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les voleurs volés]] (Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== W ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== X ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Y ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Z ==&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=La_Baguette_du_noisetier&amp;diff=11658</id>
		<title>La Baguette du noisetier</title>
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		<updated>2016-02-20T18:05:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « &amp;quot;Par un bel après-midi, le petit enfant Jésus s’était allongé dans son berceau et s’était endormi, lorsque vint sa mère elle le regarda attendrie et lui murmura ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;quot;Par un bel après-midi, le petit enfant Jésus s’était allongé dans son berceau et s’était endormi, lorsque vint sa mère elle le regarda attendrie et lui murmura : &lt;br /&gt;
-&amp;quot;t’es-tu endormi mon enfant ? Dors paisiblement, pendant que j’irai te ramener de la forêt une belle cueillette de fraises, car je sais bien que tu t’en régaleras quand tu te réveilleras.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans la forêt, elle trouva une clairière où poussaient les plus belles fraises, et tandis qu’elle se penchait pour en cueillir une, soudain surgit des herbes une vipère. Elle en fut terrifiée, laissa les fraises et rebroussa précipitamment chemin. La vipère la poursuivit, mais la mère de l’enfant Jésus, vous pouvez bien l’imaginer, fit preuve de ruse, elle se cacha derrière un bosquet de noisetiers et resta ainsi cachée jusqu&#039;à ce que la vipère eut disparu en quelques reptations. Puis elle ramassa les fraises et tandis qu’elle s’en retournait elle se dit : &lt;br /&gt;
-&amp;quot;Puisque cette fois-ci le bosquet de noisetier a été ma protection ainsi doit-il en être à l’avenir pour les hommes.&amp;quot; &lt;br /&gt;
Et c’est pourquoi depuis les temps les plus reculés une branche verte de noisetier est la meilleure protection contre les vipères et tout ce qui rampe sur cette terre.&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
 Articles liés : http://www.contes.biz/conte-632-La_baguette_du_noisetier.html)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_F%C3%A9es&amp;diff=11469</id>
		<title>Les Fées</title>
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		<updated>2016-01-24T09:03:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Le conte */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l&#039;aînée lui ressemblait si fort d&#039;humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu&#039;on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l&#039;honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu&#039;on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et, en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l&#039;eau à une grande demi lieue du logis, et qu&#039;elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu&#039;elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&amp;quot; Oui, ma bonne mère, &amp;quot; dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l&#039;eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu&#039;elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : &amp;quot; Vous êtes si belle, si bonne et si honnête, que je ne puis m&#039;empêcher de vous faire un don. Car c&#039;était une fée qui avait pris la forme d&#039;une pauvre femme de village, pour voir jusqu&#039;où irait l&#039;honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. &amp;quot; Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d&#039;avoir tardé si longtemps &amp;quot; ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. &amp;quot; Que vois-je là ! dit sa mère toute étonnée ; je crois qu&#039;il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D&#039;où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu&#039;elle l&#039;appela sa fille.) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de diamants. &amp;quot; Vraiment, dit la mère, il faut que j&#039;y envoie ma fille. Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d&#039;avoir le même don ? Vous n&#039;avez qu&#039;à aller puiser de l&#039;eau à la fontaine, et, quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. - Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine ! - Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l&#039;heure. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d&#039;argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu&#039;elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C&#039;était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l&#039;air et les habits d&#039;une princesse, pour voir jusqu&#039;où irait la malhonnêteté de cette fille. &amp;quot; Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j&#039;ai apporté un flacon d&#039;argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J&#039;en suis d’avis : buvez à même si vous voulez. - Vous n&#039;êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère. Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent, ou un crapaud. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord que sa mère l&#039;aperçut, elle lui cria : &amp;quot; Eh bien ! ma fille ! - Eh bien ! ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères et deux crapauds. - O ciel, s&#039;écria la mère, que vois-je là ? C&#039;est sa sœur qui est en cause : elle me le paiera &amp;quot; ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s&#039;enfuit et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, al rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu&#039;elle faisait là toute seule et ce qu&#039;elle avait à pleurer ! &amp;quot; Hélas, Monsieur, c&#039;est ma mère qui m&#039;a chassée du logis. &amp;quot; Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d&#039;où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux ; et, considérant qu&#039;un tel don valait mieux que tout ce qu&#039;on pouvait donner en mariage à une autre, l&#039;emmena au palais du roi son père, où il l&#039;épousa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulut la recevoir, alla mourir au coin d&#039;un bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Perrault - Contes (1695)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le conte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce conte a une source littéraire : &#039;&#039;&#039;le Pentamerone de Basile&#039;&#039;&#039; (IV-7 : Les Deux Gâteaux). Il est à rapprocher de celui de Cendrillon, puisqu&#039;il porte sur les problèmes de fratrie. Ici, la cadette subit une injustice de la part de sa sœur, on assiste également à la revanche de l&#039;enfant sur sa famille. Au sein du texte il y a une forte symbolique tant au niveau des objets qu&#039;au niveau du conte en général… Les roses, les diamants et les perles représentent toutes les qualités de la cadette tandis que les crapauds et les serpents représentent le dégoût que l&#039;aînée peut engendrer. Aussi de nombreuses stéréotypies sont à l&#039;origine de la morale facile d&#039;accès. Stéréotypie des personnages, des relations, de la société… Le lecteur se divertit donc grâce à ce conte et peut en tirer plusieurs morales : que la gentillesse est toujours récompensée mais également qu&#039;il faut rester courtois avec n&#039;importe quelle personne quelle que soit son apparence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le titre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre du conte fait référence aux versions orales, où figuraient deux fées. Charles Perrault n&#039;en a gardé qu&#039;une.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Influences ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Le livre bleu des contes de fées, le folkloriste écossais Andrew Lang a inclus une version en anglais, Crapauds et diamonds1. Cette version anglaise a été illustrée par Laura Valentine2 et traduite en français sur wikiversité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les Contes de la rue Broca, Pierre Gripari reprend ce conte en le modifiant légèrement : la fée du robinet fait cracher des perles à la méchante fille et des serpents à la bonne. Mais ces dons sont appréciés différemment : la cracheuse de serpents rencontre l&#039;amour en un chercheur de l&#039;Institut Pasteur qui travaille sur les venins, et la cracheuse de perles est séduite puis abandonnée par un voyou intéressé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.bacdefrancais.net/fees.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Fées&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_F%C3%A9es&amp;diff=11468</id>
		<title>Les Fées</title>
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		<updated>2016-01-24T09:02:45Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l&#039;aînée lui ressemblait si fort d&#039;humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu&#039;on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l&#039;honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu&#039;on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et, en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l&#039;eau à une grande demi lieue du logis, et qu&#039;elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu&#039;elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&amp;quot; Oui, ma bonne mère, &amp;quot; dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l&#039;eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu&#039;elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : &amp;quot; Vous êtes si belle, si bonne et si honnête, que je ne puis m&#039;empêcher de vous faire un don. Car c&#039;était une fée qui avait pris la forme d&#039;une pauvre femme de village, pour voir jusqu&#039;où irait l&#039;honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. &amp;quot; Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d&#039;avoir tardé si longtemps &amp;quot; ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. &amp;quot; Que vois-je là ! dit sa mère toute étonnée ; je crois qu&#039;il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D&#039;où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu&#039;elle l&#039;appela sa fille.) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de diamants. &amp;quot; Vraiment, dit la mère, il faut que j&#039;y envoie ma fille. Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d&#039;avoir le même don ? Vous n&#039;avez qu&#039;à aller puiser de l&#039;eau à la fontaine, et, quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. - Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine ! - Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l&#039;heure. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d&#039;argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu&#039;elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C&#039;était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l&#039;air et les habits d&#039;une princesse, pour voir jusqu&#039;où irait la malhonnêteté de cette fille. &amp;quot; Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j&#039;ai apporté un flacon d&#039;argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J&#039;en suis d’avis : buvez à même si vous voulez. - Vous n&#039;êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère. Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent, ou un crapaud. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord que sa mère l&#039;aperçut, elle lui cria : &amp;quot; Eh bien ! ma fille ! - Eh bien ! ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères et deux crapauds. - O ciel, s&#039;écria la mère, que vois-je là ? C&#039;est sa sœur qui est en cause : elle me le paiera &amp;quot; ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s&#039;enfuit et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, al rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu&#039;elle faisait là toute seule et ce qu&#039;elle avait à pleurer ! &amp;quot; Hélas, Monsieur, c&#039;est ma mère qui m&#039;a chassée du logis. &amp;quot; Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d&#039;où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux ; et, considérant qu&#039;un tel don valait mieux que tout ce qu&#039;on pouvait donner en mariage à une autre, l&#039;emmena au palais du roi son père, où il l&#039;épousa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulut la recevoir, alla mourir au coin d&#039;un bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Perrault - Contes (1695)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le conte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce conte a une source littéraire : le Pentamerone de Basile (IV-7 : Les Deux Gâteaux). Il est à rapprocher de celui de Cendrillon, puisqu&#039;il porte sur les problèmes de fratrie. Ici, la cadette subit une injustice de la part de sa sœur, on assiste également à la revanche de l&#039;enfant sur sa famille. Au sein du texte il y a une forte symbolique tant au niveau des objets qu&#039;au niveau du conte en général… Les roses, les diamants et les perles représentent toutes les qualités de la cadette tandis que les crapauds et les serpents représentent le dégoût que l&#039;aînée peut engendrer. Aussi de nombreuses stéréotypies sont à l&#039;origine de la morale facile d&#039;accès. Stéréotypie des personnages, des relations, de la société… Le lecteur se divertit donc grâce à ce conte et peut en tirer plusieurs morales : que la gentillesse est toujours récompensée mais également qu&#039;il faut rester courtois avec n&#039;importe quelle personne quelle que soit son apparence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Le titre ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le titre du conte fait référence aux versions orales, où figuraient deux fées. Charles Perrault n&#039;en a gardé qu&#039;une.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Influences ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans Le livre bleu des contes de fées, le folkloriste écossais Andrew Lang a inclus une version en anglais, Crapauds et diamonds1. Cette version anglaise a été illustrée par Laura Valentine2 et traduite en français sur wikiversité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans les Contes de la rue Broca, Pierre Gripari reprend ce conte en le modifiant légèrement : la fée du robinet fait cracher des perles à la méchante fille et des serpents à la bonne. Mais ces dons sont appréciés différemment : la cracheuse de serpents rencontre l&#039;amour en un chercheur de l&#039;Institut Pasteur qui travaille sur les venins, et la cracheuse de perles est séduite puis abandonnée par un voyou intéressé.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.bacdefrancais.net/fees.php&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Fées&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_F%C3%A9es&amp;diff=11467</id>
		<title>Les Fées</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_F%C3%A9es&amp;diff=11467"/>
		<updated>2016-01-24T08:55:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l&#039;aînée lui ressemblait si fort d&#039;humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu&#039;on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l&#039;honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu&#039;on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et, en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l&#039;eau à une grande demi lieue du logis, et qu&#039;elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu&#039;elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&amp;quot; Oui, ma bonne mère, &amp;quot; dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l&#039;eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu&#039;elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : &amp;quot; Vous êtes si belle, si bonne et si honnête, que je ne puis m&#039;empêcher de vous faire un don. Car c&#039;était une fée qui avait pris la forme d&#039;une pauvre femme de village, pour voir jusqu&#039;où irait l&#039;honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. &amp;quot; Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d&#039;avoir tardé si longtemps &amp;quot; ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. &amp;quot; Que vois-je là ! dit sa mère toute étonnée ; je crois qu&#039;il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D&#039;où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu&#039;elle l&#039;appela sa fille.) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de diamants. &amp;quot; Vraiment, dit la mère, il faut que j&#039;y envoie ma fille. Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d&#039;avoir le même don ? Vous n&#039;avez qu&#039;à aller puiser de l&#039;eau à la fontaine, et, quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. - Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine ! - Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l&#039;heure. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d&#039;argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu&#039;elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C&#039;était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l&#039;air et les habits d&#039;une princesse, pour voir jusqu&#039;où irait la malhonnêteté de cette fille. &amp;quot; Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j&#039;ai apporté un flacon d&#039;argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J&#039;en suis d’avis : buvez à même si vous voulez. - Vous n&#039;êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère. Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent, ou un crapaud. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord que sa mère l&#039;aperçut, elle lui cria : &amp;quot; Eh bien ! ma fille ! - Eh bien ! ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères et deux crapauds. - O ciel, s&#039;écria la mère, que vois-je là ? C&#039;est sa sœur qui est en cause : elle me le paiera &amp;quot; ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s&#039;enfuit et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, al rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu&#039;elle faisait là toute seule et ce qu&#039;elle avait à pleurer ! &amp;quot; Hélas, Monsieur, c&#039;est ma mère qui m&#039;a chassée du logis. &amp;quot; Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d&#039;où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux ; et, considérant qu&#039;un tel don valait mieux que tout ce qu&#039;on pouvait donner en mariage à une autre, l&#039;emmena au palais du roi son père, où il l&#039;épousa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulut la recevoir, alla mourir au coin d&#039;un bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Perrault - Contes (1695)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.bacdefrancais.net/fees.php&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_F%C3%A9es&amp;diff=11466</id>
		<title>Les Fées</title>
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		<updated>2016-01-24T08:54:38Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « Les fées  Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l&amp;#039;aînée lui ressemblait si fort d&amp;#039;humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaien... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les fées&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois une veuve qui avait deux filles : l&#039;aînée lui ressemblait si fort d&#039;humeur et de visage, que, qui la voyait, voyait la mère. Elles étaient toutes deux si désagréables et si orgueilleuses, qu&#039;on ne pouvait vivre avec elles. La cadette, qui était le vrai portrait de son père pour la douceur et l&#039;honnêteté, était avec cela une des plus belles filles qu&#039;on eût su voir. Comme on aime naturellement son semblable, cette mère était folle de sa fille aînée, et, en même temps avait une aversion effroyable pour la cadette. Elle la faisait manger à la cuisine et travailler sans cesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il fallait, entre autres choses, que cette pauvre enfant allât, deux fois le jour, puiser de l&#039;eau à une grande demi lieue du logis, et qu&#039;elle rapportât plein une grande cruche. Un jour qu&#039;elle était à cette fontaine, il vint à elle une pauvre femme qui lui pria de lui donner à boire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
-&amp;quot; Oui, ma bonne mère, &amp;quot; dit cette belle fille. Et, rinçant aussitôt sa cruche, elle puisa de l&#039;eau au plus bel endroit de la fontaine et la lui présenta, soutenant toujours la cruche, afin qu&#039;elle bût plus aisément. La bonne femme, ayant bu, lui dit : &amp;quot; Vous êtes si belle, si bonne et si honnête, que je ne puis m&#039;empêcher de vous faire un don. Car c&#039;était une fée qui avait pris la forme d&#039;une pauvre femme de village, pour voir jusqu&#039;où irait l&#039;honnêteté de cette jeune fille. Je vous donne pour don, poursuivit la fée, qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou une fleur, ou une pierre précieuse. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lorsque cette belle fille arriva au logis, sa mère la gronda de revenir si tard de la fontaine. &amp;quot; Je vous demande pardon, ma mère, dit cette pauvre fille, d&#039;avoir tardé si longtemps &amp;quot; ; et, en disant ces mots, il lui sortit de la bouche deux roses, deux perles et deux gros diamants. &amp;quot; Que vois-je là ! dit sa mère toute étonnée ; je crois qu&#039;il lui sort de la bouche des perles et des diamants. D&#039;où vient cela, ma fille ? (Ce fut là la première fois qu&#039;elle l&#039;appela sa fille.) La pauvre enfant lui raconta naïvement tout ce qui lui était arrivé, non sans jeter une infinité de diamants. &amp;quot; Vraiment, dit la mère, il faut que j&#039;y envoie ma fille. Tenez, Fanchon, voyez ce qui sort de la bouche de votre sœur quand elle parle ; ne seriez-vous pas bien aise d&#039;avoir le même don ? Vous n&#039;avez qu&#039;à aller puiser de l&#039;eau à la fontaine, et, quand une pauvre femme vous demandera à boire, lui en donner bien honnêtement. - Il me ferait beau voir, répondit la brutale, aller à la fontaine ! - Je veux que vous y alliez, reprit la mère, et tout à l&#039;heure. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle y alla, mais toujours en grondant. Elle prit le plus beau flacon d&#039;argent qui fut au logis. Elle ne fut pas plus tôt arrivée à la fontaine, qu&#039;elle vit sortir du bois une dame magnifiquement vêtue, qui vint lui demander à boire. C&#039;était la même fée qui avait apparu à sa sœur, mais qui avait pris l&#039;air et les habits d&#039;une princesse, pour voir jusqu&#039;où irait la malhonnêteté de cette fille. &amp;quot; Est-ce que je suis ici venue, lui dit cette brutale orgueilleuse, pour vous donner à boire ? Justement j&#039;ai apporté un flacon d&#039;argent tout exprès pour donner à boire à Madame ! J&#039;en suis d’avis : buvez à même si vous voulez. - Vous n&#039;êtes guère honnête, reprit la fée, sans se mettre en colère. Eh bien ! puisque vous êtes si peu obligeante, je vous donne pour don qu&#039;à chaque parole que vous direz, il vous sortira de la bouche ou un serpent, ou un crapaud. &amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
D&#039;abord que sa mère l&#039;aperçut, elle lui cria : &amp;quot; Eh bien ! ma fille ! - Eh bien ! ma mère ! lui répondit la brutale, en jetant deux vipères et deux crapauds. - O ciel, s&#039;écria la mère, que vois-je là ? C&#039;est sa sœur qui est en cause : elle me le paiera &amp;quot; ; et aussitôt elle courut pour la battre. La pauvre enfant s&#039;enfuit et alla se sauver dans la forêt prochaine. Le fils du roi, qui revenait de la chasse, al rencontra et, la voyant si belle, lui demanda ce qu&#039;elle faisait là toute seule et ce qu&#039;elle avait à pleurer ! &amp;quot; Hélas, Monsieur, c&#039;est ma mère qui m&#039;a chassée du logis. &amp;quot; Le fils du roi, qui vit sortir de sa bouche cinq ou six perles et autant de diamants, lui pria de lui dire d&#039;où cela lui venait. Elle lui conta toute son aventure. Le fils du roi en devint amoureux ; et, considérant qu&#039;un tel don valait mieux que tout ce qu&#039;on pouvait donner en mariage à une autre, l&#039;emmena au palais du roi son père, où il l&#039;épousa.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pour sa sœur, elle se fit tant haïr, que sa propre mère la chassa de chez elle ; et la malheureuse, après avoir bien couru sans trouver personne qui voulut la recevoir, alla mourir au coin d&#039;un bois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Charles Perrault - Contes (1695)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://www.bacdefrancais.net/fees.php&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Rumpelstiltskin&amp;diff=11465</id>
		<title>Rumpelstiltskin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Rumpelstiltskin&amp;diff=11465"/>
		<updated>2016-01-24T08:44:59Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Rumpelstiltskin ou Outroupistache (Nain Tracassin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version des Frères Grimm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois un meunier qui vivait pauvrement, mais dont la fille était fort belle. Or il arriva un jour que le meunier eut à parler au roi, et pour se donner de l&#039;importance, lui dit:&lt;br /&gt;
« J&#039;ai une fille capable de filer la paille et d&#039;en tirer du fil d&#039;or pur.&lt;br /&gt;
– Voilà un art qui me plait, dit le roi; et si ta fille est aussi habile que tu le dis, conduis-la demain au château que je la voie à l&#039;oeuvre. »&lt;br /&gt;
Le lendemain, quand la jeune fille fut devant lui, le roi la conduisit aussitôt dans une pièce toute emplie de paille, lui montra le rouet, et lui dit:&lt;br /&gt;
« A présent, au travail! Et si d&#039;ici demain matin tu ne m&#039;as pas filé en or toute cette paille, il te faudra mourir! »&lt;br /&gt;
Le roi s&#039;en alla sur ces mots, ferma lui-même la porte sur elle et la laissa seule. La malheureuse fille pensa qu&#039;elle était perdue car elle ignorait tout d&#039;un art qui eût permit de filer de l&#039;or avec de la paille. Alors, elle se mit à pleurer; soudain, la porte s&#039;ouvrit et un petit lutin entra en disant:&lt;br /&gt;
« Bonsoir, mademoiselle la meunière. Pourquoi pleures-tu tellement?&lt;br /&gt;
- Hélas! lui répondit la jeune fille, il faut que je file de l&#039;or avec de la paille et je n&#039;y connais rien.&lt;br /&gt;
- Si je la file pour toi, qu&#039;est-ce que tu me donnes? demanda le lutin.&lt;br /&gt;
- Mon collier. » offrit-elle.&lt;br /&gt;
Le petit homme prit le collier, s&#039;assit au rouet et bss, bss, bss, en trois tours, la bobine était pleine. Il en remit une autre et bss, bss, bss, en trois tours, la voilà pleine aussi; alors une autre, une autre, et ainsi de suite jusqu&#039;au matin, si bien que toute la paille était filée et que la chambre était pleine de fil d&#039;or.&lt;br /&gt;
Le soleil se levait à peine, que déjà arrivait le roi; il vit la chambre emplie de tout cet or, s&#039;en étonna bien et s&#039;en réjouit plus encore, mais sans trop le montrer, car son coeur était toujours avide d&#039;or. Il fit amener la fille du meunier dans une autre chambre pleine de paille, mais celle-là était bien plus vaste que la première, et il lui ordonna de tout filer avant le lever du jour si elle voulait avoir la vie sauve.&lt;br /&gt;
Se sachant perdue et ne voyant aucun moyen de se sauver, la pauvre fondit de nouveau en larmes, et de nouveau la porte s&#039;ouvrit, le petit lutin apparut en disant:&lt;br /&gt;
« Qu&#039;est-ce que tu me donnes, si je file de l&#039;or avec toute cette paille à ta place?&lt;br /&gt;
- La bague que j&#039;ai au doigt. » offrit la jeune fille.&lt;br /&gt;
Le petit homme prit la bague et se mit au rouet, bss, bss, bss, et le matin, il ne restait plus de paille et tout était plein de fil d&#039;or.&lt;br /&gt;
Quand il le vit, le roi en fut réjoui au delà de toute mesure, mais sa soif de l&#039;or n&#039;était toujours pas satisfaite, et il fit conduire la fille du meunier dans une nouvelle chambre bien plus grande encore et toute emplie de paille. Cette fois, il lui dit:&lt;br /&gt;
« Tu dois encore me filer tout cela dans la nuit, et si tu y parviens, tu seras mon épouse. »&lt;br /&gt;
Et le roi s&#039;en alla en se disant: « Toute fille de meunier qu&#039;elle soit, je ne pourrais pas trouver une femme plus riche dans le monde entier. »&lt;br /&gt;
Dès que la jeune fille se trouva seule, le lutin réapparut pour la troisième fois et lui demanda:&lt;br /&gt;
« Qu&#039;est-ce que tu me donnes si je file la paille pour toi?&lt;br /&gt;
- Je n&#039;ai plus rien que je puisse te donner! dit la jeune fille.&lt;br /&gt;
- Alors promets-moi, quand tu seras reine, de me donner ton premier enfant. »&lt;br /&gt;
« Qui sait ce qu&#039;il adviendra de tout cela », pensa la fille du meunier. Et comme elle ne voyait pas d&#039;autre moyen de se sortir de cette situation, la jeune fille n&#039;hésita pas très longtemps et promit son premier enfant au lutin, puisqu&#039;il le voulait. Et le petit homme s&#039;installa au rouet et fila une fois de plus toute la paille en or.&lt;br /&gt;
Le lendemain matin, quand le roi vint et constata que tout était filé en or, ainsi qu&#039;il l&#039;avait souhaité, il fit préparer les noces et la jolie meunière devint reine.&lt;br /&gt;
Un an plus tard, elle mettait au monde un beau garçon, sans guère se soucier de la promesse qu&#039;elle avait pu faire au lutin, car en vérité elle n&#039;y pensait même plus. Mais il entra soudain dans sa chambre et lui dit:&lt;br /&gt;
« Je viens chercher ce que tu m&#039;as promis. »&lt;br /&gt;
La reine en fut horrifiée et supplia le petit homme de lui laisser son enfant en lui offrant toutes les richesses du royaume.&lt;br /&gt;
« Non, lui répondit-il, un être vivant m&#039;est infiniment plus précieux que tous les trésors du monde. »&lt;br /&gt;
La reine se mit à pleurer et à gémir tant et tant qu&#039;à la fin, le petit homme en eut pitié et lui dit:&lt;br /&gt;
« Je te laisse trois jours; si tu connais mon nom d&#039;ici là, tu garderas ton enfant. »&lt;br /&gt;
Alors la reine se mit à réfléchir et passa la nuit à se remémorer tous les noms possibles et à chercher ceux qu&#039;elle ne connaissait pas, tous les noms qu&#039;elle n&#039;avait jamais entendus; et le lendemain matin, elle envoya vite un messager courir le pays pour apprendre tous les noms qu&#039;il pouvait y avoir encore.&lt;br /&gt;
Le soir, quand le lutin vint la voir, elle commença par Melchior, Gaspard et Balthazar, puis continua à lui énumérer dans l&#039;ordre tous les noms qu&#039;elle connaissait et tous ceux qu&#039;elle avait pu apprendre; mais à chacun le lutin répondait: « Non, ce n&#039;est pas mon nom. »&lt;br /&gt;
Le lendemain, qui était le deuxième jour de son délai, la reine fit demander plus loin dans le voisinage comment s&#039;appelaient les gens de ces provinces-là; et le soir, elle soumit au lutin des noms bizarres et extraordinaires. Mais toujours il lui répondait: « Non, je ne m&#039;appelle pas ainsi. »&lt;br /&gt;
Le troisième et dernier jour, le messager revint et dit à la reine:&lt;br /&gt;
« Je n&#039;ai pu découvrir aujourd&#039;hui un seul nom nouveau; mais comme j&#039;étais arrivé à une haute montagne tout là-bas, à la lisière de la forêt où le lièvre et le renard se disent « Bonne nuit! », j&#039;ai aperçu soudain une toute petite maison; et devant la maison il y avait un feu qui brûlait; et devant ce feu, il y avait un drôle de petit bonhomme qui dansait en sautant sur une seule jambe et qui chantait:&lt;br /&gt;
Je fais cuire aujourd&#039;hui, demain je brasserai&lt;br /&gt;
Et l&#039;enfant de la reine après-demain j&#039;aurai.&lt;br /&gt;
Ah! qu&#039;il est bon que nul ne sache&lt;br /&gt;
Que je m&#039;appelle Outroupistache!&lt;br /&gt;
Vous pouvez imaginer combien la reine fut contente en entendant ce nom. Et quand un peu plus tard, le petit homme entra et demanda: « Eh bien, Madame la reine, quel est mon nom? », elle commença par lui demander:&lt;br /&gt;
« Ne t&#039;appelles-tu pas Pierre?&lt;br /&gt;
- Non.&lt;br /&gt;
- Ou Paul peut-être?&lt;br /&gt;
- Non.&lt;br /&gt;
- Ou alors est-ce que ce ne serait pas, qui sait, Outroupistache?&lt;br /&gt;
- C&#039;est le diable qui te l&#039;a dit! hurla le petit homme. C&#039;est le diable! »&lt;br /&gt;
Et, dans sa rage, il tapa du pied si fort qu&#039;il s&#039;enfonça dans le sol jusqu&#039;à la hanche; alors il saisit son pied à deux mains et, fou de fureur, tira dessus avec tant de force qu&#039;il s&#039;ouvrit le corps en deux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- * Contes de Grimm, Hatier, 1990&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- * http://malledecontes.forumactif.org/t119-rumpelstiltskin-ou-outroupistache-nain-tracassin#154&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Rumpelstiltskin&amp;diff=11464</id>
		<title>Rumpelstiltskin</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Rumpelstiltskin&amp;diff=11464"/>
		<updated>2016-01-24T08:44:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « Rumpelstiltskin ou Outroupistache (Nain Tracassin)  Version des Frères Grimm   Il était une fois un meunier qui vivait pauvrement, mais dont la fille était fort belle. ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Rumpelstiltskin ou Outroupistache (Nain Tracassin)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version des Frères Grimm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une fois un meunier qui vivait pauvrement, mais dont la fille était fort belle. Or il arriva un jour que le meunier eut à parler au roi, et pour se donner de l&#039;importance, lui dit:&lt;br /&gt;
« J&#039;ai une fille capable de filer la paille et d&#039;en tirer du fil d&#039;or pur.&lt;br /&gt;
– Voilà un art qui me plait, dit le roi; et si ta fille est aussi habile que tu le dis, conduis-la demain au château que je la voie à l&#039;oeuvre. »&lt;br /&gt;
Le lendemain, quand la jeune fille fut devant lui, le roi la conduisit aussitôt dans une pièce toute emplie de paille, lui montra le rouet, et lui dit:&lt;br /&gt;
« A présent, au travail! Et si d&#039;ici demain matin tu ne m&#039;as pas filé en or toute cette paille, il te faudra mourir! »&lt;br /&gt;
Le roi s&#039;en alla sur ces mots, ferma lui-même la porte sur elle et la laissa seule. La malheureuse fille pensa qu&#039;elle était perdue car elle ignorait tout d&#039;un art qui eût permit de filer de l&#039;or avec de la paille. Alors, elle se mit à pleurer; soudain, la porte s&#039;ouvrit et un petit lutin entra en disant:&lt;br /&gt;
« Bonsoir, mademoiselle la meunière. Pourquoi pleures-tu tellement?&lt;br /&gt;
- Hélas! lui répondit la jeune fille, il faut que je file de l&#039;or avec de la paille et je n&#039;y connais rien.&lt;br /&gt;
- Si je la file pour toi, qu&#039;est-ce que tu me donnes? demanda le lutin.&lt;br /&gt;
- Mon collier. » offrit-elle.&lt;br /&gt;
Le petit homme prit le collier, s&#039;assit au rouet et bss, bss, bss, en trois tours, la bobine était pleine. Il en remit une autre et bss, bss, bss, en trois tours, la voilà pleine aussi; alors une autre, une autre, et ainsi de suite jusqu&#039;au matin, si bien que toute la paille était filée et que la chambre était pleine de fil d&#039;or.&lt;br /&gt;
Le soleil se levait à peine, que déjà arrivait le roi; il vit la chambre emplie de tout cet or, s&#039;en étonna bien et s&#039;en réjouit plus encore, mais sans trop le montrer, car son coeur était toujours avide d&#039;or. Il fit amener la fille du meunier dans une autre chambre pleine de paille, mais celle-là était bien plus vaste que la première, et il lui ordonna de tout filer avant le lever du jour si elle voulait avoir la vie sauve.&lt;br /&gt;
Se sachant perdue et ne voyant aucun moyen de se sauver, la pauvre fondit de nouveau en larmes, et de nouveau la porte s&#039;ouvrit, le petit lutin apparut en disant:&lt;br /&gt;
« Qu&#039;est-ce que tu me donnes, si je file de l&#039;or avec toute cette paille à ta place?&lt;br /&gt;
- La bague que j&#039;ai au doigt. » offrit la jeune fille.&lt;br /&gt;
Le petit homme prit la bague et se mit au rouet, bss, bss, bss, et le matin, il ne restait plus de paille et tout était plein de fil d&#039;or.&lt;br /&gt;
Quand il le vit, le roi en fut réjoui au delà de toute mesure, mais sa soif de l&#039;or n&#039;était toujours pas satisfaite, et il fit conduire la fille du meunier dans une nouvelle chambre bien plus grande encore et toute emplie de paille. Cette fois, il lui dit:&lt;br /&gt;
« Tu dois encore me filer tout cela dans la nuit, et si tu y parviens, tu seras mon épouse. »&lt;br /&gt;
Et le roi s&#039;en alla en se disant: « Toute fille de meunier qu&#039;elle soit, je ne pourrais pas trouver une femme plus riche dans le monde entier. »&lt;br /&gt;
Dès que la jeune fille se trouva seule, le lutin réapparut pour la troisième fois et lui demanda:&lt;br /&gt;
« Qu&#039;est-ce que tu me donnes si je file la paille pour toi?&lt;br /&gt;
- Je n&#039;ai plus rien que je puisse te donner! dit la jeune fille.&lt;br /&gt;
- Alors promets-moi, quand tu seras reine, de me donner ton premier enfant. »&lt;br /&gt;
« Qui sait ce qu&#039;il adviendra de tout cela », pensa la fille du meunier. Et comme elle ne voyait pas d&#039;autre moyen de se sortir de cette situation, la jeune fille n&#039;hésita pas très longtemps et promit son premier enfant au lutin, puisqu&#039;il le voulait. Et le petit homme s&#039;installa au rouet et fila une fois de plus toute la paille en or.&lt;br /&gt;
Le lendemain matin, quand le roi vint et constata que tout était filé en or, ainsi qu&#039;il l&#039;avait souhaité, il fit préparer les noces et la jolie meunière devint reine.&lt;br /&gt;
Un an plus tard, elle mettait au monde un beau garçon, sans guère se soucier de la promesse qu&#039;elle avait pu faire au lutin, car en vérité elle n&#039;y pensait même plus. Mais il entra soudain dans sa chambre et lui dit:&lt;br /&gt;
« Je viens chercher ce que tu m&#039;as promis. »&lt;br /&gt;
La reine en fut horrifiée et supplia le petit homme de lui laisser son enfant en lui offrant toutes les richesses du royaume.&lt;br /&gt;
« Non, lui répondit-il, un être vivant m&#039;est infiniment plus précieux que tous les trésors du monde. »&lt;br /&gt;
La reine se mit à pleurer et à gémir tant et tant qu&#039;à la fin, le petit homme en eut pitié et lui dit:&lt;br /&gt;
« Je te laisse trois jours; si tu connais mon nom d&#039;ici là, tu garderas ton enfant. »&lt;br /&gt;
Alors la reine se mit à réfléchir et passa la nuit à se remémorer tous les noms possibles et à chercher ceux qu&#039;elle ne connaissait pas, tous les noms qu&#039;elle n&#039;avait jamais entendus; et le lendemain matin, elle envoya vite un messager courir le pays pour apprendre tous les noms qu&#039;il pouvait y avoir encore.&lt;br /&gt;
Le soir, quand le lutin vint la voir, elle commença par Melchior, Gaspard et Balthazar, puis continua à lui énumérer dans l&#039;ordre tous les noms qu&#039;elle connaissait et tous ceux qu&#039;elle avait pu apprendre; mais à chacun le lutin répondait: « Non, ce n&#039;est pas mon nom. »&lt;br /&gt;
Le lendemain, qui était le deuxième jour de son délai, la reine fit demander plus loin dans le voisinage comment s&#039;appelaient les gens de ces provinces-là; et le soir, elle soumit au lutin des noms bizarres et extraordinaires. Mais toujours il lui répondait: « Non, je ne m&#039;appelle pas ainsi. »&lt;br /&gt;
Le troisième et dernier jour, le messager revint et dit à la reine:&lt;br /&gt;
« Je n&#039;ai pu découvrir aujourd&#039;hui un seul nom nouveau; mais comme j&#039;étais arrivé à une haute montagne tout là-bas, à la lisière de la forêt où le lièvre et le renard se disent « Bonne nuit! », j&#039;ai aperçu soudain une toute petite maison; et devant la maison il y avait un feu qui brûlait; et devant ce feu, il y avait un drôle de petit bonhomme qui dansait en sautant sur une seule jambe et qui chantait:&lt;br /&gt;
Je fais cuire aujourd&#039;hui, demain je brasserai&lt;br /&gt;
Et l&#039;enfant de la reine après-demain j&#039;aurai.&lt;br /&gt;
Ah! qu&#039;il est bon que nul ne sache&lt;br /&gt;
Que je m&#039;appelle Outroupistache!&lt;br /&gt;
Vous pouvez imaginer combien la reine fut contente en entendant ce nom. Et quand un peu plus tard, le petit homme entra et demanda: « Eh bien, Madame la reine, quel est mon nom? », elle commença par lui demander:&lt;br /&gt;
« Ne t&#039;appelles-tu pas Pierre?&lt;br /&gt;
- Non.&lt;br /&gt;
- Ou Paul peut-être?&lt;br /&gt;
- Non.&lt;br /&gt;
- Ou alors est-ce que ce ne serait pas, qui sait, Outroupistache?&lt;br /&gt;
- C&#039;est le diable qui te l&#039;a dit! hurla le petit homme. C&#039;est le diable! »&lt;br /&gt;
Et, dans sa rage, il tapa du pied si fort qu&#039;il s&#039;enfonça dans le sol jusqu&#039;à la hanche; alors il saisit son pied à deux mains et, fou de fureur, tira dessus avec tant de force qu&#039;il s&#039;ouvrit le corps en deux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Contes de Grimm, Hatier, 1990&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t119-rumpelstiltskin-ou-outroupistache-nain-tracassin#154&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_Trois_fileuses&amp;diff=11463</id>
		<title>Les Trois fileuses</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Les_Trois_fileuses&amp;diff=11463"/>
		<updated>2016-01-24T08:34:55Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Les Trois fileuses version des frères Grimm */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Les Trois fileuses version des frères Grimm ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une jeune fille paresseuse qui ne voulait pas filer. Sa mère avait beau se mettre en colère, elle n&#039;en pouvait rien tirer. Un jour elle en perdit tellement patience qu&#039;elle alla jusqu&#039;à lui donner des coups, et la fille se mit à pleurer tout haut. Justement la reine passait par là ; en entendant les pleurs, elle fit arrêter sa voiture, et, entrant dans la maison, elle demanda à la mère pourquoi elle frappait sa fille si durement que les cris de l&#039;enfant s&#039;entendaient jusque dans la rue. La femme eut honte de révéler la paresse de sa fille, et elle dit: « Je ne peux pas lui ôter son fuseau; elle veut toujours et sans cesse filer, et dans ma pauvreté je ne peux pas suffire à lui fournir du lin. »&lt;br /&gt;
La reine répondit: « Rien ne me plaît plus que la quenouille; le bruit du rouet me charme; donnez-moi votre fille dans mon palais; j&#039;ai du lin en quantité; elle y filera tant qu&#039;elle voudra. » La mère y consentit de tout son cœur, et la reine emmena la jeune fille.&lt;br /&gt;
Quand on fut arrivé au palais, elle la conduisit dans trois chambres qui étaient remplies du plus beau lin depuis le haut jusqu&#039;en bas. « File-moi tout ce lin, lui dit-elle, et quand tout sera fini, je te ferai épouser mon fils aîné. Ne t&#039;inquiète pas de ta pauvreté, ton zèle pour le travail te sera une dot suffisante. »&lt;br /&gt;
La jeune fille ne dit rien, mais intérieurement elle était consternée; car eût-elle travaillé pendant trois cents ans sans s&#039;arrêter, depuis le matin jusqu&#039;au soir, elle ne serait pas venue à bout de ces énormes tas d&#039;étoupe. Quant elle fut seule, elle se mit à pleurer, et resta ainsi trois jours sans faire œuvre de ses doigts. Le troisième jour, la reine vint la visiter; elle fut fort étonnée en voyant qu&#039;il n&#039;y avait rien de fait; mais la jeune fille s&#039;excusa en alléguant son chagrin d&#039;avoir quitté sa mère. La reine voulut bien se contenter de cette raison; mais elle dit en s&#039;en allant: « Allons, il faut commencer demain à travailler. »&lt;br /&gt;
Quand la jeune fille se retrouva seule, ne sachant plus que faire, dans son trouble, elle se mit à la fenêtre, et elle vit venir à elle trois femmes, dont la première avait un grand pied plat ; la seconde une lèvre inférieure si grande et si tombante qu&#039;elle couvrait et dépassait le menton ; et la troisième, un pouce large et aplati. Elles se plantèrent devant la fenêtre, les yeux tournés vers la chambre, et demandèrent à la jeune fille ce qu&#039;elle voulait. Elle leur conta ses chagrins; les trois femmes lui offrirent de l&#039;aider. « Si tu nous promets, lui dirent-elles, de nous inviter à ta noce, de nous nommer tes cousines sans rougir de nous, et de nous faire asseoir à ta table, nous allons te filer ton lin, et ce sera bientôt fini.&lt;br /&gt;
— De tout mon cœur, répondit-elle ; entrez, et commencez tout de suite. »&lt;br /&gt;
Elle introduisit ces trois singulières femmes et débarrassa une place dans la première chambre pour les installer; elles se mirent à l&#039;ouvrage. La première filait l&#039;étoupe et faisait tourner le rouet; la seconde mouillait le fil; la troisième le tordait et l&#039;appuyait sur la table avec son pouce, et, à chaque coup de pouce qu&#039;elle donnait, il y avait par terre un écheveau de fil le plus fin. Chaque fois que la reine entrait, la jeune fille cachait ses fileuses et lui montrait ce qu&#039;il y avait de travail de fait, et la reine n&#039;en revenait pas d&#039;admiration. Quand la première chambre fut vidée, elles passèrent à la seconde, puis à la troisième, qui fut bientôt terminée aussi. Alors les trois femmes s&#039;en allèrent en disant à la jeune fille : « N&#039;oublie pas ta promesse ; tu t&#039;en trouveras bien. »&lt;br /&gt;
Lorsque la jeune fille eut montré à la reine les chambres vides et le lin filé, on fixa le jour des noces. Le prince était ravi d&#039;avoir une femme si habile et si active, et il l&#039;aimait avec ardeur.&lt;br /&gt;
« J&#039;ai trois cousines, dit-elle, qui m&#039;ont fait beaucoup de bien, et que je ne voudrais pas négliger dans mon bonheur; permettez-moi de les inviter à ma noce et de les faire asseoir à notre table. » La reine et le prince n&#039;y virent aucun empêchement. Le jour de la fête, les trois femmes arrivèrent en équipage magnifique, et la mariée leur dit : « Chères cousines, soyez les bienvenues.&lt;br /&gt;
— Ah! lui dit le prince, tu as là des parentes bien laides. »&lt;br /&gt;
Puis s&#039;adressant à celle qui avait le pied plat, il lui dit : « D&#039;où vous vient ce large pied?&lt;br /&gt;
— D&#039;avoir fait tourner le rouet, répondit-elle, d&#039;avoir fait tourner le rouet. »&lt;br /&gt;
A la seconde : « D&#039;où vous vient cette lèvre pendante?&lt;br /&gt;
— D&#039;avoir mouillé le fil, d&#039;avoir mouillé le fil.»&lt;br /&gt;
Et à la troisième : « D&#039;où vous vient ce large pouce?&lt;br /&gt;
— D&#039;avoir tordu le fil, d&#039;avoir tordu le fil. »&lt;br /&gt;
Le prince, effrayé de cette perspective, déclara que jamais dorénavant sa belle épouse ne toucherait à un rouet, et ainsi elle fut délivrée de cette odieuse occupation.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les Trois fileuses version Henri Dès ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Média:https://youtu.be/KiPQRCgMYjU]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t117-les-trois-fileuses#152&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
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		<title>Les Trois fileuses</title>
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		<updated>2016-01-24T08:34:12Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec «  == Les Trois fileuses version des frères Grimm ==  Il était une jeune fille paresseuse qui ne voulait pas filer. Sa mère avait beau se mettre en colère, elle n&amp;#039;en pou... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Les Trois fileuses version des frères Grimm ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il était une jeune fille paresseuse qui ne voulait pas filer. Sa mère avait beau se mettre en colère, elle n&#039;en pouvait rien tirer. Un jour elle en perdit tellement patience qu&#039;elle alla jusqu&#039;à lui donner des coups, et la fille se mit à pleurer tout haut. Justement la reine passait par là ; en entendant les pleurs, elle fit arrêter sa voiture, et, entrant dans la maison, elle demanda à la mère pourquoi elle frappait sa fille si durement que les cris de l&#039;enfant s&#039;entendaient jusque dans la rue. La femme eut honte de révéler la paresse de sa fille, et elle dit: « Je ne peux pas lui ôter son fuseau; elle veut toujours et sans cesse filer, et dans ma pauvreté je ne peux pas suffire à lui fournir du lin. »&lt;br /&gt;
La reine répondit: « Rien ne me plaît plus que la quenouille; le bruit du rouet me charme; donnez-moi votre fille dans mon palais; j&#039;ai du lin en quantité; elle y filera tant qu&#039;elle voudra. » La mère y consentit de tout son cœur, et la reine emmena la jeune fille.&lt;br /&gt;
Quand on fut arrivé au palais, elle la conduisit dans trois chambres qui étaient remplies du plus beau lin depuis le haut jusqu&#039;en bas. « File-moi tout ce lin, lui dit-elle, et quand tout sera fini, je te ferai épouser mon fils aîné. Ne t&#039;inquiète pas de ta pauvreté, ton zèle pour le travail te sera une dot suffisante. »&lt;br /&gt;
La jeune fille ne dit rien, mais intérieurement elle était consternée; car eût-elle travaillé pendant trois cents ans sans s&#039;arrêter, depuis le matin jusqu&#039;au soir, elle ne serait pas venue à bout de ces énormes tas d&#039;étoupe. Quant elle fut seule, elle se mit à pleurer, et resta ainsi trois jours sans faire œuvre de ses doigts. Le troisième jour, la reine vint la visiter; elle fut fort étonnée en voyant qu&#039;il n&#039;y avait rien de fait; mais la jeune fille s&#039;excusa en alléguant son chagrin d&#039;avoir quitté sa mère. La reine voulut bien se contenter de cette raison; mais elle dit en s&#039;en allant: « Allons, il faut commencer demain à travailler. »&lt;br /&gt;
Quand la jeune fille se retrouva seule, ne sachant plus que faire, dans son trouble, elle se mit à la fenêtre, et elle vit venir à elle trois femmes, dont la première avait un grand pied plat ; la seconde une lèvre inférieure si grande et si tombante qu&#039;elle couvrait et dépassait le menton ; et la troisième, un pouce large et aplati. Elles se plantèrent devant la fenêtre, les yeux tournés vers la chambre, et demandèrent à la jeune fille ce qu&#039;elle voulait. Elle leur conta ses chagrins; les trois femmes lui offrirent de l&#039;aider. « Si tu nous promets, lui dirent-elles, de nous inviter à ta noce, de nous nommer tes cousines sans rougir de nous, et de nous faire asseoir à ta table, nous allons te filer ton lin, et ce sera bientôt fini.&lt;br /&gt;
— De tout mon cœur, répondit-elle ; entrez, et commencez tout de suite. »&lt;br /&gt;
Elle introduisit ces trois singulières femmes et débarrassa une place dans la première chambre pour les installer; elles se mirent à l&#039;ouvrage. La première filait l&#039;étoupe et faisait tourner le rouet; la seconde mouillait le fil; la troisième le tordait et l&#039;appuyait sur la table avec son pouce, et, à chaque coup de pouce qu&#039;elle donnait, il y avait par terre un écheveau de fil le plus fin. Chaque fois que la reine entrait, la jeune fille cachait ses fileuses et lui montrait ce qu&#039;il y avait de travail de fait, et la reine n&#039;en revenait pas d&#039;admiration. Quand la première chambre fut vidée, elles passèrent à la seconde, puis à la troisième, qui fut bientôt terminée aussi. Alors les trois femmes s&#039;en allèrent en disant à la jeune fille : « N&#039;oublie pas ta promesse ; tu t&#039;en trouveras bien. »&lt;br /&gt;
Lorsque la jeune fille eut montré à la reine les chambres vides et le lin filé, on fixa le jour des noces. Le prince était ravi d&#039;avoir une femme si habile et si active, et il l&#039;aimait avec ardeur.&lt;br /&gt;
« J&#039;ai trois cousines, dit-elle, qui m&#039;ont fait beaucoup de bien, et que je ne voudrais pas négliger dans mon bonheur; permettez-moi de les inviter à ma noce et de les faire asseoir à notre table. » La reine et le prince n&#039;y virent aucun empêchement. Le jour de la fête, les trois femmes arrivèrent en équipage magnifique, et la mariée leur dit : « Chères cousines, soyez les bienvenues.&lt;br /&gt;
— Ah! lui dit le prince, tu as là des parentes bien laides. »&lt;br /&gt;
Puis s&#039;adressant à celle qui avait le pied plat, il lui dit : « D&#039;où vous vient ce large pied?&lt;br /&gt;
— D&#039;avoir fait tourner le rouet, répondit-elle, d&#039;avoir fait tourner le rouet. »&lt;br /&gt;
A la seconde : « D&#039;où vous vient cette lèvre pendante?&lt;br /&gt;
— D&#039;avoir mouillé le fil, d&#039;avoir mouillé le fil.»&lt;br /&gt;
Et à la troisième : « D&#039;où vous vient ce large pouce?&lt;br /&gt;
— D&#039;avoir tordu le fil, d&#039;avoir tordu le fil. »&lt;br /&gt;
Le prince, effrayé de cette perspective, déclara que jamais dorénavant sa belle épouse ne toucherait à un rouet, et ainsi elle fut délivrée de cette odieuse occupation.&lt;br /&gt;
 (Version Grimm)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Les Trois fileuses version Henri Dès ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Média:https://youtu.be/KiPQRCgMYjU]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t117-les-trois-fileuses#152&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=L%27Ondine_de_l%27%C3%A9tang&amp;diff=11461</id>
		<title>L&#039;Ondine de l&#039;étang</title>
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		<updated>2016-01-24T08:16:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’Ondine de l’étang des Wilhelm et Jacob Grimm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ll était une fois un meunier qui menait joyeuse vie avec sa femme. Ils avaient de l’argent et du bien, et leurs richesses s’accroissaient d’année en année. Mais le malheur vient du jour au lendemain : de même que leur richesse s’était accrue, de même elle fondit d’année en année, et, pour finir, c’est tout juste si le meunier put considérer comme sien le moulin où il habitait. Il était rongé de chagrin, et quand il se couchait après le travail de la journée, il ne trouvait pas le repos, mais se retournait tout tracassé dans son lit. Un matin, il se leva avant l’aube et alla prendre l’air, pensant que cela le soulagerait un peu. Comme il marchait sur la chaussée, le premier rayon de soleil se montra et il entendit un léger bruit dans l’étang. Il se retourna et aperçut une belle femme qui sortait lentement de l’eau. Ses longs cheveux, qu’elle avait mis sur ses épaules de ses mains délicates, tombaient des deux côtés et couvraient son corps blanc. Il voyait bien que c’était l’ondine de l’étang, et, de peur, il ne savait s’il devait prendre la fuite ou rester immobile. Mais l’ondine fit entendre sa suave voix, l’appela par son nom et lui demanda pourquoi il était si triste. Tout d’abord, le meunier resta muet ; mais quand il l’entendit lui parler sur un ton si amical, il reprit courage et lui conta qu&#039;autrefois il avait vécu dans le bonheur et l’aisance, mais que maintenant il était si pauvre qu’il ne savait plus que faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Rassure-toi, dit l’ondine, je te rendrai plus riche et plus heureux que tu ne l’as jamais été, promets-moi seulement que tu me donneras ce qui vient de naître dans ta maison.” “Qu’est-ce que cela peut être, pensa le meunier, sinon un jeune chien ou un jeune chat ?” et il lui accorda ce qu’elle lui demandait. L’ondine redescendit dans l’eau et le meunier rentra en hâte au moulin, rassuré et plein de courage. Il n’était pas encore arrivé que la servante sortît de la maison en lui criant de se réjouir, car sa femme venait de mettre au monde un petit garçon. Le meunier était comme frappé de la foudre : il voyait bien que l’ondine perfide l’avait su et qu’il avait été trompé. La tête basse, il s’approcha du lit de sa femme, et quand elle lui demanda : “Pourquoi ne te réjouis-tu pas de ce beau graçon ?”, il lui raconta ce qui s’était passé, et quelle sorte de promesse il avait faite à l’ondine. “A quoi me sert le bonheur et la richesse, ajouta-t-il, si je dois perdre mon enfant ? Mais que faire ?” Même les parents qui étaient venus le féliciter ne surent que dire.&lt;br /&gt;
Cependant, le bonheur revenait dans la maison du meunier. Tout ce qu’il entrepenait réussissait, c’était comme si les caisses et les coffres se remplissaient d’eux-mêmes, comme si l’argent se multipliait dans l’armoire en une nuit. En peu de temps, sa richesse fut plus grandir que jamais auparavant. Mais il ne pouvait en concevoir une joie sans mélange : la promesse qu’il avait faite à l’ondine tourmentait son cœur. Chaque fois qu’il passait devant l’étang, il craignait de la voir surgir pour lui réclamer sa dette. Il ne laissait pas l’enfant s’approcher de l’eau : “Prend garde, lui disait-il, si tu touches l’eau, une main viendra te prendre et t’attirer au fond.” Cependant, comme les années passaient et que l’ondine ne se montrait toujours pas, le meunier commença à se rassurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le garçon devint un jeune homme et il entra en apprentissage chez un chasseur. Quand il eut terminé son apprentissage, et fut devenu un chasseur accompli, le seigneur du village le prit à son service. Au village, il y avait une jeune fille, jolie et dévouée, qui plut au chasseur, et quand son maître s’en aperçut, il lui donna une petit maison ; les deux jeunes gens célébrèrent leurs noces, vécurent paisibles et heureux et s’aimèrent de tout leur coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, le chasseur poursuivit un chevreuil. Quand, au sortir de la forêt, l’animal fit un détour en rase campagne, il se mit à sa poursuite et l’abattit finalement d’un coup. Il ne remarqua pas qu’il se trouvait au voisinage de l’étang dangeureux, et, après avoir vidé la bête, il alla à l’eau pour laver ses mains tachées de sang. Mais à peine les y eut-il plongées que l’ondine surgit, le prit en riant entre ses bras humides et l’entraîna si vite au fond que les ondes se refermèrent sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le soir tombait et que le chasseur ne rentrait pas, sa femme fut prise de peur. Elle sortit pour le chercher et comme il lui avait souvent raconté qu’il devait se méfier des pièges de l’ondine et ne pas se risquer dans le voisinage de l’étang, elle devina ce qui s’était passé. Elle courut à l’eau et quand elle eut trouvé sa gibecière sur la rive, elle ne douta plus de son malheur. Se lamentant et joignant les mains, elle appela son bien-aimé par son nom, mais en vain : elle courut de l’autre côté de l’étang et recommença à l’appeler, accablant l’ondine de dures paroles, mais elle ne reçut pas de réponse. La surface de l’eau restait calme, seul le demi-visage de la lune regardait vers elle sans bouger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pauvre femme ne quitta pas l’étang. Sans trêve ni répit, elle en fit le tour d’un pas précipité, tantôt en se taisant, tantôt en poussant un cri déchirant, tantôt en gémissant d’une voix douce. Enfin, ses forces s’épuisèrent : elle s’affaissa sur le sol et tomba dans un profond sommeil. Et bientôt elle fit un rêve.&lt;br /&gt;
Elle montait pleine d’angoisse entre deux grands blocs de rochers, les épines et les ronces lui déchiraient les pieds, la pluie lui cinglait le visage, et le vent mugissait dans ses longs cheveux. Parvenue au sommet, un tout autre spectacle s’offrait à elle. Le ciel était bleu, l’air léger, le sol descendait en pente douce, et sur une prairie verte parsemée de fleurs de toutes les couleurs, se dressait une hutte bien propre. Elle allait dans cette direction et ouvrait la porte ; il y avait là une vieille à cheveux blancs qui lui faisait un signe amical. A cet instant la pauvre femme se réveilla. Le jour était déjà lever, et elle résolut de suivre aussitôt les indications du rêve. elle gravit péniblement la montagne et tout se trouva comme elle l’avait vu dans la nuit. La vieille l’accueillit aimablement et lui montra sa chaise, où elle la fit asseoir. “Il doit t’être arrivé malheur, dit-elle, pourt que tu cherches refuge dans ma hutte solitaire.” Le femme en larmes lui raconta ce qui lui était arrivé : ” Rassure-toi, lui dit la vieille, je vais te venir en aide : voici un peigne d’or. Attends que la pleine lune monte dans le ciel, puis va à l’étang, assieds-toi sur la rive et démêle avec ce peigne tes longs cheveux noirs. Mais quand tu auras fini, pose le peigne près du bord, et tu verras ce qui va se passer.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme rentra chez elle, mais le temps lui parut long jusqu’à apparition de la pleine lune. Enfin, le disque lumineux apparut dans le ciel ; alors elle se dirigea vers l’étang, s’assit sur le bord et peigna ses longs cheveux noirs avec le peigne d’or, et quand elle eut fini, elle le posa sur le bord de l’eau. Aussitôt, l’abîme bouillonna, une vague se souleva, roula sur la rive et emporta le peigne. En un rien de temps, autant qu’il en fallait au peigne pour toucher le fond, la surface de l’eau se fendit et la tête du chasseur surgit. Il ne parla pas, mais regarda sa femme avec des yeux tristes. Au même instant, une vague déferla et mugissant recouvrit la tête de l’homme. Tout avait disparu, l’étang était aussi tranquille qu’auparavant et seul s’y reflétait le visage de la pleine lune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désolée, le femme rentra, mais elle vit en rêve la hutte de la vieille. Le lendemain, elle se remit en route et alla conter ses peines à la sage femme. La vieille lui donna un flûte d’or en lui disant : “Attends de nouveau la plein lune, puis prends cette flûte, assieds-toi sur la rive et joue une belle mélodie, et quand tu auras fini, pose la flûte sur le sable : tu verras ce qui va se passer.”&lt;br /&gt;
La femme fit ce que la vieille avait dit. A peine eut-elle posé la flûte sur le sable que l’abîme bouillonna : une vague se souleva, s’approcha et emporta la flûte. Peu après l’eau se partagea et ce ne fut plus seulement la tête mais la moitié du corps de l’homme qui apparut. Il tendit les bras vers elle, plein de désir, mais une seconde vague déferla, le recouvrit et l’emporta au fond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Ah, dis la malheureuse, a quoi me sert de voir mon bien-aimé, si je dois toujours le perdre ?” Le chagrin emplit de nouveau son coeur, mais un rêve la conduisit pour la troisième fois dans la maison de la vieille. Elle se mit en route, la vieille lui donna en rouet d’or et la consola en lui disant : “Tout n’est pas encore accompli, attends que la pein lune se montre, puis prends ce rouet, assieds-toi sur la rive, et file toute la bobine ; quand tu auras fini, pose le rouet près de l’eau et tu verras ce qui va se passer.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme obéit scrupuleusement à tout. Dès que la plein lune se montra, elle porta le rouet d’or sur la rive et mit à filer avec diligence, jusqu’à ce qu’elle n’eût plus de fil et que la bobine fût remplie. Mais à peine eut-elle posé le rouet sur le bord que l’abîme bouillonna encore plus fort que les autres fois, une vague puissante s’élança et emporta le rouet. Aussitôt la tête et tout le corps de l’homme surgirent dans un jet d’eau. Vite il sauta sur la rive, prit sa femme dans ses bras et s’enfuit. Mais ils n’avaient pas fait beaucoup de chemin que l’étang tout entier se soulevait dans un grondement effroyable et inondait la vaste campagne avec une force dévastatrice. Les fugitifs se voyaient déjà perdus : alors la femme dans son angoisse appela la vieille à l’aide, et à l’instant il furent changés : elle en grenouille, lui en crapaud. Le flot qui les avaient atteints ne put pas les tuer, mais il les sépara l’un de l’autre et les emporta très loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’eau se fut retirée et qu’ils eurent de nouveau le sol sec sous les pieds, ils reprirent leur forme humaine. Mais chacun d’eux ignorait où était l’autre. Ils se trouvaient parmi des hommes étrangers qui ne connaissaient pas leur patrie. De hautes montagnes et des vallées profondes les séparaient. Pour subvenir à leurs besoins, ils durent garder les moutons. Des années durant ils menèrent paître leur troupeau par les prés et les champs, et ils étaient emplis de tristesse et de nostalgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour que le printemps avait de nouveau jailli de terre, ils menèrent tous deux paître leur troupeau et le hasard voulut qu’ils allassent à la rencontre l’un de l’autre. Ayant aperçu un troupeau sur une pente lointaine, il mena ses brebis dans cette direction. Ils se rencontrèrent dans une vallée, mais ils ne se reconnurent pas, cependant ils furent heureux de n’être plus aussi seuls. Dès lors, ils menèrent leurs troupeaux paître ensemble tous les jours, et ils se sentirent consolés. Un soir que la pleine lune paraissait au ciel et que les brebis étaient couchées, le berger tira une flûte de son sac et joua une chanson qui était belle, mais triste. Quand il eut fini il vit la bergère pleurer amèrement. “Pourquoi pleures-tu ? demanda-t-il. - Ah, répondit-elle, c’était aussi la pleine lune la dernière fois que j’ai joué cette chanson sur ma flute, et que la tête de mon bien-aimé a surgi de l’eau.” Il la regarda, et ce fut comme si un voile lui tombait des yeux ; il reconnut sa femme bien aimée ; et quand elle regarda son visage éclairé par la lune, elle le reconnut aussi, ils s’étreignirent et s’embrassèrent et point n’est besoin de demander s’ils furent heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t95-l-ondine-de-l-etang-des-grimm&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
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		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=L%27Ondine_de_l%27%C3%A9tang&amp;diff=11460</id>
		<title>L&#039;Ondine de l&#039;étang</title>
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		<updated>2016-01-24T08:14:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « L’Ondine de l’étang de Grimm  ll était une fois un meunier qui menait joyeuse vie avec sa femme. Ils avaient de l’argent et du bien, et leurs richesses s’accrois... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;L’Ondine de l’étang de Grimm&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ll était une fois un meunier qui menait joyeuse vie avec sa femme. Ils avaient de l’argent et du bien, et leurs richesses s’accroissaient d’année en année. Mais le malheur vient du jour au lendemain : de même que leur richesse s’était accrue, de même elle fondit d’année en année, et, pour finir, c’est tout juste si le meunier put considérer comme sien le moulin où il habitait. Il était rongé de chagrin, et quand il se couchait après le travail de la journée, il ne trouvait pas le repos, mais se retournait tout tracassé dans son lit. Un matin, il se leva avant l’aube et alla prendre l’air, pensant que cela le soulagerait un peu. Comme il marchait sur la chaussée, le premier rayon de soleil se montra et il entendit un léger bruit dans l’étang. Il se retourna et aperçut une belle femme qui sortait lentement de l’eau. Ses longs cheveux, qu’elle avait mis sur ses épaules de ses mains délicates, tombaient des deux côtés et couvraient son corps blanc. Il voyait bien que c’était l’ondine de l’étang, et, de peur, il ne savait s’il devait prendre la fuite ou rester immobile. Mais l’ondine fit entendre sa suave voix, l’appela par son nom et lui demanda pourquoi il était si triste. Tout d’abord, le meunier resta muet ; mais quand il l’entendit lui parler sur un ton si amical, il reprit courage et lui conta qu&#039;autrefois il avait vécu dans le bonheur et l’aisance, mais que maintenant il était si pauvre qu’il ne savait plus que faire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Rassure-toi, dit l’ondine, je te rendrai plus riche et plus heureux que tu ne l’as jamais été, promets-moi seulement que tu me donneras ce qui vient de naître dans ta maison.” “Qu’est-ce que cela peut être, pensa le meunier, sinon un jeune chien ou un jeune chat ?” et il lui accorda ce qu’elle lui demandait. L’ondine redescendit dans l’eau et le meunier rentra en hâte au moulin, rassuré et plein de courage. Il n’était pas encore arrivé que la servante sortît de la maison en lui criant de se réjouir, car sa femme venait de mettre au monde un petit garçon. Le meunier était comme frappé de la foudre : il voyait bien que l’ondine perfide l’avait su et qu’il avait été trompé. La tête basse, il s’approcha du lit de sa femme, et quand elle lui demanda : “Pourquoi ne te réjouis-tu pas de ce beau graçon ?”, il lui raconta ce qui s’était passé, et quelle sorte de promesse il avait faite à l’ondine. “A quoi me sert le bonheur et la richesse, ajouta-t-il, si je dois perdre mon enfant ? Mais que faire ?” Même les parents qui étaient venus le féliciter ne surent que dire.&lt;br /&gt;
Cependant, le bonheur revenait dans la maison du meunier. Tout ce qu’il entrepenait réussissait, c’était comme si les caisses et les coffres se remplissaient d’eux-mêmes, comme si l’argent se multipliait dans l’armoire en une nuit. En peu de temps, sa richesse fut plus grandir que jamais auparavant. Mais il ne pouvait en concevoir une joie sans mélange : la promesse qu’il avait faite à l’ondine tourmentait son cœur. Chaque fois qu’il passait devant l’étang, il craignait de la voir surgir pour lui réclamer sa dette. Il ne laissait pas l’enfant s’approcher de l’eau : “Prend garde, lui disait-il, si tu touches l’eau, une main viendra te prendre et t’attirer au fond.” Cependant, comme les années passaient et que l’ondine ne se montrait toujours pas, le meunier commença à se rassurer.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le garçon devint un jeune homme et il entra en apprentissage chez un chasseur. Quand il eut terminé son apprentissage, et fut devenu un chasseur accompli, le seigneur du village le prit à son service. Au village, il y avait une jeune fille, jolie et dévouée, qui plut au chasseur, et quand son maître s’en aperçut, il lui donna une petit maison ; les deux jeunes gens célébrèrent leurs noces, vécurent paisibles et heureux et s’aimèrent de tout leur coeur.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, le chasseur poursuivit un chevreuil. Quand, au sortir de la forêt, l’animal fit un détour en rase campagne, il se mit à sa poursuite et l’abattit finalement d’un coup. Il ne remarqua pas qu’il se trouvait au voisinage de l’étang dangeureux, et, après avoir vidé la bête, il alla à l’eau pour laver ses mains tachées de sang. Mais à peine les y eut-il plongées que l’ondine surgit, le prit en riant entre ses bras humides et l’entraîna si vite au fond que les ondes se refermèrent sur lui.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comme le soir tombait et que le chasseur ne rentrait pas, sa femme fut prise de peur. Elle sortit pour le chercher et comme il lui avait souvent raconté qu’il devait se méfier des pièges de l’ondine et ne pas se risquer dans le voisinage de l’étang, elle devina ce qui s’était passé. Elle courut à l’eau et quand elle eut trouvé sa gibecière sur la rive, elle ne douta plus de son malheur. Se lamentant et joignant les mains, elle appela son bien-aimé par son nom, mais en vain : elle courut de l’autre côté de l’étang et recommença à l’appeler, accablant l’ondine de dures paroles, mais elle ne reçut pas de réponse. La surface de l’eau restait calme, seul le demi-visage de la lune regardait vers elle sans bouger.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La pauvre femme ne quitta pas l’étang. Sans trêve ni répit, elle en fit le tour d’un pas précipité, tantôt en se taisant, tantôt en poussant un cri déchirant, tantôt en gémissant d’une voix douce. Enfin, ses forces s’épuisèrent : elle s’affaissa sur le sol et tomba dans un profond sommeil. Et bientôt elle fit un rêve.&lt;br /&gt;
Elle montait pleine d’angoisse entre deux grands blocs de rochers, les épines et les ronces lui déchiraient les pieds, la pluie lui cinglait le visage, et le vent mugissait dans ses longs cheveux. Parvenue au sommet, un tout autre spectacle s’offrait à elle. Le ciel était bleu, l’air léger, le sol descendait en pente douce, et sur une prairie verte parsemée de fleurs de toutes les couleurs, se dressait une hutte bien propre. Elle allait dans cette direction et ouvrait la porte ; il y avait là une vieille à cheveux blancs qui lui faisait un signe amical. A cet instant la pauvre femme se réveilla. Le jour était déjà lever, et elle résolut de suivre aussitôt les indications du rêve. elle gravit péniblement la montagne et tout se trouva comme elle l’avait vu dans la nuit. La vieille l’accueillit aimablement et lui montra sa chaise, où elle la fit asseoir. “Il doit t’être arrivé malheur, dit-elle, pourt que tu cherches refuge dans ma hutte solitaire.” Le femme en larmes lui raconta ce qui lui était arrivé : ” Rassure-toi, lui dit la vieille, je vais te venir en aide : voici un peigne d’or. Attends que la pleine lune monte dans le ciel, puis va à l’étang, assieds-toi sur la rive et démêle avec ce peigne tes longs cheveux noirs. Mais quand tu auras fini, pose le peigne près du bord, et tu verras ce qui va se passer.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme rentra chez elle, mais le temps lui parut long jusqu’à apparition de la pleine lune. Enfin, le disque lumineux apparut dans le ciel ; alors elle se dirigea vers l’étang, s’assit sur le bord et peigna ses longs cheveux noirs avec le peigne d’or, et quand elle eut fini, elle le posa sur le bord de l’eau. Aussitôt, l’abîme bouillonna, une vague se souleva, roula sur la rive et emporta le peigne. En un rien de temps, autant qu’il en fallait au peigne pour toucher le fond, la surface de l’eau se fendit et la tête du chasseur surgit. Il ne parla pas, mais regarda sa femme avec des yeux tristes. Au même instant, une vague déferla et mugissant recouvrit la tête de l’homme. Tout avait disparu, l’étang était aussi tranquille qu’auparavant et seul s’y reflétait le visage de la pleine lune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Désolée, le femme rentra, mais elle vit en rêve la hutte de la vieille. Le lendemain, elle se remit en route et alla conter ses peines à la sage femme. La vieille lui donna un flûte d’or en lui disant : “Attends de nouveau la plein lune, puis prends cette flûte, assieds-toi sur la rive et joue une belle mélodie, et quand tu auras fini, pose la flûte sur le sable : tu verras ce qui va se passer.”&lt;br /&gt;
La femme fit ce que la vieille avait dit. A peine eut-elle posé la flûte sur le sable que l’abîme bouillonna : une vague se souleva, s’approcha et emporta la flûte. Peu après l’eau se partagea et ce ne fut plus seulement la tête mais la moitié du corps de l’homme qui apparut. Il tendit les bras vers elle, plein de désir, mais une seconde vague déferla, le recouvrit et l’emporta au fond.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
“Ah, dis la malheureuse, a quoi me sert de voir mon bien-aimé, si je dois toujours le perdre ?” Le chagrin emplit de nouveau son coeur, mais un rêve la conduisit pour la troisième fois dans la maison de la vieille. Elle se mit en route, la vieille lui donna en rouet d’or et la consola en lui disant : “Tout n’est pas encore accompli, attends que la pein lune se montre, puis prends ce rouet, assieds-toi sur la rive, et file toute la bobine ; quand tu auras fini, pose le rouet près de l’eau et tu verras ce qui va se passer.”&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La femme obéit scrupuleusement à tout. Dès que la plein lune se montra, elle porta le rouet d’or sur la rive et mit à filer avec diligence, jusqu’à ce qu’elle n’eût plus de fil et que la bobine fût remplie. Mais à peine eut-elle posé le rouet sur le bord que l’abîme bouillonna encore plus fort que les autres fois, une vague puissante s’élança et emporta le rouet. Aussitôt la tête et tout le corps de l’homme surgirent dans un jet d’eau. Vite il sauta sur la rive, prit sa femme dans ses bras et s’enfuit. Mais ils n’avaient pas fait beaucoup de chemin que l’étang tout entier se soulevait dans un grondement effroyable et inondait la vaste campagne avec une force dévastatrice. Les fugitifs se voyaient déjà perdus : alors la femme dans son angoisse appela la vieille à l’aide, et à l’instant il furent changés : elle en grenouille, lui en crapaud. Le flot qui les avaient atteints ne put pas les tuer, mais il les sépara l’un de l’autre et les emporta très loin.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand l’eau se fut retirée et qu’ils eurent de nouveau le sol sec sous les pieds, ils reprirent leur forme humaine. Mais chacun d’eux ignorait où était l’autre. Ils se trouvaient parmi des hommes étrangers qui ne connaissaient pas leur patrie. De hautes montagnes et des vallées profondes les séparaient. Pour subvenir à leurs besoins, ils durent garder les moutons. Des années durant ils menèrent paître leur troupeau par les prés et les champs, et ils étaient emplis de tristesse et de nostalgie.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour que le printemps avait de nouveau jailli de terre, ils menèrent tous deux paître leur troupeau et le hasard voulut qu’ils allassent à la rencontre l’un de l’autre. Ayant aperçu un troupeau sur une pente lointaine, il mena ses brebis dans cette direction. Ils se rencontrèrent dans une vallée, mais ils ne se reconnurent pas, cependant ils furent heureux de n’être plus aussi seuls. Dès lors, ils menèrent leurs troupeaux paître ensemble tous les jours, et ils se sentirent consolés. Un soir que la pleine lune paraissait au ciel et que les brebis étaient couchées, le berger tira une flûte de son sac et joua une chanson qui était belle, mais triste. Quand il eut fini il vit la bergère pleurer amèrement. “Pourquoi pleures-tu ? demanda-t-il. - Ah, répondit-elle, c’était aussi la pleine lune la dernière fois que j’ai joué cette chanson sur ma flute, et que la tête de mon bien-aimé a surgi de l’eau.” Il la regarda, et ce fut comme si un voile lui tombait des yeux ; il reconnut sa femme bien aimée ; et quand elle regarda son visage éclairé par la lune, elle le reconnut aussi, ils s’étreignirent et s’embrassèrent et point n’est besoin de demander s’ils furent heureux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
http://malledecontes.forumactif.org/t95-l-ondine-de-l-etang-des-grimm&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Blancheneige_et_Rougerose&amp;diff=11438</id>
		<title>Blancheneige et Rougerose</title>
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		<updated>2016-01-17T10:13:08Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== Introduction ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 Blanche-Neige et Rose-Rouge (en allemand : Schneeweißchen und Rosenrot) est un conte de fées allemand. Sa version la plus connue fait partie des contes de Grimm, où elle porte le numéro 1611.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ancienne version, un peu plus courte, nommée « Le nain ingrat », a été écrite par Caroline Stahl et semble être la plus ancienne variante du récit2. On n&#039;en connaît aucune précédente version orale, bien que plusieurs aient été recueillies depuis sa publication. Les variantes orales de ce conte sont très limitées dans sa région d&#039;origine 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne doit pas être confondu avec le conte des frères Grimm Blanche-Neige (où le nom de l&#039;héroïne s&#039;écrit Schneewittchen en allemand), et qui est à l&#039;origine du célèbre film de Walt Disney, Blanche-Neige et les Sept Nains. Le personnage est complètement différent et n&#039;a rien en commun avec l&#039;autre, si ce n&#039;est de partager son nom. (Source Wikipédia)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé du conte : « Une pauvre veuve vivait dans une chaumière isolée dans le jardin qui était devant la porto, il y avait deux rosiers, dont l’un portait des roses blanches et l’autre des roses rouges. La veuve avait deux filles qui ressemblaient aux deux rosiers l’une se nommait Blancheneige et l’autre Rougerose. C’étaient les deux enfants les plus pieux, les plus obéissants et les plus laborieux que le monde eut jamais vus. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== &lt;br /&gt;
Version contée ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Conte audio (Source : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/grimm-freres-blancheneige-et-roserouge.html)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Version texte ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Une pauvre veuve vivait seule dans sa petite maison. Devant la maison, il y avait un petit jardin, et dans le jardin, poussaient deux petits rosiers. L&#039;un portait des roses blanches, l&#039;autre des roses rouges. La veuve avait deux filles qui ressemblaient aux deux rosiers. Une se nommait Blanche-Neige, l&#039;autre Rouge-Rose. Elles étaient si pieuses et si bonnes, si travailleuses et si patientes que jamais on n&#039;avait vu pareils enfants au monde. Blanche-Neige était encore plus silencieuse et plus douce que Rouge-Rose. Rouge-Rose aimait à courir par les prés et les champs, cueillait des fleurs et attrapait des papillons. Blanche-Neige restait à la maison auprès de sa mère, l&#039;aidait au ménage ou lui faisait la lecture quand aucun travail ne se présentait. Les deux enfants s&#039;aimaient tant qu&#039;elles se tenaient toujours la main lorsqu&#039;elles sortaient ensemble. Et quand Blanche-Neige disait : &amp;quot; Nous ne nous séparerons jamais &amp;quot;, Rouge-Rose répondait : &amp;quot; Jamais, tant que nous vivrons. &amp;quot; Et leur mère ajoutait : &amp;quot; Ce que l&#039;une de vous possède, elle doit le partager avec l&#039;autre. &amp;quot; Elles allaient souvent seules dans les bois pour cueillir des baies sauvages. Nul animal ne leur faisait de mal. Le lièvre venait manger des feuilles de chou dans leur main, le chevreuil broutait à leurs côtés, le cerf bondissait joyeusement à leur rencontre, les oiseaux ne quittaient pas leurs branches et chantaient à pleine voix. Quand les deux enfants s&#039;attardaient dans la forêt et que la nuit les surprenait, elles se couchaient l&#039;une près de l&#039;autre sur la mousse et dormaient là jusqu&#039;au matin. Leur mère le savait et ne se faisait aucun souci pour elles. Un jour qu&#039;elles avaient ainsi passé la nuit dans le bois, elles aperçurent dès l&#039;aurore un bel enfant vêtu de blanc. Il était assis auprès d&#039;elles. Quand elles furent complètement éveillées, il se leva et les regarda avec amitié. Mais il ne dit rien. Au bout de peu de temps, il s&#039;en alla et s&#039;enfonça dans la forêt. Quand les fillettes regardèrent autour d&#039;elles, elles virent qu&#039;elles avaient dormi au bord d&#039;un précipice au fond duquel elles seraient sûrement tombées si elles avaient fait un pas de plus dans l&#039;obscurité. Leur mère leur dit que l&#039;enfant blanc devait être l&#039;ange qui veille sur les fillettes sages. &lt;br /&gt;
Blanche-Neige et Rouge-Rose tenaient le ménage de leur mère avec tant de soin que c&#039;était un plaisir de le voir. En été, Rouge-Rose s&#039;occupait de la maison, et chaque matin, avant que sa mère ne s&#039;éveillât, elle disposait devant son lit un bouquet de fleurs avec, toujours, une rose de chacun des rosiers. En hiver, Blanche-Neige allumait le feu et installait la marmite dans le foyer. La marmite était en cuivre et brillait comme de l&#039;or tant elle était bien astiquée. Le soir, quand tombaient les flocons de neige, la mère disait : Va pousser le verrou, Rose-Neige. Et alors elles s&#039;asseyaient toutes les trois au coin du feu. La mère prenait ses lunettes et lisait un gros livre. Les deux fillettes écoutaient de toutes leurs oreilles. À côté d&#039;elles, un petit agneau était couché sur le sol et, derrière, sur une barre de bois, une colombe était perchée, la tête cachée sous son aile. &lt;br /&gt;
Un soir qu&#039;elles étaient ainsi familièrement réunies, on frappa à la porte comme si quelqu&#039;un demandait à entrer. La mère dit : &lt;br /&gt;
- Vite, Rouge-Rose, ouvre ! Ce doit être un voyageur qui cherche un gîte. &lt;br /&gt;
Rouge-Rose se dirigea vers la porte, tira le loquet, pensant qu&#039;il s&#039;agissait de quelque malheureux. Mais ce fut un ours qui par l&#039;huis passa sa tête noire. Rouge-Rose poussa un cri et bondit en arrière. L&#039;agneau se mit à bêler, la colombe battit des ailes, Blanche-Neige se cacha derrière le lit de sa mère. Mais l&#039;ours dit : &lt;br /&gt;
- Ne craignez point ; je ne vous ferai pas de mal. Je suis à moitié gelé et je voudrais seulement me réchauffer auprès de vous. &lt;br /&gt;
- Pauvre ours, dit la mère, allonge-toi près du feu ! Prends garde de ne pas brûler ta fourrure. &lt;br /&gt;
Et elle cria : &lt;br /&gt;
- Blanche-Neige et Rose-Rouge, venez ! L&#039;ours ne vous fera pas de mal ; il n&#039;a pas de mauvaise intentions. &lt;br /&gt;
Elles s&#039;approchèrent toutes deux et, peu à peu, leur crainte passée, l&#039;agneau et la colombe vinrent également auprès de lui. L&#039;ours dit : &lt;br /&gt;
- Époussetez voir un peu la neige qui recouvre ma fourrure, les enfants !&lt;br /&gt;
Les fillettes cherchèrent un balai et nettoyèrent son pelage. Lui, il se coucha près du feu et grogna de contentement tant il se sentait à l&#039;aise. Bientôt, tout le monde fut en confiance et l&#039;on s&#039;amusa gentiment de la lourdeur de l&#039;ours. On caressa sa fourrure, on mit les pieds sur son dos et les petites filles le firent rouler de-ci, de-là. L&#039;ours se laissait faire. Mais comme elles y allaient un peu fort, il dit :&lt;br /&gt;
- Ne me tuez pas, les enfants Et il ajouta :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Blanche-Neige et Rouge-Rose&lt;br /&gt;
leur prétendant à la mort exposent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand fut venu le moment de dormir, et que les enfants s&#039;en furent allées au lit, la mère dit à l&#039;ours: &lt;br /&gt;
- Pour l&#039;amour de Dieu, reste ici auprès du feu. Tu y seras à l&#039;abri du froid et du mauvais temps. &lt;br /&gt;
Dès la pointe du jour, les enfants le firent sortir de la maison et il partit dans la neige vers la forêt. De ce moment-là, il revint tous les soirs à heure fixe. Il se couchait près du feu et permettait aux enfants de s&#039;amuser avec lui autant qu&#039;elles le voulaient. Elles s&#039;étaient si bien habituées à lui qu&#039;on ne mettait pas le verrou tant qu&#039;il n&#039;était pas arrivé. &lt;br /&gt;
Quand le printemps fut revenu et que la nature reverdit, l&#039;ours dit un beau matin à Blanche-Neige : &lt;br /&gt;
- Maintenant, il va falloir que je parte. Et je ne reviendrai plus de tout l&#039;été. &lt;br /&gt;
- Où veux-tu donc aller, cher ours ? demanda Blanche-Neige. &lt;br /&gt;
- Il faut que j&#039;aille dans la forêt pour protéger mes trésors contre les méchants nains. En hiver, quand le sol est gelé, ils restent sous terre et ne peuvent sortir de leurs demeures. Mais maintenant que le soleil a fait fondre la glace et réchauffé la terre, ils réapparaissent, furètent partout et pillent. Et ce qui est passé par leurs mains et qu&#039;ils ont apporté dans leurs cavernes ne revoit pas facilement la lumière du jour ! &lt;br /&gt;
L&#039;annonce de ce départ avait rendu Blanche-Neige fort triste. Quand elle eut ouvert et que l&#039;ours se glissa par la porte, il s&#039;accrocha au verrou et un morceau de sa fourrure se déchira. Blanche-Neige eut l&#039;impression d&#039;avoir vu briller de l&#039;or. Mais elle n&#039;en était pas sûre. L&#039;ours, lui, était déjà loin et bientôt il disparut derrière les arbres. &lt;br /&gt;
Quelque temps après, leur mère envoya les deux enfants à la forêt pour y ramasser du petit bois. Quand elles y furent arrivées, elles virent un grand arbre abattu et quelque chose bondissait dans l&#039;herbe, le long du tronc. En approchant, elles aperçurent un nain au visage vieux et ridé, avec une barbe longue d&#039;une aune, blanche comme neige. La pointe de la barbe était coincée dans une fente de l&#039;arbre et le petit bout d&#039;homme courait de-ci, de-là, comme un chien en laisse, sans savoir comment il pourrait se tirer d&#039;affaire. Il regarda les fillettes de ses yeux rouges et luisants et cria :&lt;br /&gt;
- Pourquoi restez-vous plantées là ? Qu&#039;attendez-vous pour m&#039;aider ? &lt;br /&gt;
- Que t&#039;est-il arrivé, petit homme ? demanda Rouge-Rose. &lt;br /&gt;
- Petite oie stupide et curieuse, répondit le nain. Je voulais fendre l&#039;arbre pour avoir du petit bois pour la cuisine. Avec des morceaux trop gros, le peu qu&#039;il nous faut pour manger, à nous qui ne sommes pas si gloutons que vous, peuple grossier et vorace, brûle tout de suite. J&#039;avais déjà réussi à enfoncer le coin et tout allait bien quand il glissa brusquement et jaillit en l&#039;air. L&#039;arbre se referma si vite que je n&#039;ai pas pu en retirer ma belle barbe blanche. Maintenant, elle est coincée et je ne peux plus m&#039;en aller. Et vous, vous riez, faces de carême ! Pouah ! Que vous êtes laides ! &lt;br /&gt;
Les enfants se donnèrent beaucoup de mal, mais ne parvinrent pas à dégager la barbe du nain. Elle tenait trop bien. &lt;br /&gt;
- Je vais aller chercher de l&#039;aide, dit Rouge-Rose. &lt;br /&gt;
- Stupide tête de mule ! gronda le nain. Chercher de l&#039;aide ? C&#039;en est déjà trop de vous deux. Trouvez une meilleure idée ! &lt;br /&gt;
- Ne t&#039;impatiente pas, dit Blanche-Neige. Je vais t&#039;aider. &lt;br /&gt;
Elle prit ses petits ciseaux dans sa poche et coupa le bout de la barbe. Aussitôt que le nain fut libéré, il saisit un sac plein d&#039;or caché entre les racines de l&#039;arbre, le mit sur son dos et marmonna dans sa barbe : &lt;br /&gt;
- Quels grossiers personnages ! Couper un morceau de ma belle barbe !&lt;br /&gt;
Sur quoi il s&#039;en alla, sans même jeter un dernier regard aux enfants. &lt;br /&gt;
À quelque temps de là, Blanche-Neige et Rouge-Rose décidèrent d&#039;aller à la pêche. Quand elles arrivèrent sur les bords du ruisseau, elles aperçurent quelque chose qui ressemblait à une grosse sauterelle, qui sautillait au bord de l&#039;eau comme si elle voulait y bondir. Les enfants s&#039;approchèrent et reconnurent le nain. &lt;br /&gt;
- Que fais-tu ? demanda Rouge-Rose. Tu ne vas quand même pas sauter dans l&#039;eau ! &lt;br /&gt;
- Je ne suis pas fou à ce point, répondit le nain. Ne voyez-vous donc pas que c&#039;est le poisson que j&#039;étais en train de prendre qui essaye de m&#039;y faire tomber ? &lt;br /&gt;
Le petit homme s&#039;était, en effet, installé là pour pêcher et, par malheur, le vent avait emmêlé sa barbe dans sa ligne. Au même moment, un gros poisson avait mordu à l&#039;hameçon et la faible créature ne parvenait pas à le tirer de l&#039;eau. À ce jeu, le poisson était le plus fort et il allait réussir à entraîner le nain dans l&#039;eau. Celui-ci avait beau s&#039;accrocher aux brins d&#039;herbe et aux joncs, cela ne lui servait à rien. Il lui fallait suivre les mouvements du poisson et il se trouvait en constant danger d&#039;être tiré dans le ruisseau. Les fillettes arrivèrent à point. Elles le retinrent et essayèrent de dégager la barbe de la ligne. En vain ; barbe et ligne étaient emmêlées inextricablement l&#039;une dans l&#039;autre. Il ne restait rien d&#039;autre à faire que de prendre des ciseaux et de couper la barbe dont un nouveau morceau fut ainsi sacrifié. Quand le nain s&#039;en aperçut, il s&#039;écria :&lt;br /&gt;
- Sont-ce là des manières, stupides filles ! Non contentes d&#039;avoir coupé la pointe de ma barbe, vous m&#039;en taillez maintenant les trois quarts ! Je n&#039;oserai plus paraître devant les miens. Puissiez-vous aller nu-pieds ! &lt;br /&gt;
Il ramassa un sac de perles caché dans les roseaux et, sans ajouter un mot, disparut derrière une pierre. &lt;br /&gt;
Il advint que peu de temps plus tard, leur mère envoya les deux fillettes à la ville pour y acheter du fil, des aiguilles et du ruban. Pour y aller, elles devaient traverser une lande parsemée d&#039;énormes rochers. Elles virent un gros oiseau qui planait au-dessus d&#039;elles lentement, mais de plus en plus bas et qui, finalement, se posa près d&#039;un roc. Tout de suite après, elles entendirent un cri perçant et pitoyable. Elles coururent par là et virent avec effroi que c&#039;était un aigle qui tenait leur vieille connaissance, le nain, entre ses serres. Il allait l&#039;enlever dans les airs. Pleines de compassion, les fillettes se cramponnèrent au petit homme et tirèrent tant et si bien que l&#039;aigle abandonna sa proie. Quand le nain fut revenu de sa peur, il dit de sa voie grinçante : &lt;br /&gt;
- Vous ne pouviez donc pas faire ça plus proprement ! Vous avez tant tiré sur ma pauvre veste qu&#039;elle en est déchirée de partout et pleine de trous, maladroites, lourdaudes que vous êtes ! &lt;br /&gt;
Il ramassa un sac de diamants et se glissa dans sa caverne sous les rochers. Les fillettes étaient habituées à son ingratitude. Elles poursuivirent leur route et firent leurs achats à la ville. &lt;br /&gt;
Sur le chemin du retour, elles surprirent le nain en train de secouer son sac de diamants au-dessus d&#039;un endroit de la lande qu&#039;il avait nettoyé, n&#039;imaginant pas que quelqu&#039;un viendrait à passer par là si tard. Le soleil couchant éclairait les pierreries qui jetaient tant de feu multicolores que les fillettes s&#039;arrêtèrent pour les admirer. &lt;br /&gt;
- Qu&#039;avez-vous à rester là, la bouche en coeur ! s&#039;écria le nain dont le visage d&#039;ordinaire gris cendre était devenu tout rouge de colère. &lt;br /&gt;
Il allait poursuivre ses diatribes quand un sourd grondement se fit entendre et un ours noir sortit du bois. Effrayé, le nain essaya de regagner son trou. Trop tard ! L&#039;ours était déjà sur lui. Dans sa peur, le nain s&#039;écria : &lt;br /&gt;
- Épargnez-moi, Seigneur Ours ! Je vous donnerai tous mes trésors. Regardez les beaux diamants, là, par terre ! Faites-moi grâce ! Que gagnerez-vous à manger mon corps fluet ? Vous ne me sentirez même pas passer entre les dents. Prenez plutôt ces deux mécréantes ! Voilà pour vous un mets délicat ! Elles sont grasses comme des cailles. Mangez-les, par le diable ! &lt;br /&gt;
L&#039;ours ne s&#039;occupa pas de ce qu&#039;il disait. Il donna à la méchante créature un seul coup de patte et celle-ci ne bougea plus. &lt;br /&gt;
Les fillettes s&#039;étaient enfuies. Mais l&#039;ours leur cria :&lt;br /&gt;
- Blanche-Neige et Rouge-Rose, n&#039;ayez pas peur, attendez, je vais partir avec vous ! &lt;br /&gt;
Elles reconnurent sa voix et s&#039;arrêtèrent. Et quand l&#039;ours les eut rejointes, sa fourrure tomba soudain et elles virent un beau jeune homme tout d&#039;or vêtu. &lt;br /&gt;
- Je suis fils du Roi, dit-il, et le nain, après m&#039;avoir volé mes trésors, m&#039;avait jeté un sort me transformant en ours sauvage condamné à errer par les bois, jusqu&#039;à ce que sa mort me libérât. Il a enfin reçu son châtiment. &lt;br /&gt;
Blanche-Neige l&#039;épousa et Rouge-Rose se maria avec son frère. Il se partagèrent les immenses trésors que le nain avait rassemblés dans sa caverne. La vieille mère vécut encore de nombreuses années, tranquille et heureuse auprès de ses enfants. Elle emporta avec elle les deux rosiers, et les replanta devant sa fenêtre où, chaque année, ils donnèrent les plus belles roses, blanches et rouges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
(Source Wikipédia)&lt;br /&gt;
(Source : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/grimm-freres-blancheneige-et-roserouge.html)&lt;br /&gt;
(Source : http://malledecontes.forumactif.org/t115-blanche-neige-et-rouge-rose-version-des-freres-grimm#150)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Blancheneige_et_Rougerose&amp;diff=11437</id>
		<title>Blancheneige et Rougerose</title>
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		<updated>2016-01-17T10:11:10Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « Introduction : Blanche-Neige et Rose-Rouge (en allemand : Schneeweißchen und Rosenrot) est un conte de fées allemand. Sa version la plus connue fait partie des contes de... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Introduction : Blanche-Neige et Rose-Rouge (en allemand : Schneeweißchen und Rosenrot) est un conte de fées allemand. Sa version la plus connue fait partie des contes de Grimm, où elle porte le numéro 1611.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Une ancienne version, un peu plus courte, nommée « Le nain ingrat », a été écrite par Caroline Stahl et semble être la plus ancienne variante du récit2. On n&#039;en connaît aucune précédente version orale, bien que plusieurs aient été recueillies depuis sa publication. Les variantes orales de ce conte sont très limitées dans sa région d&#039;origine 3.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il ne doit pas être confondu avec le conte des frères Grimm Blanche-Neige (où le nom de l&#039;héroïne s&#039;écrit Schneewittchen en allemand), et qui est à l&#039;origine du célèbre film de Walt Disney, Blanche-Neige et les Sept Nains. Le personnage est complètement différent et n&#039;a rien en commun avec l&#039;autre, si ce n&#039;est de partager son nom. (Source Wikipédia)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Résumé du conte : « Une pauvre veuve vivait dans une chaumière isolée dans le jardin qui était devant la porto, il y avait deux rosiers, dont l’un portait des roses blanches et l’autre des roses rouges. La veuve avait deux filles qui ressemblaient aux deux rosiers l’une se nommait Blancheneige et l’autre Rougerose. C’étaient les deux enfants les plus pieux, les plus obéissants et les plus laborieux que le monde eut jamais vus. »&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version contée : Conte audio (Source : http://www.litteratureaudio.com/livre-audio-gratuit-mp3/grimm-freres-blancheneige-et-roserouge.html)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Version texte : &lt;br /&gt;
Une pauvre veuve vivait seule dans sa petite maison. Devant la maison, il y avait un petit jardin, et dans le jardin, poussaient deux petits rosiers. L&#039;un portait des roses blanches, l&#039;autre des roses rouges. La veuve avait deux filles qui ressemblaient aux deux rosiers. Une se nommait Blanche-Neige, l&#039;autre Rouge-Rose. Elles étaient si pieuses et si bonnes, si travailleuses et si patientes que jamais on n&#039;avait vu pareils enfants au monde. Blanche-Neige était encore plus silencieuse et plus douce que Rouge-Rose. Rouge-Rose aimait à courir par les prés et les champs, cueillait des fleurs et attrapait des papillons. Blanche-Neige restait à la maison auprès de sa mère, l&#039;aidait au ménage ou lui faisait la lecture quand aucun travail ne se présentait. Les deux enfants s&#039;aimaient tant qu&#039;elles se tenaient toujours la main lorsqu&#039;elles sortaient ensemble. Et quand Blanche-Neige disait : &amp;quot; Nous ne nous séparerons jamais &amp;quot;, Rouge-Rose répondait : &amp;quot; Jamais, tant que nous vivrons. &amp;quot; Et leur mère ajoutait : &amp;quot; Ce que l&#039;une de vous possède, elle doit le partager avec l&#039;autre. &amp;quot; Elles allaient souvent seules dans les bois pour cueillir des baies sauvages. Nul animal ne leur faisait de mal. Le lièvre venait manger des feuilles de chou dans leur main, le chevreuil broutait à leurs côtés, le cerf bondissait joyeusement à leur rencontre, les oiseaux ne quittaient pas leurs branches et chantaient à pleine voix. Quand les deux enfants s&#039;attardaient dans la forêt et que la nuit les surprenait, elles se couchaient l&#039;une près de l&#039;autre sur la mousse et dormaient là jusqu&#039;au matin. Leur mère le savait et ne se faisait aucun souci pour elles. Un jour qu&#039;elles avaient ainsi passé la nuit dans le bois, elles aperçurent dès l&#039;aurore un bel enfant vêtu de blanc. Il était assis auprès d&#039;elles. Quand elles furent complètement éveillées, il se leva et les regarda avec amitié. Mais il ne dit rien. Au bout de peu de temps, il s&#039;en alla et s&#039;enfonça dans la forêt. Quand les fillettes regardèrent autour d&#039;elles, elles virent qu&#039;elles avaient dormi au bord d&#039;un précipice au fond duquel elles seraient sûrement tombées si elles avaient fait un pas de plus dans l&#039;obscurité. Leur mère leur dit que l&#039;enfant blanc devait être l&#039;ange qui veille sur les fillettes sages. &lt;br /&gt;
Blanche-Neige et Rouge-Rose tenaient le ménage de leur mère avec tant de soin que c&#039;était un plaisir de le voir. En été, Rouge-Rose s&#039;occupait de la maison, et chaque matin, avant que sa mère ne s&#039;éveillât, elle disposait devant son lit un bouquet de fleurs avec, toujours, une rose de chacun des rosiers. En hiver, Blanche-Neige allumait le feu et installait la marmite dans le foyer. La marmite était en cuivre et brillait comme de l&#039;or tant elle était bien astiquée. Le soir, quand tombaient les flocons de neige, la mère disait : Va pousser le verrou, Rose-Neige. Et alors elles s&#039;asseyaient toutes les trois au coin du feu. La mère prenait ses lunettes et lisait un gros livre. Les deux fillettes écoutaient de toutes leurs oreilles. À côté d&#039;elles, un petit agneau était couché sur le sol et, derrière, sur une barre de bois, une colombe était perchée, la tête cachée sous son aile. &lt;br /&gt;
Un soir qu&#039;elles étaient ainsi familièrement réunies, on frappa à la porte comme si quelqu&#039;un demandait à entrer. La mère dit : &lt;br /&gt;
- Vite, Rouge-Rose, ouvre ! Ce doit être un voyageur qui cherche un gîte. &lt;br /&gt;
Rouge-Rose se dirigea vers la porte, tira le loquet, pensant qu&#039;il s&#039;agissait de quelque malheureux. Mais ce fut un ours qui par l&#039;huis passa sa tête noire. Rouge-Rose poussa un cri et bondit en arrière. L&#039;agneau se mit à bêler, la colombe battit des ailes, Blanche-Neige se cacha derrière le lit de sa mère. Mais l&#039;ours dit : &lt;br /&gt;
- Ne craignez point ; je ne vous ferai pas de mal. Je suis à moitié gelé et je voudrais seulement me réchauffer auprès de vous. &lt;br /&gt;
- Pauvre ours, dit la mère, allonge-toi près du feu ! Prends garde de ne pas brûler ta fourrure. &lt;br /&gt;
Et elle cria : &lt;br /&gt;
- Blanche-Neige et Rose-Rouge, venez ! L&#039;ours ne vous fera pas de mal ; il n&#039;a pas de mauvaise intentions. &lt;br /&gt;
Elles s&#039;approchèrent toutes deux et, peu à peu, leur crainte passée, l&#039;agneau et la colombe vinrent également auprès de lui. L&#039;ours dit : &lt;br /&gt;
- Époussetez voir un peu la neige qui recouvre ma fourrure, les enfants !&lt;br /&gt;
Les fillettes cherchèrent un balai et nettoyèrent son pelage. Lui, il se coucha près du feu et grogna de contentement tant il se sentait à l&#039;aise. Bientôt, tout le monde fut en confiance et l&#039;on s&#039;amusa gentiment de la lourdeur de l&#039;ours. On caressa sa fourrure, on mit les pieds sur son dos et les petites filles le firent rouler de-ci, de-là. L&#039;ours se laissait faire. Mais comme elles y allaient un peu fort, il dit :&lt;br /&gt;
- Ne me tuez pas, les enfants Et il ajouta :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Blanche-Neige et Rouge-Rose&lt;br /&gt;
leur prétendant à la mort exposent.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quand fut venu le moment de dormir, et que les enfants s&#039;en furent allées au lit, la mère dit à l&#039;ours: &lt;br /&gt;
- Pour l&#039;amour de Dieu, reste ici auprès du feu. Tu y seras à l&#039;abri du froid et du mauvais temps. &lt;br /&gt;
Dès la pointe du jour, les enfants le firent sortir de la maison et il partit dans la neige vers la forêt. De ce moment-là, il revint tous les soirs à heure fixe. Il se couchait près du feu et permettait aux enfants de s&#039;amuser avec lui autant qu&#039;elles le voulaient. Elles s&#039;étaient si bien habituées à lui qu&#039;on ne mettait pas le verrou tant qu&#039;il n&#039;était pas arrivé. &lt;br /&gt;
Quand le printemps fut revenu et que la nature reverdit, l&#039;ours dit un beau matin à Blanche-Neige : &lt;br /&gt;
- Maintenant, il va falloir que je parte. Et je ne reviendrai plus de tout l&#039;été. &lt;br /&gt;
- Où veux-tu donc aller, cher ours ? demanda Blanche-Neige. &lt;br /&gt;
- Il faut que j&#039;aille dans la forêt pour protéger mes trésors contre les méchants nains. En hiver, quand le sol est gelé, ils restent sous terre et ne peuvent sortir de leurs demeures. Mais maintenant que le soleil a fait fondre la glace et réchauffé la terre, ils réapparaissent, furètent partout et pillent. Et ce qui est passé par leurs mains et qu&#039;ils ont apporté dans leurs cavernes ne revoit pas facilement la lumière du jour ! &lt;br /&gt;
L&#039;annonce de ce départ avait rendu Blanche-Neige fort triste. Quand elle eut ouvert et que l&#039;ours se glissa par la porte, il s&#039;accrocha au verrou et un morceau de sa fourrure se déchira. Blanche-Neige eut l&#039;impression d&#039;avoir vu briller de l&#039;or. Mais elle n&#039;en était pas sûre. L&#039;ours, lui, était déjà loin et bientôt il disparut derrière les arbres. &lt;br /&gt;
Quelque temps après, leur mère envoya les deux enfants à la forêt pour y ramasser du petit bois. Quand elles y furent arrivées, elles virent un grand arbre abattu et quelque chose bondissait dans l&#039;herbe, le long du tronc. En approchant, elles aperçurent un nain au visage vieux et ridé, avec une barbe longue d&#039;une aune, blanche comme neige. La pointe de la barbe était coincée dans une fente de l&#039;arbre et le petit bout d&#039;homme courait de-ci, de-là, comme un chien en laisse, sans savoir comment il pourrait se tirer d&#039;affaire. Il regarda les fillettes de ses yeux rouges et luisants et cria :&lt;br /&gt;
- Pourquoi restez-vous plantées là ? Qu&#039;attendez-vous pour m&#039;aider ? &lt;br /&gt;
- Que t&#039;est-il arrivé, petit homme ? demanda Rouge-Rose. &lt;br /&gt;
- Petite oie stupide et curieuse, répondit le nain. Je voulais fendre l&#039;arbre pour avoir du petit bois pour la cuisine. Avec des morceaux trop gros, le peu qu&#039;il nous faut pour manger, à nous qui ne sommes pas si gloutons que vous, peuple grossier et vorace, brûle tout de suite. J&#039;avais déjà réussi à enfoncer le coin et tout allait bien quand il glissa brusquement et jaillit en l&#039;air. L&#039;arbre se referma si vite que je n&#039;ai pas pu en retirer ma belle barbe blanche. Maintenant, elle est coincée et je ne peux plus m&#039;en aller. Et vous, vous riez, faces de carême ! Pouah ! Que vous êtes laides ! &lt;br /&gt;
Les enfants se donnèrent beaucoup de mal, mais ne parvinrent pas à dégager la barbe du nain. Elle tenait trop bien. &lt;br /&gt;
- Je vais aller chercher de l&#039;aide, dit Rouge-Rose. &lt;br /&gt;
- Stupide tête de mule ! gronda le nain. Chercher de l&#039;aide ? C&#039;en est déjà trop de vous deux. Trouvez une meilleure idée ! &lt;br /&gt;
- Ne t&#039;impatiente pas, dit Blanche-Neige. Je vais t&#039;aider. &lt;br /&gt;
Elle prit ses petits ciseaux dans sa poche et coupa le bout de la barbe. Aussitôt que le nain fut libéré, il saisit un sac plein d&#039;or caché entre les racines de l&#039;arbre, le mit sur son dos et marmonna dans sa barbe : &lt;br /&gt;
- Quels grossiers personnages ! Couper un morceau de ma belle barbe !&lt;br /&gt;
Sur quoi il s&#039;en alla, sans même jeter un dernier regard aux enfants. &lt;br /&gt;
À quelque temps de là, Blanche-Neige et Rouge-Rose décidèrent d&#039;aller à la pêche. Quand elles arrivèrent sur les bords du ruisseau, elles aperçurent quelque chose qui ressemblait à une grosse sauterelle, qui sautillait au bord de l&#039;eau comme si elle voulait y bondir. Les enfants s&#039;approchèrent et reconnurent le nain. &lt;br /&gt;
- Que fais-tu ? demanda Rouge-Rose. Tu ne vas quand même pas sauter dans l&#039;eau ! &lt;br /&gt;
- Je ne suis pas fou à ce point, répondit le nain. Ne voyez-vous donc pas que c&#039;est le poisson que j&#039;étais en train de prendre qui essaye de m&#039;y faire tomber ? &lt;br /&gt;
Le petit homme s&#039;était, en effet, installé là pour pêcher et, par malheur, le vent avait emmêlé sa barbe dans sa ligne. Au même moment, un gros poisson avait mordu à l&#039;hameçon et la faible créature ne parvenait pas à le tirer de l&#039;eau. À ce jeu, le poisson était le plus fort et il allait réussir à entraîner le nain dans l&#039;eau. Celui-ci avait beau s&#039;accrocher aux brins d&#039;herbe et aux joncs, cela ne lui servait à rien. Il lui fallait suivre les mouvements du poisson et il se trouvait en constant danger d&#039;être tiré dans le ruisseau. Les fillettes arrivèrent à point. Elles le retinrent et essayèrent de dégager la barbe de la ligne. En vain ; barbe et ligne étaient emmêlées inextricablement l&#039;une dans l&#039;autre. Il ne restait rien d&#039;autre à faire que de prendre des ciseaux et de couper la barbe dont un nouveau morceau fut ainsi sacrifié. Quand le nain s&#039;en aperçut, il s&#039;écria :&lt;br /&gt;
- Sont-ce là des manières, stupides filles ! Non contentes d&#039;avoir coupé la pointe de ma barbe, vous m&#039;en taillez maintenant les trois quarts ! Je n&#039;oserai plus paraître devant les miens. Puissiez-vous aller nu-pieds ! &lt;br /&gt;
Il ramassa un sac de perles caché dans les roseaux et, sans ajouter un mot, disparut derrière une pierre. &lt;br /&gt;
Il advint que peu de temps plus tard, leur mère envoya les deux fillettes à la ville pour y acheter du fil, des aiguilles et du ruban. Pour y aller, elles devaient traverser une lande parsemée d&#039;énormes rochers. Elles virent un gros oiseau qui planait au-dessus d&#039;elles lentement, mais de plus en plus bas et qui, finalement, se posa près d&#039;un roc. Tout de suite après, elles entendirent un cri perçant et pitoyable. Elles coururent par là et virent avec effroi que c&#039;était un aigle qui tenait leur vieille connaissance, le nain, entre ses serres. Il allait l&#039;enlever dans les airs. Pleines de compassion, les fillettes se cramponnèrent au petit homme et tirèrent tant et si bien que l&#039;aigle abandonna sa proie. Quand le nain fut revenu de sa peur, il dit de sa voie grinçante : &lt;br /&gt;
- Vous ne pouviez donc pas faire ça plus proprement ! Vous avez tant tiré sur ma pauvre veste qu&#039;elle en est déchirée de partout et pleine de trous, maladroites, lourdaudes que vous êtes ! &lt;br /&gt;
Il ramassa un sac de diamants et se glissa dans sa caverne sous les rochers. Les fillettes étaient habituées à son ingratitude. Elles poursuivirent leur route et firent leurs achats à la ville. &lt;br /&gt;
Sur le chemin du retour, elles surprirent le nain en train de secouer son sac de diamants au-dessus d&#039;un endroit de la lande qu&#039;il avait nettoyé, n&#039;imaginant pas que quelqu&#039;un viendrait à passer par là si tard. Le soleil couchant éclairait les pierreries qui jetaient tant de feu multicolores que les fillettes s&#039;arrêtèrent pour les admirer. &lt;br /&gt;
- Qu&#039;avez-vous à rester là, la bouche en coeur ! s&#039;écria le nain dont le visage d&#039;ordinaire gris cendre était devenu tout rouge de colère. &lt;br /&gt;
Il allait poursuivre ses diatribes quand un sourd grondement se fit entendre et un ours noir sortit du bois. Effrayé, le nain essaya de regagner son trou. Trop tard ! L&#039;ours était déjà sur lui. Dans sa peur, le nain s&#039;écria : &lt;br /&gt;
- Épargnez-moi, Seigneur Ours ! Je vous donnerai tous mes trésors. Regardez les beaux diamants, là, par terre ! Faites-moi grâce ! Que gagnerez-vous à manger mon corps fluet ? Vous ne me sentirez même pas passer entre les dents. Prenez plutôt ces deux mécréantes ! Voilà pour vous un mets délicat ! Elles sont grasses comme des cailles. Mangez-les, par le diable ! &lt;br /&gt;
L&#039;ours ne s&#039;occupa pas de ce qu&#039;il disait. Il donna à la méchante créature un seul coup de patte et celle-ci ne bougea plus. &lt;br /&gt;
Les fillettes s&#039;étaient enfuies. Mais l&#039;ours leur cria :&lt;br /&gt;
- Blanche-Neige et Rouge-Rose, n&#039;ayez pas peur, attendez, je vais partir avec vous ! &lt;br /&gt;
Elles reconnurent sa voix et s&#039;arrêtèrent. Et quand l&#039;ours les eut rejointes, sa fourrure tomba soudain et elles virent un beau jeune homme tout d&#039;or vêtu. &lt;br /&gt;
- Je suis fils du Roi, dit-il, et le nain, après m&#039;avoir volé mes trésors, m&#039;avait jeté un sort me transformant en ours sauvage condamné à errer par les bois, jusqu&#039;à ce que sa mort me libérât. Il a enfin reçu son châtiment. &lt;br /&gt;
Blanche-Neige l&#039;épousa et Rouge-Rose se maria avec son frère. Il se partagèrent les immenses trésors que le nain avait rassemblés dans sa caverne. La vieille mère vécut encore de nombreuses années, tranquille et heureuse auprès de ses enfants. Elle emporta avec elle les deux rosiers, et les replanta devant sa fenêtre où, chaque année, ils donnèrent les plus belles roses, blanches et rouges.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : http://malledecontes.forumactif.org/t115-blanche-neige-et-rouge-rose-version-des-freres-grimm#150)&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Discussion_utilisatrice:Morgane44&amp;diff=11436</id>
		<title>Discussion utilisatrice:Morgane44</title>
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		<updated>2016-01-16T05:46:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « Désolée je n&amp;#039;avais pas lu le message  Oki je n&amp;#039;utiliserais pas les majuscules  Sylfaenne »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Désolée je n&#039;avais pas lu le message&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Oki je n&#039;utiliserais pas les majuscules&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sylfaenne&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<title>Atlante</title>
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		<updated>2016-01-14T09:26:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les Atlantes si l&#039;on en croit Platon dans ses dialogues de &amp;quot;&#039;&#039;Timée&#039;&#039;&amp;quot; et du &amp;quot;&#039;&#039;Critias&#039;&#039;&amp;quot; étaient un peuple puissant mais brutal qui auraient vécu 9500 ans avant notre ère sur une île continent située au milieu de l&#039;océan Atlantique au-delà des &amp;quot;Colonnes d&#039;Hercule&amp;quot; (c&#039;est à dire le détroit de Gibraltar).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Atlantes étaient des enfants de [[Poséidon]] et de la mortelle Clito.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Atlantes étaient régis par une monarchie héréditaire se transmettant par droit d&#039;aînesse à partir du premier roi des Atlantes, [[Atlas]]. Selon Hésiode, Atlas était en réalité le fils de [[Japet]] et participa à la révolte des [[Titans]] contre les dieux de l&#039;[[Olympe]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son châtiment fut d&#039;être condamné à porter jusqu&#039;à la fin des temps le ciel sur ses épaules. Atlas eut 7 filles : les [[Atlantides]] qui donnèrent naissance à la constellation des [[Pléiades]] : Maia, Electre, Taygète,Astéropé,Mérope,Alcyoné et Célaeno.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Diodore de Sicile, les Atlantes furent attaqués par le peuple farouche des [[Amazones]], dirigés par la Reine [[Myrina].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Grande encyclopédie du Merveilleux d&#039;Edouard Brasey, éditions Le Pré aux clercs, 2012&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Amazones]]&lt;br /&gt;
*[[Japet]]&lt;br /&gt;
*[[Myrina]]&lt;br /&gt;
*[[Pléiades]]&lt;br /&gt;
*[[Poséidon]]&lt;br /&gt;
*[[Titans]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<updated>2016-01-14T09:22:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « Les Atlantes si l&amp;#039;on en croit Platon dans ses dialogues de &amp;quot;&amp;#039;&amp;#039;Timée&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot; et du &amp;quot;&amp;#039;&amp;#039;Critias&amp;#039;&amp;#039;&amp;quot; étaient un peuple puissant mais brutal qui auraient vécu 9500 ans avant notre... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Les Atlantes si l&#039;on en croit Platon dans ses dialogues de &amp;quot;&#039;&#039;Timée&#039;&#039;&amp;quot; et du &amp;quot;&#039;&#039;Critias&#039;&#039;&amp;quot; étaient un peuple puissant mais brutal qui auraient vécu 9500 ans avant notre ère sur une île continent située au milieu de l&#039;océan Atlantique au-delà des &amp;quot;Colonnes d&#039;Hercule&amp;quot; (c&#039;est à dire le détroit de Gibraltar).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Atlantes étaient des enfants de [[Poséidon]] et de la mortelle Clito.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Les Atlantes étaient régis par une monarchie héréditaire se transmettant par droit d&#039;aînesse à partir du premier roi des Atlantes, [[Atlas]]. Selon Hésiode, Atlas était en réalité le fils de [[Japet]] et participa à la révolte des [[Titans]] contre les dieux de l&#039;[[Olympe]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son châtiment fut d&#039;être condamné à porter jusqu&#039;à la fin des temps le ciel sur ses épaules. Atlas eut 7 filles : les [[Atlantides]] qui donnèrent naissance à la constellation des [[Pléiades]] : Maia, Electre, Taygète,Astéropé,Mérope,Alcyoné et Célaeno.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Selon Diodore de Sicile, les Atlantes furent attaqués par le peuple farouche des [[Amazones]], dirigés par la Reine [[Myrina].&lt;br /&gt;
.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Bran&amp;diff=11425</id>
		<title>Bran</title>
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		<updated>2016-01-14T09:11:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== La Navigation de Bran fils de Febal ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se retourna... la musique venait toujours dans son dos, cette musique si douce l&#039;endormit.&lt;br /&gt;
Quand il se réveilla, il remarqua près de lui une branche d&#039;argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l&#039;emporta au palais où il était donnée une réception.&lt;br /&gt;
Soudain apparut une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère. Elle se mit à chanter en s&#039;adressant à Bran un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et les merveilles de [[Tir na n-Og]]. Puis elle se retira en emportant la branche d&#039;argent qui avait sauté toute seule des mains de Bran dans les siennes. Et nul ne sut où elle était partie.&lt;br /&gt;
Bran avait été conquis et il répondit à l&#039;appel de la femme mystérieuse? Dès le lendemain, il partit sur la mer avec un équipage de 3 bordées de 9 hommes.&lt;br /&gt;
Au bout de 2 jours et de 2 nuits de navigation, il rencontra un homme qui roulait en char à la surface des flots. C&#039;était [[Manannan mac Lir]], le souverain de l&#039;Autre Monde, celui qui se trouve par delà les océans.&lt;br /&gt;
Manannan lui chanta un poème prophétique et termina en l&#039;invitant à poursuivre sa route car il n&#039;était plus bien loin de la Terre des Femmes.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent enfin sur l&#039;Île des Femmes, [[Tir na m-Bân]]. la Reine dit : &amp;quot;Viens dans mon pays, Bran fils de Febal ; ton arrivée est la bienvenue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Bran hésite à descendre à terre c&#039;est alors que la Reine lui lance à la figure une pelote de fil droit. En tentant de l&#039;écarter de sa figure, la pelote s&#039;attache à sa paume. La Reine tire sur le fil et hâle le bateau jusqu&#039;au quai.&lt;br /&gt;
Les navigateurs furent reçus palais... Bran fut conviés à partager la couche de la Reine et les navigateurs les couches des plus belles filles du pays. Les mets étaient les plus raffinés.&lt;br /&gt;
Le temps qui s&#039;écoulait dans les plaisirs était court. Toutefois [[Nechtân]] fils de Collbran finit par avoir le mal du pays.&lt;br /&gt;
Bran et ses compagnons décidèrent de retourner en Irlande.&lt;br /&gt;
En s&#039;embarquant les membres de l&#039;équipage avaient le sentiment de n&#039;avoir passé dans l&#039;Île des Femmes qu&#039;une petite année à peine.&lt;br /&gt;
Quand ils touchèrent terre, les gens d&#039;Irlande leur demandèrent qui ils étaient !&lt;br /&gt;
- Je suis Bran, fils de Febal&lt;br /&gt;
- Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran lui fut-il répondu. C&#039;est dans nos très anciennes annales qu&#039;il est question de la navigation d&#039;un certain Bran...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pouvant contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a t&#039;il touché le sol qu&#039;il tombe en cendres? Le temps du Sid n&#039;est pas le temps des vivants.&lt;br /&gt;
Quant à Bran, il reprit la direction du large et nul ne sait ce qu&#039;il est devenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&#039;&#039;La Mythologie celtique&#039;&#039; de Yann Brekilien, éditions du Rocher&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Manannan mac Lir]]&lt;br /&gt;
*[[Nechtân]]&lt;br /&gt;
*[[Tir na m-Bân]]&lt;br /&gt;
*[[Tir na n-Og]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<title>Bran</title>
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		<updated>2016-01-14T09:10:48Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== La Navigation de Bran fils de Febal ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se retourna... la musique venait toujours dans son dos, cette musique si douce l&#039;endormit.&lt;br /&gt;
Quand il se réveilla, il remarqua près de lui une branche d&#039;argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l&#039;emporta au palais où il était donnée une réception.&lt;br /&gt;
Soudain apparut une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère. Elle se mit à chanter en s&#039;adressant à Bran un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et les merveilles de [[Tir na n-Og]]. Puis elle se retira en emportant la branche d&#039;argent qui avait sauté toute seule des mains de Bran dans les siennes. Et nul ne sut où elle était partie.&lt;br /&gt;
Bran avait été conquis et il répondit à l&#039;appel de la femme mystérieuse? Dès le lendemain, il partit sur la mer avec un équipage de 3 bordées de 9 hommes.&lt;br /&gt;
Au bout de 2 jours et de 2 nuits de navigation, il rencontra un homme qui roulait en char à la surface des flots. C&#039;était [[Manannan mac Lir]], le souverain de l&#039;Autre Monde, celui qui se trouve par delà les océans.&lt;br /&gt;
Manannan lui chanta un poème prophétique et termina en l&#039;invitant à poursuivre sa route car il n&#039;était plus bien loin de la Terre des Femmes.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent enfin sur l&#039;Île des Femmes, [[Tir na m-Bân]]. la Reine dit : &amp;quot;Viens dans mon pays, Bran fils de Febal ; ton arrivée est la bienvenue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Bran hésite à descendre à terre c&#039;est alors que la Reine lui lance à la figure une pelote de fil droit. En tentant de l&#039;écarter de sa figure, la pelote s&#039;attache à sa paume. La Reine tire sur le fil et hâle le bateau jusqu&#039;au quai.&lt;br /&gt;
Les navigateurs furent reçus palais... Bran fut conviés à partager la couche de la Reine et les navigateurs les couches des plus belles filles du pays. Les mets étaient les plus raffinés.&lt;br /&gt;
Le temps qui s&#039;écoulait dans les plaisirs était court. Toutefois [[Nechtân]] fils de Collbran finit par avoir le mal du pays.&lt;br /&gt;
Bran et ses compagnons décidèrent de retourner en Irlande.&lt;br /&gt;
En s&#039;embarquant les membres de l&#039;équipage avaient le sentiment de n&#039;avoir passé dans l&#039;Île des Femmes qu&#039;une petite année à peine.&lt;br /&gt;
Quand ils touchèrent terre, les gens d&#039;Irlande leur demandèrent qui ils étaient !&lt;br /&gt;
- Je suis Bran, fils de Febal&lt;br /&gt;
- Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran lui fut-il répondu. C&#039;est dans nos très anciennes annales qu&#039;il est question de la navigation d&#039;un certain Bran...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pouvant contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a t&#039;il touché le sol qu&#039;il tombe en cendres? Le temps du Sid n&#039;est pas le temps des vivants.&lt;br /&gt;
Quant à Bran, il reprit la direction du large et nul ne sait ce qu&#039;il est devenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Manannan mac Lir]]&lt;br /&gt;
*[[Nechtân]]&lt;br /&gt;
*[[Tir na m-Bân]]&lt;br /&gt;
*[[Tir na n-Og]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<updated>2016-01-14T09:10:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== La Navigation de Bran fils de Febal ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se retourna... la musique venait toujours dans son dos, cette musique si douce l&#039;endormit.&lt;br /&gt;
Quand il se réveilla, il remarqua près de lui une branche d&#039;argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l&#039;emporta au palais où il était donnée une réception.&lt;br /&gt;
Soudain apparut une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère. Elle se mit à chanter en s&#039;adressant à Bran un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et les merveilles de [[Tir na n-Og]]. Puis elle se retira en emportant la branche d&#039;argent qui avait sauté toute seule des mains de Bran dans les siennes. Et nul ne sut où elle était partie.&lt;br /&gt;
Bran avait été conquis et il répondit à l&#039;appel de la femme mystérieuse? Dès le lendemain, il partit sur la mer avec un équipage de 3 bordées de 9 hommes.&lt;br /&gt;
Au bout de 2 jours et de 2 nuits de navigation, il rencontra un homme qui roulait en char à la surface des flots. C&#039;était [[Manannan mac Lir]], le souverain de l&#039;Autre Monde, celui qui se trouve par delà les océans.&lt;br /&gt;
Manannan lui chanta un poème prophétique et termina en l&#039;invitant à poursuivre sa route car il n&#039;était plus bien loin de la Terre des Femmes.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent enfin sur l&#039;Île des Femmes, [[Tir na m-Bân]]. la Reine dit : &amp;quot;Viens dans mon pays, Bran fils de Febal ; ton arrivée est la bienvenue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Bran hésite à descendre à terre c&#039;est alors que la Reine lui lance à la figure une pelote de fil droit. En tentant de l&#039;écarter de sa figure, la pelote s&#039;attache à sa paume. La Reine tire sur le fil et hâle le bateau jusqu&#039;au quai.&lt;br /&gt;
Les navigateurs furent reçus palais... Bran fut conviés à partager la couche de la Reine et les navigateurs les couches des plus belles filles du pays. Les mets étaient les plus raffinés.&lt;br /&gt;
Le temps qui s&#039;écoulait dans les plaisirs était court. Toutefois [[Nechtân]] fils de Collbran finit par avoir le mal du pays.&lt;br /&gt;
Bran et ses compagnons décidèrent de retourner en Irlande.&lt;br /&gt;
En s&#039;embarquant les membres de l&#039;équipage avaient le sentiment de n&#039;avoir passé dans l&#039;Île des Femmes qu&#039;une petite année à peine.&lt;br /&gt;
Quand ils touchèrent terre, les gens d&#039;Irlande leur demandèrent qui ils étaient !&lt;br /&gt;
- Je suis Bran, fils de Febal&lt;br /&gt;
- Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran lui fut-il répondu. C&#039;est dans nos très anciennes annales qu&#039;il est question de la navigation d&#039;un certain Bran...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pouvant contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a t&#039;il touché le sol qu&#039;il tombe en cendres? Le temps du Sid n&#039;est pas le temps des vivants.&lt;br /&gt;
Quant à Bran, il reprit la direction du large et nul ne sait ce qu&#039;il est devenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Manannan mac Lir]]&lt;br /&gt;
*[[Nechtân]]&lt;br /&gt;
*[[Tir na n-Og]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<title>Bran</title>
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		<updated>2016-01-14T09:09:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== La Navigation de Bran fils de Febal ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se retourna... la musique venait toujours dans son dos, cette musique si douce l&#039;endormit.&lt;br /&gt;
Quand il se réveilla, il remarqua près de lui une branche d&#039;argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l&#039;emporta au palais où il était donnée une réception.&lt;br /&gt;
Soudain apparut une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère. Elle se mit à chanter en s&#039;adressant à Bran un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et les merveilles de [[Tir na n-Og]]. Puis elle se retira en emportant la branche d&#039;argent qui avait sauté toute seule des mains de Bran dans les siennes. Et nul ne sut où elle était partie.&lt;br /&gt;
Bran avait été conquis et il répondit à l&#039;appel de la femme mystérieuse? Dès le lendemain, il partit sur la mer avec un équipage de 3 bordées de 9 hommes.&lt;br /&gt;
Au bout de 2 jours et de 2 nuits de navigation, il rencontra un homme qui roulait en char à la surface des flots. C&#039;était [[Manannan mac Lir]], le souverain de l&#039;Autre Monde, celui qui se trouve par delà les océans.&lt;br /&gt;
Manannan lui chanta un poème prophétique et termina en l&#039;invitant à poursuivre sa route car il n&#039;était plus bien loin de la Terre des Femmes.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent enfin sur l&#039;Île des Femmes, [[Tir na m-Bân]]. la Reine dit : &amp;quot;Viens dans mon pays, Bran fils de Febal ; ton arrivée est la bienvenue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Bran hésite à descendre à terre c&#039;est alors que la Reine lui lance à la figure une pelote de fil droit. En tentant de l&#039;écarter de sa figure, la pelote s&#039;attache à sa paume. La Reine tire sur le fil et hâle le bateau jusqu&#039;au quai.&lt;br /&gt;
Les navigateurs furent reçus palais... Bran fut conviés à partager la couche de la Reine et les navigateurs les couches des plus belles filles du pays. Les mets étaient les plus raffinés.&lt;br /&gt;
Le temps qui s&#039;écoulait dans les plaisirs était court. Toutefois [[Nechtân]] fils de Collbran finit par avoir le mal du pays.&lt;br /&gt;
Bran et ses compagnons décidèrent de retourner en Irlande.&lt;br /&gt;
En s&#039;embarquant les membres de l&#039;équipage avaient le sentiment de n&#039;avoir passé dans l&#039;Île des Femmes qu&#039;une petite année à peine.&lt;br /&gt;
Quand ils touchèrent terre, les gens d&#039;Irlande leur demandèrent qui ils étaient !&lt;br /&gt;
- Je suis Bran, fils de Febal&lt;br /&gt;
- Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran lui fut-il répondu. C&#039;est dans nos très anciennes annales qu&#039;il est question de la navigation d&#039;un certain Bran...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pouvant contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a t&#039;il touché le sol qu&#039;il tombe en cendres? Le temps du Sid n&#039;est pas le temps des vivants.&lt;br /&gt;
Quant à Bran, il reprit la direction du large et nul ne sait ce qu&#039;il est devenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nechtân]]&lt;br /&gt;
*[[Tir na n-Og]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Bran&amp;diff=11421</id>
		<title>Bran</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Bran&amp;diff=11421"/>
		<updated>2016-01-14T09:09:11Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== La Navigation de Bran fils de Febal ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se retourna... la musique venait toujours dans son dos, cette musique si douce l&#039;endormit.&lt;br /&gt;
Quand il se réveilla, il remarqua près de lui une branche d&#039;argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l&#039;emporta au palais où il était donnée une réception.&lt;br /&gt;
Soudain apparut une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère. Elle se mit à chanter en s&#039;adressant à Bran un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et les merveilles de [[Tir na n-Og]]. Puis elle se retira en emportant la branche d&#039;argent qui avait sauté toute seule des mains de Bran dans les siennes. Et nul ne sut où elle était partie.&lt;br /&gt;
Bran avait été conquis et il répondit à l&#039;appel de la femme mystérieuse? Dès le lendemain, il partit sur la mer avec un équipage de 3 bordées de 9 hommes.&lt;br /&gt;
Au bout de 2 jours et de 2 nuits de navigation, il rencontra un homme qui roulait en char à la surface des flots. C&#039;était [[Manannan mac Lir]], le souverain de l&#039;Autre Monde, celui qui se trouve par delà les océans.&lt;br /&gt;
Manannan lui chanta un poème prophétique et termina en l&#039;invitant à poursuivre sa route car il n&#039;était plus bien loin de la Terre des Femmes.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent enfin sur l&#039;Île des Femmes, [[Tir na m-Bân]]. la Reine dit : &amp;quot;Viens dans mon pays, Bran fils de Febal ; ton arrivée est la bienvenue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Bran hésite à descendre à terre c&#039;est alors que la Reine lui lance à la figure une pelote de fil droit. En tentant de l&#039;écarter de sa figure, la pelote s&#039;attache à sa paume. La Reine tire sur le fil et hâle le bateau jusqu&#039;au quai.&lt;br /&gt;
Les navigateurs furent reçus palais... Bran fut conviés à partager la couche de la Reine et les navigateurs les couches des plus belles filles du pays. Les mets étaient les plus raffinés.&lt;br /&gt;
Le temps qui s&#039;écoulait dans les plaisirs était court. Toutefois [[Nechtân]] fils de Collbran finit par avoir le mal du pays.&lt;br /&gt;
Bran et ses compagnons décidèrent de retourner en Irlande.&lt;br /&gt;
En s&#039;embarquant les membres de l&#039;équipage avaient le sentiment de n&#039;avoir passé dans l&#039;Île des Femmes qu&#039;une petite année à peine.&lt;br /&gt;
Quand ils touchèrent terre, les gens d&#039;Irlande leur demandèrent qui ils étaient !&lt;br /&gt;
- Je suis Bran, fils de Febal&lt;br /&gt;
- Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran lui fut-il répondu. C&#039;est dans nos très anciennes annales qu&#039;il est question de la navigation d&#039;un certain Bran...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pouvant contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a t&#039;il touché le sol qu&#039;il tombe en cendres? Le temps du Sid n&#039;est pas le temps des vivants.&lt;br /&gt;
Quant à Bran, il reprit la direction du large et nul ne sait ce qu&#039;il est devenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Nechtân]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Bran&amp;diff=11420</id>
		<title>Bran</title>
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		<updated>2016-01-14T09:08:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec «  == La Navigation de Bran fils de Febal ==  Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se ... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
== La Navigation de Bran fils de Febal ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Se promenant seul dans le voisinage du palais, Bran (dont le nom signifie &amp;quot;Corbeau&amp;quot;) entendit de la musique dans le dos. Il se retourna... la musique venait toujours dans son dos, cette musique si douce l&#039;endormit.&lt;br /&gt;
Quand il se réveilla, il remarqua près de lui une branche d&#039;argent sur laquelle scintillaient des fleurs blanches. Il l&#039;emporta au palais où il était donnée une réception.&lt;br /&gt;
Soudain apparut une femme dont les vêtements révélaient une origine étrangère. Elle se mit à chanter en s&#039;adressant à Bran un long poème où elle décrivait tous les plaisirs et les merveilles de [[Tir na n-Og]]. Puis elle se retira en emportant la branche d&#039;argent qui avait sauté toute seule des mains de Bran dans les siennes. Et nul ne sut où elle était partie.&lt;br /&gt;
Bran avait été conquis et il répondit à l&#039;appel de la femme mystérieuse? Dès le lendemain, il partit sur la mer avec un équipage de 3 bordées de 9 hommes.&lt;br /&gt;
Au bout de 2 jours et de 2 nuits de navigation, il rencontra un homme qui roulait en char à la surface des flots. C&#039;était [[Manannan mac Lir]], le souverain de l&#039;Autre Monde, celui qui se trouve par delà les océans.&lt;br /&gt;
Manannan lui chanta un poème prophétique et termina en l&#039;invitant à poursuivre sa route car il n&#039;était plus bien loin de la Terre des Femmes.&lt;br /&gt;
Ils arrivèrent enfin sur l&#039;Île des Femmes, [[Tir na m-Bân]]. la Reine dit : &amp;quot;Viens dans mon pays, Bran fils de Febal ; ton arrivée est la bienvenue.&amp;quot;&lt;br /&gt;
Bran hésite à descendre à terre c&#039;est alors que la Reine lui lance à la figure une pelote de fil droit. En tentant de l&#039;écarter de sa figure, la pelote s&#039;attache à sa paume. La Reine tire sur le fil et hâle le bateau jusqu&#039;au quai.&lt;br /&gt;
Les navigateurs furent reçus palais... Bran fut conviés à partager la couche de la Reine et les navigateurs les couches des plus belles filles du pays. Les mets étaient les plus raffinés.&lt;br /&gt;
Le temps qui s&#039;écoulait dans les plaisirs était court. Toutefois [[Nechtân]] fils de Collbran finit par avoir le mal du pays.&lt;br /&gt;
Bran et ses compagnons décidèrent de retourner en Irlande.&lt;br /&gt;
En s&#039;embarquant les membres de l&#039;équipage avaient le sentiment de n&#039;avoir passé dans l&#039;Île des Femmes qu&#039;une petite année à peine.&lt;br /&gt;
Quand ils touchèrent terre, les gens d&#039;Irlande leur demandèrent qui ils étaient !&lt;br /&gt;
- Je suis Bran, fils de Febal&lt;br /&gt;
- Bran ? Nous ne connaissons pas de Bran lui fut-il répondu. C&#039;est dans nos très anciennes annales qu&#039;il est question de la navigation d&#039;un certain Bran...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ne pouvant contenir son impatience, Nechtân saute du bateau. Mais à peine a t&#039;il touché le sol qu&#039;il tombe en cendres? Le temps du Sid n&#039;est pas le temps des vivants.&lt;br /&gt;
Quant à Bran, il reprit la direction du large et nul ne sait ce qu&#039;il est devenu.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Articles liés ==&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Rhiannon&amp;diff=11419</id>
		<title>Rhiannon</title>
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		<updated>2016-01-14T08:43:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles connexes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Fichier:Charlotte Guest Rhiannon.jpg|200px|thumb|left| Rhiannon, illustration de la traduction des Mabinogion par Lady Charlotte Guest, 1877]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Déesse-reine galloise.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Son nom proviendrait de &#039;&#039;Rigantona&#039;&#039;, signifiant la Grande Reine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle apparaît dans deux des quatre [[Mabinogion]] : [[Pwyll, prince de Dyved]] et [[Manawyddan, fils de Llyr]]. Elle devient l&#039;épouse de [[Pwyll]], avec qui elle a un fils, [[Pryderi]], puis celle de [[Manawyddan]].&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Rhiannon présente des traits communs avec les déesses [[Macha]] en Irlande, et [[Epona]] en Gaule, toutes trois pouvant prendre la forme d&#039;une jument, ou se comporter comme telle. Plusieurs légendes celtes évoquent la fécondation de la déesse-mère par le dieu-père, à la fois sous forme humaine et sous forme équine. C&#039;est un thème qui se retrouve dans presque toutes les cultures indo-européennes, fondateur de rituels d&#039;investiture royale, ces rituels étant attestés en Irlande jusqu&#039;en plein Moyen Age.&amp;lt;ref&amp;gt;Claude Sterckx, Mythologie du monde celte, p. 223 et suivantes.&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Dans le Mabinogi de Pwyll, voici comment Rhiannon est décrite:&lt;br /&gt;
&amp;quot;Comme ils étaient assis, ils virent une femme sur un grand et haut cheval pâle. Elle portait un vêtement de brocart doré et brillant et elle vint le long de la grande route qui passait à côté du mont. Il semblait à quiconque les voyait que le cheval marchait continuellement mais lentement, et qu&#039;il restait toujours à hauteur du mont.&amp;quot;&amp;lt;ref&amp;gt;Christian J. Guyonvarc&#039;h, Textes mythologiques irlandais&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pwyll conquiert le cœur de Rhiannon et l&#039;épouse. Ils ont un fils, Pryderi. Celui-ci  est encore un bébé lorsqu&#039;il est enlevé dans son berceau par un soupirant que Rhiannon avait éconduit. Un prince voisin, Teirnon, découvre l&#039;enfant dans son écurie, et l&#039;élève. Pryderi ne retrouvera sa véritable famille que sept ans plus tard. Pendant ce temps, Rhiannon avait été injustement accusée d&#039;avoir tué son fils, et condamnée à porter sur son dos les visiteurs qui se présentaient au château de Pwyll. A la mort de Pwyll, Pryderi lui succède et devient seigneur du royaume de Dyffed. Il donne sa mère en mariage à son ami Manawyddan, fils du dieu marin Llyr. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Cheval]]&lt;br /&gt;
*[[Epona]]&lt;br /&gt;
* [[Macha]]&lt;br /&gt;
*[[Mala Liath]]&lt;br /&gt;
*[[Pwyll]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Liens externes==&lt;br /&gt;
*[http://www.arbre-celtique.com/approfondissements/prenoms/pr_fiche.php?preder=Rhiannon&amp;amp;preref=Rhiannon&amp;amp;pregen=F Arbre Cetlique / Rhiannon]&lt;br /&gt;
*[http://encyclopedie.arbre-celtique.com/oiseaux-de-rhiannon-11513.htm Arbre Celtique / oiseaux de Rhiannan]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Arawn&amp;diff=11418</id>
		<title>Arawn</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Arawn&amp;diff=11418"/>
		<updated>2016-01-14T08:42:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arawn était le souverain de l&#039;autre monde gallois Anwynn, un paradis où régnaient la paix et l&#039;abondance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Pwyll]], le chef de [[Dyfed]], devint l&#039;ami d&#039;Arawn qui l&#039;autorisa à exercer, en son nom, une certaine autorité sur l&#039;autre monde. Leur rencontre fut un hasard.&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;il chassait dans les bois, Pwyll tomba sur une meute de chiens à l&#039;aspect étrange (ils avaient le poil blanc et les oreilles rouges) poursuivant un cerf. Il les dispersa et lança sa propre meute après le gibier. Alors que le cerf était sur le point de tomber, une silhouette vêtue de gris, qui n&#039;était autre qu&#039;Arawn, apparut et reprocha à Pwyll son manque de probité. Afin de l&#039;apaiser et de gagner son amitié, Pwyll accepta d&#039;échanger leur apparence pendant une année et de tuer son ennemi, [[Havgan]]. Il fut également conclu que Pwyll partagerait la couche de la reine mais sans la toucher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arawn avertit Pwyll qu&#039;il devrait tuer Havgan du premier coup car s&#039;il le frappait une seconde fois, l&#039;ennemi renaîtrait sur le champ. Lors de leur combat, le chef gallois frappa son adversaire d&#039;un coup mortel mais resta sourd aux suppliques d&#039;Havgan de l&#039;achever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Arawn il s&#039;occuperait du domaine de Dyfed, le royaume de Pwyll. Avant de se séparer, Arawn utilisa ses pouvoirs magiques pour échanger leurs apparences afin que personne ne soit au courant de la substitution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quoi, Arawn et Pwyll devinrent de grands alliés et Dyfed prospéra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Arawn et le royaume des morts ==&lt;br /&gt;
Le nom Annwvyn ou Annwn signifie &amp;quot;Abîme&amp;quot; et désigne souvent le Royaume des morts, on ne peut avoir de doute sur l&#039;identité entre Arawn et [[Cernunnos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que roi de l&#039;Abîme, il parcourt la forêt et il possède une meute de chiens blancs tachés de rouge, symbole des âmes trépassées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles liés==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.wiccapedia.fr/wiki/Pwyll,_prince_de_Dyved Pwyll, Prince de Dyved]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Cernunnos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : L&#039;Encyclopédie illustrée de la mythologie de Arthur Cotterell et Rachel Storm, EDDL 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       : d&#039;après http://mythologica.fr/celte/arawn.htm&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<title>Arawn</title>
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		<updated>2016-01-14T08:41:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles liés */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arawn était le souverain de l&#039;autre monde gallois Anwynn, un paradis où régnaient la paix et l&#039;abondance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Pwyll]], le chef de [[Dyfed]], devint l&#039;ami d&#039;Arawn qui l&#039;autorisa à exercer, en son nom, une certaine autorité sur l&#039;autre monde. Leur rencontre fut un hasard.&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;il chassait dans les bois, Pwyll tomba sur une meute de chiens à l&#039;aspect étrange (ils avaient le poil blanc et les oreilles rouges) poursuivant un cerf. Il les dispersa et lança sa propre meute après le gibier. Alors que le cerf était sur le point de tomber, une silhouette vêtue de gris, qui n&#039;était autre qu&#039;Arawn, apparut et reprocha à Pwyll son manque de probité. Afin de l&#039;apaiser et de gagner son amitié, Pwyll accepta d&#039;échanger leur apparence pendant une année et de tuer son ennemi, [[Havgan]]. Il fut également conclu que Pwyll partagerait la couche de la reine mais sans la toucher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arawn avertit Pwyll qu&#039;il devrait tuer Havgan du premier coup car s&#039;il le frappait une seconde fois, l&#039;ennemi renaîtrait sur le champ. Lors de leur combat, le chef gallois frappa son adversaire d&#039;un coup mortel mais resta sourd aux suppliques d&#039;Havgan de l&#039;achever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Arawn il s&#039;occuperait du domaine de Dyfed, le royaume de Pwyll. Avant de se séparer, Arawn utilisa ses pouvoirs magiques pour échanger leurs apparences afin que personne ne soit au courant de la substitution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quoi, Arawn et Pwyll devinrent de grands alliés et Dyfed prospéra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== Arawn et le royaume des morts ==&lt;br /&gt;
Le nom Annwvyn ou Annwn signifie &amp;quot;Abîme&amp;quot; et désigne souvent le Royaume des morts, on ne peut avoir de doute sur l&#039;identité entre Arawn et [[Cernunnos]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Bien que roi de l&#039;Abîme, il parcourt la forêt et il possède une meute de chiens blancs tachés de rouge, symbole des âmes trépassées.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles liés==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[http://www.wiccapedia.fr/wiki/Pwyll,_prince_de_Dyved Pwyll, Prince de Dyved]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : L&#039;Encyclopédie illustrée de la mythologie de Arthur Cotterell et Rachel Storm, EDDL 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       : d&#039;après http://mythologica.fr/celte/arawn.htm&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11416</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11416"/>
		<updated>2016-01-14T08:36:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* PWYLL et ARAWN */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Manawyddan]]&lt;br /&gt;
*[[Pryderi]]&lt;br /&gt;
*[[Rhiannon]]&lt;br /&gt;
*[[Teyrnon Twryv Liant]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et ARAWN ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pwyll, le chef de Dyfed, était à la chasse dans les bois de Glynn Cuch. Galopant derrière ses chiens, il perdit ses compagnons. Soudain il entendit, venant à sa rencontre, les aboiements d&#039;une autre meute. La voix des chiens n&#039;était pas la même. Il débouchait dans une vaste clairière et il y aperçut un cerf qui fuyait devant une meute de chiens à l&#039;aspect étrange (ils avaient le poil blanc et les oreilles rouges). Ces chiens atteignirent le cerf et le terrassèrent. Il les dispersa et lança sa propre meute après le gibier. Une silhouette vêtue de gris, qui n&#039;était autre qu&#039;[[Arawn]] roi d&#039;Annwvyn, apparut et reprocha à Pwyll sa conduite indigne. Honteux et confus, Pwyll lui demanda comment il pouvait racheter sa conduite. Arawn lui demande de tuer [[HAFGAN]] ou [[HAVGAN]]; Pwyll accepta d&#039;échanger leur apparence pendant une année et de tuer son ennemi, Havgan. Il fut également conclu que Pwyll partagerait la couche de la reine mais sans la toucher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arawn avertit Pwyll qu&#039;il devrait tuer Havgan du premier coup car s&#039;il le frappait une seconde fois, l&#039;ennemi renaîtrait sur le champ. Lors de leur combat, le chef gallois frappa son adversaire d&#039;un coup mortel mais resta sourd aux suppliques d&#039;Havgan de l&#039;achever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Arawn il s&#039;occuperait du domaine de Dyfed, le royaume de Pwyll. Avant de se séparer, Arawn utilisa ses pouvoirs magiques pour échanger leurs apparences afin que personne ne soit au courant de la substitution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quoi, Arawn et Pwyll devinrent de grands alliés et Dyfed prospéra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11415</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11415"/>
		<updated>2016-01-14T08:35:13Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles connexes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Manawyddan]]&lt;br /&gt;
*[[Pryderi]]&lt;br /&gt;
*[[Rhiannon]]&lt;br /&gt;
*[[Teyrnon Twryv Liant]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et ARAWN ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pwyll, le chef de Dyfed, était à la chasse dans les bois de Glynn Cuch. Galopant derrière ses chiens, il perdit ses compagnons. SOudain il entendit, venant à sa rencontre, les aboiements d&#039;une autre meute. La voix des chiens n&#039;était pas la même. Il débouchait dans une vaste clairière et il y aperçut un cerf qui fuyait devant une meute de chiens à l&#039;aspect étrange (ils avaient le poil blanc et les oreilles rouges). Ces chiens atteignirent le cerf et le terrassèrent. Il les dispersa et lança sa propre meute après le gibier. Une silhouette vêtue de gris, qui n&#039;était autre qu&#039;[[Arawn]]roi d&#039;Annwvyn, apparut et reprocha à Pwyll sa conduite indigne. Honteux et confus, Pwyll lui demanda comment il pouvait racheter sa conduite. Arawn lui demande de tuer [[HAFGAN]] ou [[HAVGAN]]; Pwyll accepta d&#039;échanger leur apparence pendant une année et de tuer son ennemi, Havgan. Il fut également conclu que Pwyll partagerait la couche de la reine mais sans la toucher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Arawn avertit Pwyll qu&#039;il devrait tuer Havgan du premier coup car s&#039;il le frappait une seconde fois, l&#039;ennemi renaîtrait sur le champ. Lors de leur combat, le chef gallois frappa son adversaire d&#039;un coup mortel mais resta sourd aux suppliques d&#039;Havgan de l&#039;achever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à Arawn il s&#039;occuperait du domaine de Dyfed, le royaume de Pwyll. Avant de se séparer, Arawn utilisa ses pouvoirs magiques pour échanger leurs apparences afin que personne ne soit au courant de la substitution.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quoi, Arawn et Pwyll devinrent de grands alliés et Dyfed prospéra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11414</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11414"/>
		<updated>2016-01-14T08:25:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles connexes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Manawyddan]]&lt;br /&gt;
*[[Pryderi]]&lt;br /&gt;
*[[Rhiannon]]&lt;br /&gt;
*[[Teyrnon Twryv Liant]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11413</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
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		<updated>2016-01-14T08:24:28Z</updated>

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&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Manawyddan]]&lt;br /&gt;
*[[Pryderi]]&lt;br /&gt;
*[[Rhiannon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11412</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11412"/>
		<updated>2016-01-14T08:23:06Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles connexes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
* [[Pryderi]]&lt;br /&gt;
*[[Rhiannon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11411</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11411"/>
		<updated>2016-01-14T08:22:37Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles connexes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Rhiannon]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Pwyll,_prince_de_Dyved&amp;diff=11410</id>
		<title>Pwyll, prince de Dyved</title>
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		<updated>2016-01-14T08:21:01Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : /* Articles connexes */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;[[Portail:Mythologie galloise|Mythologie galloise]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La première des branches du Mabinogi, récit légendaire gallois.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a pour héros principal Pwyll, prince d&#039;un royaume du sud du Pays de Galles. Son nom, en gallois, signifie &amp;quot;réflexion, raison, sagesse&amp;quot; (irlandais &#039;&#039;ciall&#039;&#039;, breton &#039;&#039;poell&#039;&#039;)&amp;lt;ref&amp;gt;Christian-J. Guyonvarc&#039;h&amp;lt;/ref&amp;gt;.&lt;br /&gt;
Pwyll est l&#039;époux de [[Rhiannon]], et le père de [[Pryderi]]. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Articles connexes==&lt;br /&gt;
*[[Arawn]] &lt;br /&gt;
*[[Mabinogion]]&lt;br /&gt;
*[[Les Mabinogion]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
== PWYLL et RHIANNON ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le Mabinogi de &amp;quot;PWYLL, prince de DYVED&amp;quot; (PWYLL signifie &amp;quot;Raison&amp;quot;) était assis sur un tertre d&#039;où nul ne s&#039;en allait sans avoir asisté à un prodige, quand il vit venir sur la route une femme en habit doré montée sur un grand cheval blanc. &lt;br /&gt;
PWYLL envoya l&#039;un de ses hommes pour la rattraper mais en vain. Il revint le lendemain et le surlendemain où PWYLL lui-même la pourchassa à cheval mais il ne pouvait toujours pas la rattraper alors il s&#039;écria : &amp;quot; Jeune fille, pour l&#039;amour de l&#039;homme que tu aimes le plus attends moi !&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Et il se mit à prier, la jeune fille s&#039;arrêta alors. Elle lui déclara qu&#039;elle était [[RHIANNON]] et qu&#039;elle souhaitait l&#039;épouser.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
le jour du repas de noces, un solliciteur se présente à eux, il a une requête : il réclame pour lui [[GWAWL]] fils de [[CLUT]], Rhiannon elle-même. On interrompt donc le festin et le mariage de GWAWL et de RHIANNON est fixé au bout d&#039;un an car un roi breton ne peut refuser cette demande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un an plus tard,PWYLL use de ruse et déguisé en mendiant se rend au repas de noces de GWAWL et de RHIANNON et demande que l&#039;on remplisse de nourriture le sac qu&#039;il tient à la main.&lt;br /&gt;
C&#039;est un sac magique que lui a remis RHIANNON : on a beau y enfourner toutes les provisions du palais, il n&#039;arrive jamais à être plein. PWYLL explique à GWAWL qu&#039;il faut qu&#039;il entre dans ce sac pour y fouler lui-même la nourriture afin que le sac se remplisse.&lt;br /&gt;
Une fois entré dans le sac, PWYLL resserre le sac et roue de coup GWAWL jusqu&#039;à ce que ce dernier crie grâce et rende RHIANNON, ce qui fut fait.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
RHIANNON est donc unie à PWYLL. Au bout de 3 ans de mariage, un fils est né. Hélas, un matin le berceau est vide !&lt;br /&gt;
Les 6 malheureuses femmes chargées de surveiller l&#039;enfant sont terrifiées à l&#039;idée qu&#039;on leur fasse payer cette disparition et accusent RHIANNON d&#039;avoir tué son propre enfant.&lt;br /&gt;
PWYLL condamne RHIANNON à rester pendant 7 ans à la porte du palais, près du montoir et à proposer à tous les hôtes qui se présenteront de les porter sur son dos.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un noble du pays de Gwent, [[TEYRNON TWRYV LIANT]] possède une jument qui met bas, son poulain est mystérieusement enlevé. Cette année-là il décide de faire le guet. Il voit une main griffue pénétrer par la fenêtre et se saisir du poulain nouveau-né. D&#039;un coup d&#039;épée, il tranche cette main. Puis il s&#039;élance à la poursuite du ravisseur.Mais celui-ci a disparu. A sa place, il a laissé devant la porte de l&#039;écurie, un petit enfant.&lt;br /&gt;
TEYRNON l&#039;adopte et l&#039;élève avec le poulain jusqu&#039;à ses 4 ans. C&#039;est alors qu&#039;il apprend la mésaventure survenue à la princesse RHIANNON. Il comprend alors que l&#039;enfant recueilli est tout le portrait de PWYLL et donc qu&#039;il est l&#039;enfant disparu.&lt;br /&gt;
Il se décide à aller au palais et le rendre à ses parents. RHIANNON est aussitôt réintégrée dans ses droits et elle baptise son enfant [[PRYDERI]] c&#039;est à dire &amp;quot;Souci&amp;quot;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Plus tard RHIANNON étant restée veuve, son fils PRYDERI lui fait épouser son meilleur ami, le dieu marin [[MANAWYDDAN]] fils de LLYR, roi de la Terre de Promesse.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources Bibliographiques ==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Mythologie celtique de Yann Brekilien, éditions du Rocher pages 79-81&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
&amp;lt;references&amp;gt;&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Arawn&amp;diff=11392</id>
		<title>Arawn</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Arawn&amp;diff=11392"/>
		<updated>2016-01-09T16:37:31Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : Page créée avec « ARAWN était le souverain de l&amp;#039;autre monde gallois ANWYNN, un paradis où régnaient la paix et l&amp;#039;abondance.  PWYLL, le chef de DYFED, devint l&amp;#039;ami d&amp;#039;ARAWN qui l&amp;#039;a... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;ARAWN était le souverain de l&#039;autre monde gallois ANWYNN, un paradis où régnaient la paix et l&#039;abondance.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[PWYLL]], le chef de [[DYFED]], devint l&#039;ami d&#039;ARAWN qui l&#039;autorisa à exercer, en son nom, une certaine autorité sur l&#039;autre monde. Leur rencontre fut un hasard.&lt;br /&gt;
Alors qu&#039;il chassait dans les bois, PWYLL tomba sur une meute de chiens à l&#039;aspect étrange (ils avaient le poil blanc et les oreilles rouges) poursuivant un cerf. Il les dispersa et lança sa propre meute après le gibier. Alors que le cerf était sur le point de tomber, une silhouette vêtue de gris, qui n&#039;était autre qu&#039;ARAWN, apparut et reprocha à PWYLL son manque de probité. Afin de l&#039;apaiser et de gagner son amitié, PWYLL accepta d&#039;échanger leur apparence pendant 1 année et de tuer son ennemi, [[HAVGAN]]. Il fut également conclu que PWYLL partagerait la couche de la reine mais sans la toucher.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
ARAWN avertit PWYLL qu&#039;il devrait tuer HAVGAN du premier coup car s&#039;il le frappait une seconde fois, l&#039;ennemi renaîtrait sur le champ. Lors de leur combat, le chef gallois frappa son adversaire d&#039;un coup mortel mais resta sourd aux suppliques d&#039;HAVGAN de l&#039;achever.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Quant à ARAWN il s&#039;occuperait du domaine de DYFED, le royaume de PWYLL. Avant de se séparer, ARAWN utilisa ses pouvoirs magiques pour échanger leurs apparences afin que personne ne soit au courant de la substitution. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Après quoi, ARAWN et PWYLL devinrent de grands alliés et [[DYFED]] prospéra.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Source : L&#039;Encyclopédie illustrée de la mythologie de Arthur Cotterell et Rachel Storm, EDDL 2000&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
       : d&#039;après http://mythologica.fr/celte/arawn.htm&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Cliodhna&amp;diff=11358</id>
		<title>Cliodhna</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://wiccapedia.la-ligue-wiccane-eclectique.fr/index.php?title=Cliodhna&amp;diff=11358"/>
		<updated>2016-01-02T10:15:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;quot;Dans la &#039;&#039;&#039;mythologie irlandaise&#039;&#039;&#039; Cliodhna  est une déesse de la beauté de l&#039;autre monde. On disait que ses 3 oiseaux magiques (Corneilles, grues)pouvaient par leurs chants endormir et soigner les malades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Déesse tomba amoureuse de Ciabhan, un mortel à la superbe chevelure bouclée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, sur une plage près de Cork alors que Ciabhan était parti chasser, le dieu [[MANANNAN MAC LIR]] plongea Cliodhna dans un sommeil magique et envoya une vague pour la ramener à la Terre de Promesse (ou Sidh).&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : L&#039;Encyclopédie illustrée de la mythologie d&#039;Arthur COTTERELL &amp;amp; Rachel STORM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cliodna, de Tuatha de Danann, est une Déesse de la mer, de l’après-vie et de la beauté. Elle est connue comme celle qui régit les vagues. On dit que chaque neuvième vague L’incarne et serait beaucoup plus haute et forte que les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cliodna se transformerait parfois en un oiseau, un symbole celte de l’après-vie. Les légendes racontent également qu’elle possédait trois oiseaux magiques dont les chants pourraient apporter repos et santé à ceux qui étaient malade. Elle était la fille de Gebhan, le dernier Druide d’Irlande, et dans d’autres mythes, on dit qu’elle est la sœur d’Aife et Edain. Cliodna se promène souvent sur Terre sous l’apparence d’une très belle femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains disent que son nom signifie « celle qui est bien faite, aux cheveux clairs ». Certains mythes disent que lorsqu’elle passe du temps sur Terre, elle réside dans un Château de Marbre sur le Loch Dearg, le Lac de l’Œil Rouge. De nombreuses légendes racontent que Cliodna attire ses amants humains au royaume de Féerie. On ne les revoit jamais plus, ni n’entend plus parler d’eux. Dans une des histoires d’amour de Cliodna, elle tombe amoureuse du beau Ciabhan, et tout deux tentent de s’enfuir ensemble. Ils naviguèrent loin, mais Mannan envoya une immense vague pour faire rentrer Cliodna dans l’autre-monde ou royaume de Féerie, et Ciabhan fut noyé par cette même vague.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Il ne fut plus permis à Cliodna de quitter à nouveau l’autre-monde et devint la Déesse de l’après-vie (au-delà). Dans d’autres versions de cette histoire, Cliodna fut également noyée par cette gigantesque vague, la côte rocheuse Tonn Cliodna devint le nom de la frontière de l’Irlande, ce nom fut donné en l’honneur de son passage. Les oiseaux, particulièrement les oiseaux de mer, les petits clypéastres, les ormeaux et le sable sont sacrés pour la Déesse Cliodna. Demander de l’aide à Cliodna avec la magie, celle-ci sera liée à l’eau ou à la mer, à l’amour, la beauté et l’après-vie (l’au-delà).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Source Par Fiana Sidhe, traduction Lune: [http://www.le-sidh.org/wicca/autremonde-2/divinites/cliodna/#sthash.RNC07Rk4.dpuf&lt;br /&gt;
]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Dans la mythologie irlandaise, Clíodhna (Clídna, Clionadh, Clíodna, Clíona, transcrite en anglais en Cleena) est la reine des Banshees (fairies) des Tuatha Dé Danann. Cleena de Carrigcleena est la banshee la plus puissante, c&#039;est elle en tant que reine qui dirige le royaume des femmes des collines de la région du sud de Munster.  Elle est la principale Déesse de la région de Munster.  Dans certains mythes irlandais Cliodhna est une déesse de l&#039;amour et de beauté. On dit d&#039;elle qu&#039;elle a trois oiseaux aux couleurs vives qui se nourrissent des pommes Merveilleuses de l&#039;Ile de l&#039;Éternelle Jeunesse de l&#039;arbre de l&#039;autre monde et dont la douce chanson guérit les malades. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle avait un palais niché au cœur d&#039;un amas rocheux, à cinq milles de Mallow,  plus communément connu sous le nom de chambre à Carrig-Cleena.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle vivait sur l&#039;île de l&#039;Eternelle jeunesse ([[Tir Tairngire]])afin de rencontrer Ciabhan, un mortel dont elle est amoureuse mais il fut englouti par une vague, vague qui se réveilla et s&#039;abattit sur l&#039;homme grâce à la musique jouée par un Ménestrel commandité par le dieu [[MANANNAN MAC LIR]] dans le port de Glandore dans le comté de Cork.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La marée est alors connue sous le nom de  Tonn Chlíodhna, &amp;quot;la vague de Clíodhna.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des versions où il est raconté que Cliodnah s&#039;est noyée elle-aussi&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
(Source : [https://en.wikipedia.org/wiki/Clíodhna])&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le CHÂTEAU de BLARNEY et sa pierre (Blarney stone)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Pierre de l&#039;éloquence ou Pierre de Blarney (irlandais : Cloch na Blarnan, anglais : Blarney Stone) est une pierre qui est intégrée aux créneaux du château de Blarney, en Irlande, dans la ville de Blarney près de Cork. Selon la légende, le fait d&#039;embrasser la pierre en ayant la tête en bas donnerait le don de l&#039;éloquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histoire veut que le bâtisseur du château de Blarney, Cormac Laidir MacCarthy1 eut des soucis avec la justice et qu’il appela la déesse Clíodhna en renfort. Elle lui demanda d’embrasser la première pierre qu’il croiserait le matin en se rendant au tribunal. Il s’exécuta et grâce à cela, il réussit à plaider sa cause avec une grande éloquence ce qui lui permis de gagner le procès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MacCarthy a ensuite incorporé la pierre au parapet du château qu&#039;il était en train de construire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<title>Cliodhna</title>
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		<updated>2016-01-02T10:12:43Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;quot;Dans la &#039;&#039;&#039;mythologie irlandaise&#039;&#039;&#039; Cliodhna  est une déesse de la beauté de l&#039;autre monde. On disait que ses 3 oiseaux magiques (Corneilles, grues)pouvaient par leurs chants endormir et soigner les malades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Déesse tomba amoureuse de Ciabhan, un mortel à la superbe chevelure bouclée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, sur une plage près de Cork alors que Ciabhan était parti chasser, le dieu MANANNAN MAC LIR plongea Cliodhna dans un sommeil magique et envoya une vague pour la ramener à la Terre de Promesse (ou Sidh).&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : L&#039;Encyclopédie illustrée de la mythologie d&#039;Arthur COTTERELL &amp;amp; Rachel STORM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cliodna, de Tuatha de Danann, est une Déesse de la mer, de l’après-vie et de la beauté. Elle est connue comme celle qui régit les vagues. On dit que chaque neuvième vague L’incarne et serait beaucoup plus haute et forte que les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cliodna se transformerait parfois en un oiseau, un symbole celte de l’après-vie. Les légendes racontent également qu’elle possédait trois oiseaux magiques dont les chants pourraient apporter repos et santé à ceux qui étaient malade. Elle était la fille de Gebhan, le dernier Druide d’Irlande, et dans d’autres mythes, on dit qu’elle est la sœur d’Aife et Edain. Cliodna se promène souvent sur Terre sous l’apparence d’une très belle femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains disent que son nom signifie « celle qui est bien faite, aux cheveux clairs ». Certains mythes disent que lorsqu’elle passe du temps sur Terre, elle réside dans un Château de Marbre sur le Loch Dearg, le Lac de l’Œil Rouge. De nombreuses légendes racontent que Cliodna attire ses amants humains au royaume de Féerie. On ne les revoit jamais plus, ni n’entend plus parler d’eux. Dans une des histoires d’amour de Cliodna, elle tombe amoureuse du beau Ciabhan, et tout deux tentent de s’enfuir ensemble. Ils naviguèrent loin, mais Mannan envoya une immense vague pour faire rentrer Cliodna dans l’autre-monde ou royaume de Féerie, et Ciabhan fut noyé par cette même vague.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Il ne fut plus permis à Cliodna de quitter à nouveau l’autre-monde et devint la Déesse de l’après-vie (au-delà). Dans d’autres versions de cette histoire, Cliodna fut également noyée par cette gigantesque vague, la côte rocheuse Tonn Cliodna devint le nom de la frontière de l’Irlande, ce nom fut donné en l’honneur de son passage. Les oiseaux, particulièrement les oiseaux de mer, les petits clypéastres, les ormeaux et le sable sont sacrés pour la Déesse Cliodna. Demander de l’aide à Cliodna avec la magie, celle-ci sera liée à l’eau ou à la mer, à l’amour, la beauté et l’après-vie (l’au-delà).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Source Par Fiana Sidhe, traduction Lune: http://www.le-sidh.org/wicca/autremonde-2/divinites/cliodna/#sthash.RNC07Rk4.dpuf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Dans la mythologie irlandaise, Clíodhna (Clídna, Clionadh, Clíodna, Clíona, transcrite en anglais en Cleena) est la reine des Banshees (fairies) des Tuatha Dé Danann. Cleena de Carrigcleena est la banshee la plus puissante, c&#039;est elle en tant que reine qui dirige le royaume des femmes des collines de la région du sud de Munster.  Elle est la principale Déesse de la région de Munster.  Dans certains mythes irlandais Cliodhna est une déesse de l&#039;amour et de beauté. On dit d&#039;elle qu&#039;elle a trois oiseaux aux couleurs vives qui se nourrissent des pommes Merveilleuses de l&#039;Ile de l&#039;Éternelle Jeunesse de l&#039;arbre de l&#039;autre monde et dont la douce chanson guérit les malades. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle avait un palais niché au cœur d&#039;un amas rocheux, à cinq milles de Mallow,  plus communément connu sous le nom de chambre à Carrig-Cleena.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle vivait sur l&#039;île de l&#039;Eternelle jeunesse (Tir Tairngire)afin de rencontrer Ciabhan, un mortel dont elle est amoureuse mais il fut englouti par une vague, vague qui se réveilla et s&#039;abattit sur l&#039;homme grâce à la musique jouée par un Ménestrel commandité par le dieu MANANNAN MAC LIR dans le port de Glandore dans le comté de Cork.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La marée est alors connue sous le nom de  Tonn Chlíodhna, &amp;quot;la vague de Clíodhna.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des versions où il est raconté que Cliodnah s&#039;est noyée elle-aussi&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
(Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Clíodhna)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le CHÂTEAU de BLARNEY et sa pierre (Blarney stone)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Pierre de l&#039;éloquence ou Pierre de Blarney (irlandais : Cloch na Blarnan, anglais : Blarney Stone) est une pierre qui est intégrée aux créneaux du château de Blarney, en Irlande, dans la ville de Blarney près de Cork. Selon la légende, le fait d&#039;embrasser la pierre en ayant la tête en bas donnerait le don de l&#039;éloquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histoire veut que le bâtisseur du château de Blarney, Cormac Laidir MacCarthy1 eut des soucis avec la justice et qu’il appela la déesse Clíodhna en renfort. Elle lui demanda d’embrasser la première pierre qu’il croiserait le matin en se rendant au tribunal. Il s’exécuta et grâce à cela, il réussit à plaider sa cause avec une grande éloquence ce qui lui permis de gagner le procès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MacCarthy a ensuite incorporé la pierre au parapet du château qu&#039;il était en train de construire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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		<updated>2016-01-02T10:10:25Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Sylfaenne : des&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&amp;quot;Dans la &#039;&#039;&#039;mythologie irlandaise&#039;&#039;&#039; Cliodhna  est une déesse de la beauté de l&#039;autre monde. On disait que ses 3 oiseaux magiques (Corneilles, grues)pouvaient par leurs chants endormir et soigner les malades.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Déesse tomba amoureuse de Ciabhan, un mortel à la superbe chevelure bouclée. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un jour, sur une plage près de Cork alors que Ciabhan était parti chasser, le dieu MANANNAN MAC LIR plongea Cliodhna dans un sommeil magique et envoya une vague pour la ramener à la Terre de Promesse (ou Sidh).&amp;quot; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
(Source : L&#039;Encyclopédie illustrée de la mythologie d&#039;Arthur COTTERELL &amp;amp; Rachel STORM)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Cliodna, de Tuatha de Danann, est une Déesse de la mer, de l’après-vie et de la beauté. Elle est connue comme celle qui régit les vagues. On dit que chaque neuvième vague L’incarne et serait beaucoup plus haute et forte que les autres.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cliodna se transformerait parfois en un oiseau, un symbole celte de l’après-vie. Les légendes racontent également qu’elle possédait trois oiseaux magiques dont les chants pourraient apporter repos et santé à ceux qui étaient malade. Elle était la fille de Gebhan, le dernier Druide d’Irlande, et dans d’autres mythes, on dit qu’elle est la sœur d’Aife et Edain. Cliodna se promène souvent sur Terre sous l’apparence d’une très belle femme.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Certains disent que son nom signifie « celle qui est bien faite, aux cheveux clairs ». Certains mythes disent que lorsqu’elle passe du temps sur Terre, elle réside dans un Château de Marbre sur le Loch Dearg, le Lac de l’Œil Rouge. De nombreuses légendes racontent que Cliodna attire ses amants humains au royaume de Féerie. On ne les revoit jamais plus, ni n’entend plus parler d’eux. Dans une des histoires d’amour de Cliodna, elle tombe amoureuse du beau Ciabhan, et tout deux tentent de s’enfuir ensemble. Ils naviguèrent loin, mais Mannan envoya une immense vague pour faire rentrer Cliodna dans l’autre-monde ou royaume de Féerie, et Ciabhan fut noyé par cette même vague.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Alors, Il ne fut plus permis à Cliodna de quitter à nouveau l’autre-monde et devint la Déesse de l’après-vie (au-delà). Dans d’autres versions de cette histoire, Cliodna fut également noyée par cette gigantesque vague, la côte rocheuse Tonn Cliodna devint le nom de la frontière de l’Irlande, ce nom fut donné en l’honneur de son passage. Les oiseaux, particulièrement les oiseaux de mer, les petits clypéastres, les ormeaux et le sable sont sacrés pour la Déesse Cliodna. Demander de l’aide à Cliodna avec la magie, celle-ci sera liée à l’eau ou à la mer, à l’amour, la beauté et l’après-vie (l’au-delà).&amp;quot;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
- Source Par Fiana Sidhe, traduction Lune: http://www.le-sidh.org/wicca/autremonde-2/divinites/cliodna/#sthash.RNC07Rk4.dpuf&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;quot;Dans la mythologie irlandaise, Clíodhna (Clídna, Clionadh, Clíodna, Clíona, transcrite en anglais en Cleena) est la reine des Banshees (fairies) des Tuatha Dé Danann. Cleena de Carrigcleena est la banshee la plus puissante, c&#039;est elle en tant que reine qui dirige le royaume des femmes des collines de la région du sud de Munster/  Elle est la principale Déesse de la région de Munster.  Dans certains mythes irlandais cliodhna est une déesse de l&#039;amour et de beauté. On dit d&#039;elle qu&#039;elle a trois oiseaux aux couleurs vives qui se nourrissent des pommes Merveilleuses de l&#039;Ile de l&#039;Éternelle Jeunesse de l&#039;arbre de l&#039;autre monde et dont la douce chanson guérit les malades. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle avait un palais niché au cœur d&#039;un amas rocheux, à cinq milles de Mallow,  plus communément connu sous le nom de chambre à Carrig-Cleena.&lt;br /&gt;
and numerous legends about her are told among the Munster peasantry.[3]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Elle vivait sur l&#039;île de l&#039;Eternelle jeunesse (Tir Tairngire)afin de rencontrer Ciabhan, un mortel dont elle est amoureuse mais il fut englouti par une vague, vague qui se réveilla et s&#039;abattit sur l&#039;homme grâce à la musique jouée par un Ménestrel commandité par le dieu MANANNAN MAC LIR dans le port de Glandore dans le comté de Cork.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La marée est alors connue sous le nom de  Tonn Chlíodhna, &amp;quot;la vague de Clíodhna.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il existe des versions où il est raconté que Cliodnah s&#039;est noyée elle-aussi&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
(Source : https://en.wikipedia.org/wiki/Clíodhna)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Le CHÂTEAU de BLARNEY et sa pierre (Blarney stone)]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La Pierre de l&#039;éloquence ou Pierre de Blarney (irlandais : Cloch na Blarnan, anglais : Blarney Stone) est une pierre qui est intégrée aux créneaux du château de Blarney, en Irlande, dans la ville de Blarney près de Cork. Selon la légende, le fait d&#039;embrasser la pierre en ayant la tête en bas donnerait le don de l&#039;éloquence.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L&#039;histoire veut que le bâtisseur du château de Blarney, Cormac Laidir MacCarthy1 eut des soucis avec la justice et qu’il appela la déesse Clíodhna en renfort. Elle lui demanda d’embrasser la première pierre qu’il croiserait le matin en se rendant au tribunal. Il s’exécuta et grâce à cela, il réussit à plaider sa cause avec une grande éloquence ce qui lui permis de gagner le procès. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
MacCarthy a ensuite incorporé la pierre au parapet du château qu&#039;il était en train de construire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Sylfaenne</name></author>
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